TEXTE GUY BEART / MUSIQUE OLIVER YOUNG & HUGO RATON / IMPRO STUDIO HBS 07
Je suis né dans un arbre Et l'arbre on l'a coupé Dans le soufre et l'asphalte Il me faut respirer Mes racines vont sous le pavé Chercher une terre mouillée Qui suis-je Qu'y puis-je Dans ce monde en litige Qui suis-je Qu'y puis-je Dans ce monde en émoi ?
On m'a mis à l'école Et là j'ai tout appris Des poussières qui volent À l'étoile qui luit Une fois que j'ai tout digéré On me dit "Le monde a changé !" Qui change Qui range Dans ce monde en mélange Qui change Qui range Dans ce monde en émoi ?
On m'a dit "Faut te battre !" On m'a dit "Vas-y !" On me donne une grenade On me flanque un fusil Une fois qu'on s'est battu beaucoup On me dit "Embrassez-vous !" Qui crève Qui rêve Dans ce monde sans trêve Qui crève Qui rêve Dans ce monde en émoi ?
J'ai pris la route droite La route défendue La route maladroite Dans ce monde tordu En allant tout droit tout droit tout droit Je me suis retrouvé derrière moi ! Qui erre Qui espère Dans ce monde mystère Qui erre Qui espère Dans ce monde en émoi ?
On m'a dit "la famille", Les dollars les autos On m'a dit "la faucille", On m'a dit "le marteau", On m'a dit on m'a dit on m'a dit Et puis on s'est contredit ! Qui pense Qui danse Dans cette effervescence Qui pense qui danse Dans ce monde en émoi ? Mes amours étaient bonnes Avant que les docteurs Me disent que deux hormones Nous dirigent le cœur Maintenant quand j'aime je suis content Que ça ne vienne plus de mes sentiments ! Qui aime Qui saigne Dans ce monde sans thème Qui aime Qui saigne Dans ce monde en émoi ?
Et pourtant je me jette Et j'aime et je me bats Pour des mots pour des êtres Pour cet homme qui va Tout au fond de moi je crois je crois Je ne sais plus au juste en quoi ! Qui suis-je Qu'y puis-je Dans ce monde en litige Qui suis-je Qu'y puis-je Dans ce monde en émoi ?
AFP - Dimanche 13 juillet / GRIGNY (AFP) - Le leader altermondialiste José Bové a annoncé dimanche le lancement du mouvement des semeurs volontaires, en marge de l'Assemblée générale du collectif des faucheurs volontaires qui se déroule de samedi à lundi à Grigny (Rhône).
"Nous avons décidé de lancer le mouvement des semeurs volontaires, afin d'élargir notre action", a déclaré M. Bové lors d'une conférence de presse organisée sur les bords du Rhône.
"L'objectif est de dénoncer toutes les formes de privatisation du vivant, en permettant des échanges gratuits de semences", a-t-il expliqué.
Actuellement, seules les semences ayant obtenu un certificat sont référencées dans le catalogue des semences et autorisées à la vente. Elles sont généralement fabriquées par des grands groupes, ce que les faucheurs volontaires veulent contrecarrer.
"On va lancer un mouvement d'échanges gratuits et désobéir en plantant dans son champ, dans son potager ou sur son balcon des semences interdites", a indiqué M. Bové en soulignant ne pas savoir à quel type de poursuites son mouvement s'expose.
"Il ne s'agit pas d'un changement d'objectif", a insisté le leader altermondialiste. "S'il y a besoin de faucher, nous continuerons de faucher", a-t-il prévenu, rappelant son opposition à la loi OGM.
"On se bat depuis 11 ans contre les OGM parce qu'ils sont brevetés et qu'à travers ces brevets, les firmes essaient de privatiser le vivant", a-t-il expliqué.
"Aujourd'hui d'autres firmes s'appuient sur les Certificats d'obtention végétale (COV) pour obliger les paysans et tous les gens qui font du jardinage à racheter tous les ans leurs semences", développe-t-il.
"C'est un nouveau hold-up sur les paysans et sur les citoyens qui utilisent des semences", a renchéri M. Bové.
La "privatisation" des semences est apparue au milieu des années 90, "lorsque il a été décidé que les aides publiques devaient être orientées et données uniquement lorsqu'on utilisait des semences du commerce", explique François Dufour, membre du collectif des faucheurs volontaires de la Manche.
"On a fait payer l'ensemble des agriculteurs et une poignée de semenciers s'est approprié le droit de gérer les semences qui étaient inscrites à l'intérieur du catalogue", a-t-il déploré.
Le mouvement des semeurs volontaires devrait connaître un temps fort le 28 octobre prochain à l'occasion de la 15e session du Comité international de bioéthique de l'Unesco à Paris.
"Nous appelons l'ensemble des organisations paysannes, de l'agriculture biologique et des mouvements environnementalistes à coordonner un contre-sommet pour la liberté des semences", a-t-il lancé.
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José contre-attaque !
"Bové fauchera le PS en cas d’absence"
PARIS (Reuters) - José Bové a accusé mardi le Parti socialiste de l'empêcher d'obtenir les signatures d'élus nécessaires à sa candidature et estimé que le PS paierait "très cher" une éventuelle absence du candidat altermondialiste au premier tour de l'élection présidentielle le 22 avril. ...
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Bientôt le lâché de concourrant(e)s/conccurrent(e)s à la présidence !
Faut y aller JOJO ! "Plus on est de fous, plus on rit !"
1ère publication, août 2006/O8/23
Environ 250 "faucheurs volontaires", dont José Bové, ont participé à la destruction d'une parcelle de maïs transgénique commercial à Miradoux, dans le Gers. Pendant près d'une heure, les militants anti-OGM ont fauché entre 2,5 et 3 hectares de maïs pour dénoncer la complaisance des autorités "face aux lobbies semenciers et chimiques". • (Reuters - samedi 19 aout 2006, 20h29) /
"L'Iran et Gazprom signent un accord de coopération énergétique"
AFP - 080713 / TEHERAN (AFP) - Téhéran et le géant russe Gazprom ont conclu dimanche un accord de coopération pour le développement des champs gaziers et pétroliers iraniens, quelques jours après que le groupe français Total eut jugé trop risqué politiquement d'investir en Iran.
"La Compagnie nationale iranienne du pétrole et Gazprom ont signé un accord les engageant à coopérer dans le développement des champs pétroliers et gaziers iraniens", rapporte l'agence Shana, liée au ministère iranien du Pétrole.
Aucune précision n'a été donnée sur les aspects financiers de l'accord, qui signale la volonté de l'Iran de se tourner vers la Russie pour le développement de ses ressources énergétiques, au moment où les entreprises occidentales se montrent hésitantes du fait des pressions sur le dossier nucléaire.
Le directeur général du groupe français Total, Christophe de Margerie, a jugé politiquement trop risqué d'investir pour l'instant en Iran, dans un entretien au Financial Times paru jeudi.
Dans un entretien pour la chaîne de télévision France 24, il a fait état d'un "gel de facto" de l'engagement de Total dans le projet d'exploitation des réserves de gaz (bloc 11) à South Pars, un gisement partagé entre l'Iran et le Qatar et considéré comme l'un des plus grands au monde.
Les capitales occidentales ont fait pression sur les entreprises de leurs pays pour qu'elles cessent de travailler avec l'Iran, et ce pour exhorter Téhéran à suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium. Les pays occidentaux accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que la République islamique dément.
Washington a également pressé les majors du secteur énergétique à rompre avec Téhéran, en affirmant que maintenir des relations avec l'Iran adressait un mauvais signal dans une période de grande tension.
"Gazprom sera un partenaire coopératif de la République islamique d'Iran", a déclaré dimanche le PDG de Gazprom, Alexei Miller, au président iranien Mahmoud Ahmadinejad, lors d'une réunion à Téhéran, selon la télévision publique iranienne.
L'accord de coopération prévoit une possible participation de Gazprom dans le projet de gazoduc reliant l'Iran à l'Inde via le Pakistan, a précisé Shana. L'accord évoque également une aide russe dans l'acheminement du pétrole de la Caspienne vers le Golfe d'Oman, ainsi qu'une coopération dans le développement du champ pétrolier d'Azadegan Nord, qui fait partie d'Azadegan (sud-ouest), le plus vaste champ iranien.
Des groupes de travail et une société mixte doivent être créés pour mettre en oeuvre l'accord.
M. Miller a fait part de la volonté du groupe russe, premier producteur mondial de gaz, de participer aux "grands projets pétroliers et gaziers, à (ceux de) South et North Pars, Azadegan et aux champs de la mer Caspienne."
M. Ahmadinejad s'est dit de son côté très "intéressé par l'approfondissement des relations avec la Russie sur le plan des activités pétrolières et gazières", selon la télévision publique.
Le développement côté iranien du gisement de South Pars, qui renferme 8% des réserves mondiales de gaz, est en retard par rapport au côté qatari. Les secteurs pétrolier et gazier iraniens souffrent globalement d'un déficit d'investissements étrangers.
Azadegan, dont les réserves sont estimées à 42 milliards de barils, a commencé à être exploité en février.
Avec les deuxièmes plus grandes réserves de pétrole prouvées au monde, l'Iran est le quatrième pays producteur de pétrole au monde, et le deuxième de l'Opep.
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080316/Selon le président Sarkozy, le dossier nucléaire iranien est « la crise la plus grave qui pèse aujourd’hui sur l’ordre international ». Devant quelques 200 ambassadeurs de France, réunis à l’Elysée pour leur XVème conférence annuelle, il a durci sa position sur l’Iran et a créé ainsi une rupture avec son prédécesseur, Jacques Chirac. Source Journal d'Iran
____________________080311/WASHINGTON (AFP) - La Maison Blanche a dit mercredi que personne au sein du gouvernement ne cherchait la guerre avec l'Iranmême si le président George W. Bush se réservait toutes les options.
"Il n'y a personne dans cette administration qui suggère autre chose qu'une approche diplomatique sur l'Iran", a dit la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, au lendemain de la démission de l'amiral William Fallon, à la tête du commandement américain en charge du Proche-Orient. L'amiral Fallon, réputé en conflit avec l'administration Bush sur les politiques menées dans la région, était décrit dans un article récent comme le principal obstacle à une guerre que M. Bush déclarerait contre l'Iran. "Je crois que c'est absurde", a répondu la porte-parole, réagissant aux accusations de l'opposition démocrate selon lesquelles l'administration Bush ne tolérait pas les divergences de vues de la part des militaires.
L'IRAN EST LE PRINCIPAL PARAIN DU TERRORISME INTERNATIONAL selon GW Bush / 080114
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En déplacement en Arabie saoudite, dans le cadre de sa tournée au Proche-Orient, le président américain a souligné la menace que représente l'Iran pour tous les pays du monde.
George Bush lors de sa tournée au Proche-Orient (Sipa)
Le président américain George W. Bush a accusé l'Iran d'être le "principal Etat à parrainer le terrorisme" dans le monde, dans un discours prononcé à Abou Dhabi dimanche 13 janvier. "L'Iran est aujourd'hui le principal Etat à parrainer le terrorisme dans le monde", a-t-il dit aux Emirats arabes unis dans le cadre d'une tournée régionale commencée la semaine dernière.
Une menace pour le monde
Les agissements de l'Iran (menaçaient) la sécurité de tous les pays" du monde, a-t-il ajouté. "Vous avez le droit de vivre sous un régime qui est à l'écoute de vos demandes", a-t-il déclaré dans son allocution, en s'adressant directement au peuple iranien. "Nous appelons le régime à Téhéran à être à l'écoute de votre volonté et à vous rendre des comptes", a poursuivi George W. Bush.
Soutenir l'effort de paix
Lors de son intervention, George W. Bush a également appelé l'ensemble des dirigeants arabes à soutenir l'effort de paix entre Israël et les Palestiniens. "Nous vous appelons à nous rejoindre en engageant les ressources (nécessaires) pour aider les Palestiniens à bâtir les institutions d'une société libre", a-t-il lancé dans son discours. L'un des objectifs de la tournée du président américain est de promouvoir les négociations de paix israélo-palestiniennes afin de parvenir à un règlement du conflit d'ici à la fin de l'année.Source TEMPSREEL/NOUVELOBS
On croyait avec la chute du communisme en arriver à une paix mondiale: on en est loin. Aujourd’hui, après les déclarations de Bernard Kouchner, tous les regards se portent vers l’Iran, même si l’Iran n’est pas la seule zone de tensions du monde. Devons-nous donc nous préparer au pire, la guerre? Et surtout, quelle guerre?
Déjà, le XXe siècle devait être celui de la paix dans le monde. Après les bilans de 1918 et 1945, on a constaté que c’était plutôt mal parti.
L’emploi de la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki, apothéose de l’horreur du dernier conflit mondial, a démontré où en étaient les recherches en armement de la puissance américaine. Dans les années qui ont suivi, le fait que l’URSS se dote à son tour de cette arme a fait réfléchir sur les conséquences d’un nouveau conflit mondial, tant pour l’un que pour l’autre des blocs en présence. Miraculeusement, et même si on est parfois passé très près, la "Guerre froide" s’est achevée sans conflit mondial.
En 1991, lorsque l’Union soviétique se disloque, on en arrive à un monde dirigé par les Etats-Unis, et par eux seuls. Cela va-t-il conduire à la paix ? Loin s’en faut.
Le 11 septembre 2001 est sans doute le premier jour du XXIe siècle historiquement parlant. La puissance des Etats-Unis est contestée, et elle l’est par un ennemi qui ne frappe pas comme les précédents.
Après l’effondrement du bloc soviétique, la zone principale de tensions internationales est bel et bien le Moyen-Orient, que l’on peut sans doute qualifier de la même appellation que les Balkans en 1914 : une poudrière. N’oublions pas qu’en 1914 c’est une étincelle qui a mis le feu aux poudres.
Quels sont les enjeux du Moyen-Orient pour nous ? Il y en a au moins un, et un énorme : l’or noir. Mais à coté de ces puits, il y a des régimes qui ne plaisent pas forcément à Washington. Tout oppose en effet le Moyen-Orient à notre civilisation : la religion, souvent aussi le régime... et par conséquent une défiance réciproque.
Et puis, au milieu... Israël, l’Etat juif au milieu des Etats voisins. Ces Etats n’ont pas vraiment apprécié l’implantation d’Israël en Palestine, et ont tout fait pour les repousser. Aujourd’hui, ceux que l’on nomme négationnistes vont jusqu’à dire que le génocide juif n’est qu’une invention occidentale pour une invasion israélienne du Moyen-Orient. Et qui renie une guerre ou un génocide va au-devant d’en vivre un nouveau, c’est dire si l’attitude négationniste est alarmante, alors qu’avec le temps les voix des témoins de la dernière guerre vont progressivement s’effacer.
Il faut dire qu’Israël rend bien à ses voisins leur hostilité : politique expansionniste et interventions militaires, puis non-acceptation de l’existence d’un Etat arabe en Israël, peuvent autant lui être reprochées.
En 2006, la crise libanaise a bien failli déstabiliser durablement tout le Moyen-Orient. La Syrie et l’Iran étaient très près d’intervenir.
L’Iran, justement : son régime islamiste et ses propos anti-israéliens sont inquiétants... Surtout si ce pays, l’une des principales puissances locales, se dote de l’arme atomique. La recherche-t-il pour une simple politique de dissuasion ou pour faire son "ménage" dans la région ? La réponse est impossible à prévoir pour l’heure.
Les Etats-Unis profitent de leur puissance militaire pour tenter de faire leur ordre à eux à l’autre bout du monde. Il est compréhensible qu’ils aient envahi l’Afghanistan en 2001 après les attentats du 11 septembre. Mais leur intervention en Irak était sans doute moins légitime : soit, un dictateur que Bush père n’avait pas réussi à attraper, mais pas la moindre arme de destruction massive, motif du voyage des soldats américains. Seulement... du pétrole !
Quand Bagdad et Kaboul étaient à genoux devant George Bush, celui-ci se félicitait de ses interventions et envisageait déjà de nouvelles conquêtes. Mais on ne peut faire taire un peuple, et à présent Irak et Afghanistan sont des champs de bataille. Les attentats continueront à se multiplier si les Américains restent, ou ces pays basculeront dans un chaos que seules des révolutions islamistes pourront surmonter. Ce qui n’était pas l’objectif. Alors faut-il pour les Américains rester ou partir ? Et puis, à quoi bon créer le chaos ailleurs ?
Va-t-on vers d’autres interventions, et risquons-nous une guerre atomique ? On ne peut ainsi deviner ce qui attend le Moyen-Orient pour les années à venir, mais il y a des raisons de s’inquiéter. D’autant plus que les tensions ne sont pas que de ce côté.
Il y a des inquiétudes à avoir aussi avec tant d’autres pays ! La Russie, par exemple, qui se démocratisait il y a quelques années, d’où son entrée au G8, prend aujourd’hui ses distances vis-à-vis de l’Ouest, et des conflits comme en ce qui concerne l’énergie pourraient refroidir encore plus ses relations avec les Etats-Unis, peut-être jusqu’à une nouvelle guerre froide.
Il n’est pas certain aussi que le développement de la Chine, toujours communiste malgré une économie de marché extrêmement puissante, ne passe comme une lettre à la poste sous le nez des Occidentaux. Les libertés y sont négligées là aussi, et la population vit toujours pauvrement. Mais un pays de plus d’un milliard d’habitants pourrait bien être appellé à jouer un rôle dans le monde de demain, rôle que les Etats-Unis voudraient bien garder.
La Corée du Nord a recemment décidé de stopper ses recherches d’obtention de l’arme atomique sous la pression internationale. Cela est encourageant, mais sera-ce durable ?
Enfin, signalons que les guerres sont monnaie courante de par le monde sans que l’on en parle. Guerres civiles, ethniques... Au Darfour, les crimes succèdent aux crimes pour le contrôle de la région. La Somalie vit aussi dans la guerre. La liste de tous les pays en guerre serait longue.
Le résultat des élections américaines de 2008, où le Parti républicain de George Bush aura du mal à s’imposer malgré son mauvais bilan international, sera déterminant pour l’ensemble du monde. La politique européenne sera elle aussi un facteur essentiel : division comme avant la guerre en Irak, en 2003, ou union ? Et sur les talons des Américains, comme semble le souhaiter le président Sarkozy, ou contre eux, tel que le fit Jacques Chirac en marquant son opposition au conflit irakien de 2003. Dans tous les cas, nos choix marqueront aussi l’ordre mondial.
On ne peut que souhaiter d’éviter la guerre, dotés comme nous le sommes d’armes meurtrières. Mais il est difficile de prévoir à quoi pourrait ressembler le monde demain. Notre petit monde dépend de nos décisions aussi. A chacun de prendre parti : veut-on aller sur de nouveaux conflits internationaux et les morts et destructions qui en découlent... ou encourager la diplomatie et tout faire pour éviter "le pire" ?
POUR QUE CETTE GRANDE DAME NE MEURE PAS TROP VITE !
Le 19/10/1997DS2 DS.2 dS2 ds.2
Chère Nation, que ce passe-t-il? Que t’arrive-t-il?
Tu dérailles complètement?!
Non seulement ton taux de chômage est à son comble.
Si l’on compte tous les stages trompe-l’oeil, les emplois précaires ou de survivance; tu sais pertinemment que ton seuil est plutôt critique, et qu’il avoisinerait bien plus la barre des six millions cinq que des trois millions deux que tu ne cesses de nous garantir depuis assez longtemps
Et c’est une approximation qui, bien entendu, fait abstraction de ton «gras-double» que tu refuses de dégraisser depuis au moins vingt ans.
Non contente d’insister pour conserver cet amas virulent, tu as comme d’habitude décidé d’augmenter le poids de ta masse « fonctionnariale».
Alors méfies-toi, chère grande dame, car déjà tu frôles l’obésité avec un trop plein de cinq cent mille fonctionnaires pour un coup annuel de cent cinquante milliards de francs; si tu t’obstines encore à alourdir ce secteur, tu va finir par te vider définitivement du peu de forces vives qu’il te reste.
Le coeur d’une nation n’est pas d’ordinaire constitué d’un colossal mammouth endormi ou d’un ténia géant qui se nourrit et profite des fruits du labeur d’autrui; si c’est le cas, la nation toute entière finie par s'éssoufler et tu risques à force une apoplexie sociale qui te sera fatale.
Ta dernière trouvaille pour alléger tes maux est tellement aberrante, crois-tu sincèrement que promettre à tes cellules productives trente cinq heures de travail sans diminution de salaires soit véritablement honnête de ta part?! J'ai même entendu dans les rues de ta capitale scander un 32 heures.
Chère France, es-tu bien certaine de ne pas avoir fait trop ingérer d'anxiolytiques ou autres substances psychotropes à
tes citoyens durant plus de trente ans, toi, première nation consommatrice de ces "caches misère".
Qui peut croire que cela va te guérir?
Qui va payer ton traitement qui risque de nous coûter très cher?
Certainement pas ceux qui ne le peuvent déjà pas, et il en est hors de question d’ailleurs, l’on ne va pas retirer le peu de pain de la bouche qu’il reste à ceux qui non plus que ça pour subsister.
Qui alors ? Evidemment tu vas encore te remplir les poches sur le dos de ceux qui le peuvent encore; mais sans, bien entendu, oser t'attaquer aux intouchables scélérats.
Un peu d’augmentation de TVA par-ci, un peu d’impôts et de charges sociales en plus par-là, une répartition plus homogène à ton goût des différentes classes, dites favorisées ou pas, tu nous serres de plus en plus la ceinture et nul ne voit le résultat de tes régimes miracles.
D’ailleurs ce régime là, tu nous l’avais déjà proposé en 1981, où en est-on depuis?
Alors chère grande dame, il va falloir que tu réagisses au plus vite; cette nation qui a vu servir les plus grandes causes se retrouve affaiblie par l'injustice, l'inégalité, le mensonge, l'hypocrisie, l'intoxication médiatique, les pratiques de détournements de bien sociaux les plus abjects.
L'utopie serait de croire en un gouvernement qui redresserait manifestement ta situation générale, mais ta santé ne peut être recouvrée que si tes citoyens retrouvent confiance en toi, et en ton potentiel sur le plan mondial.
Car fini le cloisonnement d'un pays replié sur lui-même, si nous voulons faire face, il faut que tous: du simple ouvrier à l'homme d'état, sachent et acceptent que ce qu'ils pensent, ce qu'ils font, reporte sur eux-mêmes et sur autrui leurs agissements, qu'ils soient bons ou mauvais.
Ne soyons plus une meute de loups assoiffés par le pouvoir et l'argent facile, ni un troupeau de moutons qui bêlent un "oui" ou un "non" lorsqu'on le leur réclame.
L'urgence est là chaque jour un peu plus.
Cessons ton agonie sinous ne voulons pas que ce pays, nation des Droits de L'Homme ne finisse par mourir d'une trop grande stupidité. DS. DS2 DS.2 dS2 ds.2 _______________________________________________________
Où en sommes-nous aujourd'hui ?
"Nous savons que la France ne va pas très bien et qu'elle s'enlisera inexorablement, si de véritables réformes ne sont pas menées : le caractère d’urgence se précise. Nous refusons d’imaginer une France où des touristes venus de grands pays au dynamisme préservé admireraient les vestiges de la brillante civilisation française comme nous-mêmes admirons actuellement les pyramides Egyptiennes, le Parthénon grec ou le Régistan à Samarcande"…
Barack Obama cassera-t-il la "White Baraque" ? Martin Luther King Jr et ses ancêtres doivent faire la danse du Yankunú. Ds.2/080107
Merci, Hillary, pour ton intégrité démocrate !!
Tiercé "Mc Cain, Obama, Clinton" : qui atteindra le sommet pyramide ?
Comment le monde vivra la suite de ces élections décisives ? Ds2/080517
BARACKMANIA
Reuters - Lundi 21 avril, 07h05
JOHNSTOWN, Pennsylvanie (Reuters) - Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre aux Etats-Unis, a reçu dimanche le soutien du Financial Times, à l'avant veille de la primaire potentiellement décisive de Pennsylvanie.
"Après le scrutin de mardi, les démocrates doivent agir rapidement pour désigner M. Obama. Il est en fait, le meilleur candidat", peut-on lire dans les colonnes du quotidien.
Hillary Clinton, qui brigue également l'investiture démocrate, a quant à elle obtenu le ralliement du Pittsburg Tribune-Review, dont l'éditorialiste a financé plusieurs enquêtes du camp conservateur sur elle et son époux, lorsqu'il était à la Maison blanche.
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Jeff Masson, version française Jean-Philippe Lefief
Après Will Smith et John Kerry, la famille Kennedy apporte un soutien précieux à Barack Obama.
Attaquant une fois de plus l'inexpérience supposée de Barack Obama, Hillary Clinton a touché une vache sacrée de la politique américaine, Martin Luther King. Et s'est mise à dos les principaux acteurs desorganisations noires américaines.
"Le rêve du docteur King a commencé à se réaliser quand le président LyndonJohnson a passé la loi sur les droits civiques en 1964. Il a fallu unprésident pour le faire." La phrase est d'Hillary Clinton. Elle date de lundi dernier, soit la veille de la primaire du New Hampshire. La citation a pris du temps pour parvenir aux oreilles des commentateurs politiques et des parlementaires. Un délais qui n'a pas pu amortir le ch ocdes mots au sein de la communauté afro-américaine.
Pour se défendre, Hillary Clinton accuse le staff de campagne de Barack Obama de "jeter de l'huile sur le feu" de cette polémique raciale. Le sénateur avait jugé "malheureuse" l'interprétation de la candidate.
Et voilà que John Edwards s'invite, lui aussi, dans cette guerre des mots. "Ceux qui pensent que le vrai changement vient des politiciens de Washington sont à Washington depuis trop longtemps". Le sénateur de Caroline du Nord rentre dans ce billard à trois bandes pour tenter d'empocher les voix indécises des démocrates de Caroline duSud.
Là est la question. Ses propos ne sont certainement pas racistes. Martin Luther King n'étant pas un élu, il a bien fallu qu'un président puisse transcrire ses rêves dans une loi. Mais Hillary Clinton a bel et bien confondu les attaques sur l'inexpérience d'Obama et celles sur ce que le sénateur d'Illinois incarne. La communauté afro-américaine s'est donc sentie méprisée, parce que les mots d'Hillary ont frappé ses symboles.
Il faut dire aussi que la phrase d'Hillary s'ajoute à celles de Bill. La marotte du moment de l'ex président, c'est la bourde de campagne.
Il adore ça Bill. Et quand il n'y en a plus, il y en a encore. Après avoir traité Barack Obama de gamin, avoir laissé le staff d'Hillary remettre les problèmes de cocaïne du jeune sénateur sur le devant de la scène médiatique, il compare la position d'Obama sur l'Irak à un "compte de fée". Mauvaise pioche ...
Après un week-end de polémiques, Hillary a été obligée de s'expliquer sur le plateau de Meet the Press avec Tim Russert. Elle a donc tenté d'adoucir les propos de Bill Clinton et de changer d'angle de bataille.
Bill avait été surnommé le "premier président noir" en raison de l'enthousiasme qu'il soulevait au sein de l'électorat black. C'est bien celui-ci qui risque de faire défaut à sa candidate d'épouse le 26 janvier prochain en Caroline du Sud. L'Etat compte 50% d'électeur safro-américains. Ils pourraient bien aller voir du côté de Barack Obamasi Hillary y est.
Le sénateur d'Illinois enregistre ce week-end un soutien des plus populaires. Celui de Will Smith, un des acteurs blacks les plus appréciés du pays.
Rédigé par Marjorie Paillon le 14 Janvier 2008 à 08:00
MANCHESTER, New Hampshire (Reuters) - Le démocrate Barack Obama, vainqueur des caucus de l'Iowa, prend une avance de dix points sur Hillary Clinton dans le New Hampshire, à la veille des primaires qui vont s'y dérouler mardi, selon le dernier sondage Reuters/C-SPAN-Zogby.
Obama, qui pourrait devenir le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis, progress fortement sur Clinton et obtient 39% des intentions de vote contre 29% pour la sénatrice de New York. Derrière eux vient l'ex-sénateur de Caroline du Nord John Edwards, avec 19%.
Dans le précédent sondage Reuters/C-SPAN/Zogby, diffusé dimanche, Clinton, avec 31%, était presque rattrapée par Obama (30%). L'ex-First Lady des Etats-Unis avait jusqu'à présent fait la course largement en tête.
"Il s'agit d'un déplacement (de voix) impressionnant en faveur d'Obama. C'est un bond pour lui et un recul pour Clinton", constate le sondeur John Zogby.
Dans le camp républicain, le sénateur de l'Arizona John McCain devance Mitt Romney de cinq points, à 34% contre 29% pour son rival. Mike Huckabee, ex-pasteur baptiste qui a créé la surprise en l'emportant dans l'Iowa, recule quelque peu, à 10%. L'ancien maire de New York Rudolph Giuliani vient juste derrière avec 9%.
Depuis toujours, la communication a permis de rapprocher les individus, de faire naître de nouvelles idées, d'apaiser les douleurs que la vie peut amener, de réveiller les consciences, de retrouver la paix quand la haine a trop frappé; le mot, le verbe sont autant d'armes que de remèdes, sachons les employer encore et toujours afin que perdure notre humanité. Ds.2-1997All rights reserved - all rights reserved
La tragique "crise du riz" illustre exactement la nécessité d'agir sur le court terme, le moyen terme mais également - et surtout ! - sur le long terme : patron de l'Adrao(*), Papa Abdoulaye Seck a déclaré que "Dépendre autant du riz importé constitue la recette du désastre pour ce continent"..."Si les gouvernements ne prennent pas immédiatement des mesures fortes, alors le démarrage économique que l'on connait actuellement dans de nombreuses parties de l'Afrique va s'évaporer. Nous avons besoin de solutions à court et long terme pour dynamiser la production locale de riz".
La crise du riz pourrait paradoxalement devenir, à terme, une chance pour l'Afrique : "Nous avons en Afrique, au Sud du Sahara, 130 millions d'hectares de bas fonds dont 3,9 millions seulement sont en culture"...."Pour éviter d'être otage des cours mondiaux, il n'y a pas de secret, on construit une agriculture compétitive et durable grâce à une combinaison intelligente de trois facteurs: technologies performantes, infrastructure de base et environnement assaini. Oui c'est possible d'inverser les tendances mais à moyen terme" a conclu M. Seck.
(*) l'Adrao a créé une variété de riz très résistante. Baptisée Nerica. Non OGM, issu d’un croisement (classique) entre un riz asiatique et une variété locale.
Pour donner suite à l' "Itinéraire d'un Géant Vert", je tiens à rendre un hommage particulier à l’écologiste indienne Vandana Shiva ! " Héritière" de Gandhi .......... Mosantera... Mosantera pas ...
ARTE a diffusé une enquête explosive sur le leader mondial des OGM, Mosanto, le Mardi 11 mars 2008. Marie-Dominique Robin a réalisé un documentaire d'investigation retraçant l'ascension de ce géant semencier américain et son développement dans les biotechnologies et le contrôle des semences.
Certains produits fabriqués par la firme ont fini par être interdits après avoir pollué la planète et déjà tué ou rendu malades des milliers de personnes.
"Les abeilles meurent par milliard en ce moment. Entre 40 et 60 % de la population des abeilles françaises ont été exterminées depuis 10 ans. Les abeilles sont à la base de la biodiversité végétale en assurant la pollinisation de 80 % des espèces végétales.
Si on ne protège pas l'abeille, toute la biodiversité va disparaître ainsi que toute la chaîne alimentaire … jusqu'à l'homme. La disparition massive des abeilles apporte une étonnante clarté aux débats environnementaux actuels : utilisation excessive de pesticides, dissémination des OGM, menace sur la biodiversité, risque de carence alimentaire mondiale … L'abeille est notre sentinelle environnementale et nous envoie un appel au secours".
"Les abeilles et l'ensemble de l'entomofaune pollinisatrice sont de plus en plus fréquemment et massivement victimes des effets pervers et délétères de pesticides de plus en plus toxiques.pesticides utilisés dans le cadre de mauvaises pratiques agricoles" : évaluation parfois insuffisante avant leur homologation, autorisations parfois illégales, absence de rotation pertinente des cultures qui induit une sensibilité croissante des plantes aux maladies et aux parasites et génère souvent des surdosages de pesticides. Les conséquences sont également fatales aux insectes utiles.
Impact sur la biodiversité, les ressources naturelles - risques induits sur la santé humaine et animale : Or, les abeilles, insectes pollinisateurs majeurs, assurent à elles seules 85% de la biodiversité végétale - soit la reproduction de près de 30 000 espèces répertoriées cultivées et sauvages, tout en améliorant considérablement les rendements et la qualité des productions agricoles. De plus, aucune technologie ne peut se substituer à leur rôle de pollinisateur. Les abeilles comme l'ensemble de l'entomofaune pollinisatrice, nécessitent d'être protégées, afin de garantir durablement la préservation de la biodiversité végétale, qui constitue la base de l'alimentation humaine et animale, « assurance-vie » de l'humanité.
Cette carence des agents pollinisateurs majeurs est aujourd'hui une problématique mondiale.
L'impact direct d'un tel déficit d'agents pollinisateurs sur la biodiversité végétale est catastrophique. Il induit également, pour certaines productions agricoles, une diminution progressive notoire des rendements, ainsi qu'une baisse de qualité. (Les producteurs d'oléagineux, semenciers, arboriculteurs et maraîchers, en particulier, rencontrent des difficultés progressives à trouver des ruches disponibles pour la pollinisation de leurs cultures.)
Garantes irremplaçables de l'équilibre des écosystèmes agronomiques et spontanés, les abeilles sont aussi de remarquables indicateurs de la qualité de l'environnement, intimement liée à la santé humaine et animale.
Quelques chiffres.
Au cours des dix dernières années d'utilisation de certains insecticides systémiques, la France a subi annuellement une perte récurrente de 500 000 ruches.
Et, annuellement, un déficit de production de 15 000 tonnes de miel.
1 kg de miel produit représente environ un million de fleurs visitées par les abeilles.
Le déficit apicole annuel de la France correspond ainsi à : Quinze mille milliards de fleurs annuellement non visitées par les abeilles (dont 85% ne seront pas fécondées).
Cette année 2007, aux Etats-Unis, les apiculteurs déplorent 70 à 90% de pertes dans leur cheptel. Source SOS ABEILLES
Le seul maïs OGM autorisé en France est à l'origine d'une "contamination généralisée" du pollen et des maïs non transgéniques, affirme dans une étude menée en Aquitaine la coordination "Aquitaine avenir sans OGM".
"On ne peut que constater la dissémination. La coexistence entre les OGM et les cultures traditionnelles est un mythe", a estimé lors d'une conférence de presse Jon Harlouchet, président de Bio d'Aquitaine, qui demande plus que jamais un moratoire sur les OGM alors que le Grenelle de l'environnement s'annonce.
L'étude réalisée sous contrôle d'huissier et avec l'appui de deux laboratoires d'analyses génétiques portait à la fois sur l'impact des OGM sur les ruches et sur les autres cultures.
Concernant les ruches, elles étaient situées dans un rayon pouvant aller jusqu'à 3 kilomètres d'une parcelle de maïs OGM.
"Les expérimentations 2007 ont confirmé les forts taux de contamination des pollen prélevés dans la plupart des ruches étudiées par le pollen de maïs GM (Bt Mon810, le maïs OGM autorisé en culture)", indique l'étude.
Selon Patrick de Kochko, cultivateur bio et membre de la coordination, ces taux varient "de 5 à 40%", mais de manières très diverses, les plus éloignées n'étant pas forcément les moins contaminées.
Une étude précédente en 2006 avait fait apparaître des taux de contamination autour de 40% dans une ruche située à 400 mètres, et entre 40 et 50% pour une implantée à 1.200 mètres.
Le pollen est un complément alimentaire et aussi un aliment indispensable aux larves d'abeilles.
Les traces d'OGM sont infimes dans le miel mais cela suffit selon la coordination pour détruire son image de marque.
Pour le suivi des cultures, deux parcelles de maïs bio ont été mises en place dans le Béarn et deux autres parcelles de maïs traditionnel proches d'une parcelle OGM ont été mises sous surveillance dans le Lot-et-Garonne mais elles ont subi une pollution chimique d'origine inconnue.
Les deux parcelles béarnaises de Bernard Pouey qui a déposé plainte contre X ont perdu pour cette raison leur label "bio".
"L'abeille à miel, que l'on désigne plus simplement sous le terme d'abeille, est une espèce sociale d'insectes de la famille des apidés (ou ...Tout »Apidae) et du genre Apis On détermine généralement quatre espèces : Apis mellifera indigène d'Europe et d'Afrique, largement introduite sur d'autres continents comme l'Amérique et l'Australie est la principale espèce élevée pour la production de miel. Elle convient particulièrement à l'apiculture. Apis cerana, présente en Asie, est également élevée à grande échelle. Enfin Apis dorsata et Apis florea dont le miel est aussi parfois collecté sur des colonies sauvages. Certaines variétés sont considérées comme domestiques. On appelle parfois l'abeille « mouche à miel » bien que ce ne soit pas du tout une mouche d'un point de vue scientifique (diptères)".
David ABBASI, Siyavash Awesta
Lundi 30 juillet, Reuters/Yahoo.fr - Un agriculteur de Saint-Dos, dans les Pyrénées Atlantiques a porté plainte pour sabotage de parcelles de maïs biologique, rapportent lundi le président de la Fédération Bio-Aquitaine, Jon Harlouchet, et Patrick De Kochko, ingénieur agronome.
Cette parcelle composée de deux champs de 1.4 hectare et de 0.4 hectare était le sujet d'une "étude scientifique pour mesurer la contamination pollinique générée par des maïs OGM sur des maïs non OGM", dit un communiqué de Bio-Aquitaine.
Cette étude était complétée par une mesure de la contamination des pollens et miels des ruches d'apiculteurs voisins et faisait l'objet d'un suivi par un organisme de contrôle "Qualité-France" qui certifiait l'appellation "Bio" soumise à un cahier des charges du ministère de Agriculture.
La parcelle sur laquelle étaient plantées huit espèces différentes de maïs a été sabotée. Les plantes n'avaient pas un développement normal, "les feuilles jaunissaient, les maïs n'arrivaient pas à grandir".
L'agriculteur, Bernard Pouey, a porté plainte jeudi dernier auprès de la gendarmerie de Salies de Béarn qui a constaté que les parcelles "entourées par des OGM ont été aspergées d'un produit chimique qui en annule la floraison", dit le communiqué.
Si un sabotage était confirmé par les services de gendarmerie, ils'agirait d'une première en France.
Patrick De Kochko a expliqué que Bernard Pouey avait réservé une petite partie de sa parcelle "pour effectuer notre expérimentation".
"Nous avions d'ailleurs reçu une aide du Conseil Régional Aquitaine de 20.000 euros. Aujourd'hui, ce sabotage veut nous empêcher de démontrer que la coexistence entre maïs OGM et non OGM est impossible", a-t-il ajouté.
Jon Harluchet a précisé que son association et la Confédération Paysanne du Pays Basque ont aussi porté plainte dans cette affaire.
L'un des problèmes majeurs rencontrés par les membres de cette association et par les militants anti-OGM est de pouvoir localiser les parcelles OGM. En effet, la loi française permet uniquement de savoir la surface exploitée dans une commune mais non la localisation exacte.
En revanche, une directive européenne impose aux Etats membres la publication de registres publics destinés à informer les citoyens sur les emplacements de cultures d'OGM. Le gouvernement français n'a pas encore transposé cette directive.
Pour Albert Einstein : Si les abeilles venaient à disparaître, l'humanité n'aurait plus que quelques années à vivre ...
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Disparition massive et mystérieuse des abeilles aux Etats-Unis
Par Jean-Louis SANTINI
070407/Washington (AFP) - L'inquiétude grandit chez les apiculteurs américains après la disparition mystérieuse de millions d'abeilles ces derniers mois.
Cette hécatombe menace la production nationale de miel et nombre de récoltes qui dépendent du rôle clé de pollinisation joué par ces insectes.Les pertes d'abeilles vont de 30 à 60% en Californie et dépassent 70% dans certaines régions de la côte est et au Texas. Au total 24 Etats sont touchés ainsi que deux provinces canadienne, selon des estimations du département américain de l'Agriculture (USDA).Une dépopulation d'une ruche allant jusqu'à 20% pendant l'hiver est considérée normale mais au-delà, les apiculteurs s'émeuvent d'autant que les colonies d'abeilles domestiques sont en constante diminution depuis 1980 aux Etats-Unis.Selon l'USDA, il y a actuellement 2,4 millions de ruches dans le pays, une baisse de 25% depuis le début des années 80 tandis que le nombre d'apiculteurs professionnels a été divisé par deux pendant la même période.L'ampleur de cette dernière vague massive de disparition d'abeilles jugée sans précédent a conduit la filière apicole américaine à demander l'aide du Congrès lors d'une récente audition à Washington."Environ 40% des abeilles de mes 2.000 colonies sont mortes et c'est la plus forte mortalité observée dans mes 30 ans de carrière d'apiculteur", a expliqué la semaine dernière à une sous-commission agricole de la Chambre des représentants, Gene Brandi, président du groupement des apiculteurs de Californie.Les abeilles domestiques sont essentielles pour la pollinisation de plus de 90 variétés de fruits et légumes (pommes, avocat, myrtilles, cerises, ...), des récoltes estimées à 15 milliards de dollars par an dont six milliards pour la Californie seule, a-t-il souligné.La culture d'amandes dans cet Etat engendre deux milliards de dollars de revenus et dépend de 1,4 million d'essaims d'abeilles amenées tous les ans de partout aux Etats-Unis par des apiculteurs, a précisé Gene Brandi.Diana Cox-Foster, professeur d'entomologie à l'université de Pennsylvanie (est) a expliqué devant la même sous-commission que ce nouveau trouble de dépopulation massive des ruches baptisé CCD en anglais (colony collapse disorder) présente des symptômes uniques, différents de ceux observés dans les infestations fréquentes par le parasite varroa jacobsoni, un acarien qui détruit les larves.Dans le cas du CCD, les colonies d'abeilles domestiques saines se dépeuple soudainement laissant peu ou aucune abeille survivante, a-t-elle dit.