Approvisionnement électrique : l'Europe sous tension (rapport)
Source Sénat.fr
Rapport d'information de MM. Michel BILLOUT, Marcel DENEUX et Jean-Marc PASTOR, fait au nom de la mission commune d'information Electricite n° 357 tome I (2006-2007) - 27 juin 2007
Le 4 novembre 2006, à 22h10, plus de quinze millions de foyers européens ont été brutalement plongés dans l'obscurité en raison d'une erreur commise en Allemagne. Grâce, en particulier, au professionnalisme et à la réactivité des personnels de Réseau de transport d'électricité (RTE) d'une part, aux réserves de puissance, notamment hydraulique, de la France et à l'excellence de son organisation et de ses procédures de secours, d'autre part, le blackout a été évité. Il s'en est cependant fallu de peu...
Cet incident a révélé la vulnérabilité du réseau interconnecté européen et démontré combien l'alimentation du pays était devenue dépendante tant des politiques énergétiques de ses voisins que des règles de fonctionnement du système électrique. Aussi, conscient de l'importance stratégique de l'électricité pour le développement économique et social, le Sénat a créé fin 2006 une mission commune d'information sur la sécurité d'approvisionnement électrique de la France et les moyens de la préserver.
Cette mission a une originalité, qui accroît la force des analyses et des préconisations qu'elle publie ici après six mois de travaux : présidée par un membre de l'UMP, Bruno Sido, elle a désigné trois rapporteurs représentant les autres grandes familles politiques du Sénat, le socialiste Jean-Marc Pastor, le centriste Marcel Deneux et le communiste Michel Billout.
Tous quatre convaincus que, l'électricité n'étant pas un bien comme un autre, la sécurité de son approvisionnement nécessite une forte maîtrise publique et impose une régulation, y compris au niveau communautaire, ils avancent 40 propositions tendant à équilibrer le bouquet électrique de la France et de ses partenaires européens, à sécuriser le transport et la distribution, et à renforcer la maîtrise de la demande d'électricité.
2006.11.05
L'EUROPE A DISJONCTE !
- NOTRE PLANETE INFO
- Dix millions d'Européens sans électricité
- MEGA PANNE
- ENERGIVORES EN PUISSANCE
- PROSPECTIVE/ENERGIE/MEDITERRANEE
- REDUCTION DES GASPILLAGES
- NON ASSISTANCE A PLANETE EN DANGER
L'Europe de l'ouest à deux doigts du black-out
061004EuroNews La pleine lune a été la seule source de lumière pour de nombreux européens hier soir vers 22h30
Pendant quelques minutes jusqu'à une heure environ, des millions de personnes ont été privées d'électricité. La défaillance est venue d'Allemagne. Les réseaux d'électricité étant interconnectés, plusieurs régions de France, d'Italie et entre autres d'Espagne ont été frappés. Le black out total a été évité ... (Plus de vidéos d'actualité sur EuroNews)
17:30 Publié dans NEWSGAÏA | Lien permanent | Envoyer cette note
à M. Jean CABANNES
Cher Monsieur,
Je m'adresse à vous ayant un peu trop tardé à joindre l'équipe de l'ancien ministère des Transports, de l'Équipement, du Tourisme et de la Mer comme conseillé par M. Jean-Louis DEBRÉ il y a un an et demi.
J'enverrai également ma missive de l'époque au ministère du Développement Durable dès que le portail aura ouvert.
Ci-dessous, un texte(courrier) adressé à M. Jean-Louis DEBRÉ en décembre 2005 et posté sur quelque blog.
L'idée m'est venue de l'adresser également à Mme la ministre du Logement et de la Ville ainsi qu'à M. le ministre de l'éducation nationale.
Je me permets de vous demander conseil sur d'autres pistes qui pourraient vous sembler utiles sur le sujet.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de mes respectueux hommages.
France NORWAY
L’on manque cruellement de logements, que fait-on de nos carcasses de péniches par exemple.
J’ai gardé un très bon souvenir des quelques mois passés à louer une péniche dans Paris. M’est venue, depuis pas mal de temps, une idée : transformer les péniches à l’abandon en bateaux logements.
Ces oubliées des canaux fluviaux, ces « rêves d’un ailleurs » finiront-ils tout droit au quai de l’oubli comme le Norway (*) ou échoués comme les bateaux ivres et décomposés sur la plage du Magouër, face aux quais de la ville d'Etel dans le Morbihan ?
L’on manque de travail pour notre jeunesse qui ne demande qu’à découvrir de nouveaux horizons : les voyages forment la jeunesse.
Durablement parlant, il existe des solutions pour concilier la possibilité d’entrer dans la vie active, de trouver peut-être sa place de choix.
L’idée, cette fois-ci, n’est pas de moi mais vaut la peine d’être creuser activement. Elle vient de mon frère : pourquoi ne pas former nos jeunes à devenir « pénichiers » par exemple ! Le transport par voies navigables (canaux), sous exploité aujourd’hui, fournirait travail, logement à une population de courageux qui ne rêverait peut-être pas mieux.
Ecologiquement parlant, cela désengorgerait considérablement les axes routiers, de quelque taille que ce soit. Une partie majeure de notre pollution (engendrée par les carburants, sonore, etc.,) baisserait évidemment en conséquence.
Réhabiliter des lieux comme une péniche n’est pas une mince affaire : ébéniste, soudeur/fraiseur, chaudronnier, etc., il en faut des gens capables, formés pour pouvoir relever le défi et pourquoi pas réhabiliter sa propre vie dans la foulée ?
Une fois qu’ils ont repris l’eau, il faut bien les entretenir et les faire naviguer ces « bateaux transporteurs » (de denrées, de matériaux, de ..., Imaginez La Suite/ILS…). Les réparations, l’entretien seront également effectués par des gens formés, compétents et fiers – je l’espère ! – de leur travail.
Apprentissage à 14 ans ? Pourquoi pas ! Nos jeunes ont de quoi nous étonner également dans le meilleur.
Réhabiliter écologiquement et durablement : c'est pas compliquer quand même ... !!! Si on le veut bien : quand on nous targue, chaque jour que la création compte - et à coups de milliards de $ - que : NOUS LE VALONS BIEN !
France Norway
* Mon frère l’a vu partir le 18 août 1979. Il faisait du somnambulisme enfant et nos grands-parents étaient venus le chercher à la colonie de vacances (à Honfleur) où nous étions.