24/25 Octobre 2001
Je marche ce matin. J’ai chaud !
Pourtant l’été indien se termine
Je marche ce matin à peine ranimée
Des ténèbres qui ont voulu m’emporter
Deux ans après, j’accuse le coup !
J’atteins enfin le début de la délivrance
Onze septembre ! Onze ans …
Je franchis le parallèle
J’ai eu mon « suspect N°1 » !
Certains de ses comparses ont pu consulter
Dans le marre de café,
Une théière ou une pissotière
Qu’avant deux ans je reparaîtrai !
Dans sa vie
Comme par simple
Sorcellerie
Certains croiront toujours
Aux illusions des magiciens, des bonimenteurs
Mais la vraie vie n’a pas de prix !
(S)
Aujourd’hui, les écharpes de Vénus
Forment des marches que je gravis trois par trois
Aujourd’hui, je savoure chaque minute
Comme le plus grand des moments
J’ouvre des portes par milliers
Et préfère mes dix mètres carrés,
A un cocon fané,
Profané !
Aujourd’hui je ne sais presque plus pleurer
Et, évidemment !
Je préfère
En rire !
Certains croiront…………………………… .Toujours !
Aux illusions des magiciens… des bonimenteurs
Mais… la vraie vie …. ………n’a pas de prix ………
Certains croiront toujours
Aux illusions des magiciens, des bonimenteurs
Mais la vraie vie n’a pas de prix ………………….
DS.200324251003© Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle - L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial (...).
Saddy Cloony….
Pourquoi tant de mauvaise volonté ?
Je l’ai souvent vu caché,
Seul il pleurait contrarié. Trop d’individualité !
La meute a sorti ses crocs acérés
Attention ! Ils vont l’achever !
Suivez la piste colorée
Aux grés des modes déguisé
Aux premières loges consterné
Terminé la douce hilarité
Pauvre clown attristé
Devant tant de stupidités
Toutes ces méprises de sang maculées
Il pansait ses blessures fatigué
Sur le champ du rire, lapidé
Il avait pourtant tout essayé
Sa lancinante douleur passée
S’est une dernière fois réveillée
Saddy Cloony s’en est allé
Seules, ses larmes l’accompagnaient
Pourtant le monde entier l’a pleuré
Fameux héros de papier mâché
Pourquoi tant de silencieuse cupidité ?
Je l’ai souvent vu contrarié,
Seul, il pleurait désespéré. Trop de richesse dilapidée !
La meute a vraiment l’air enragée
Attention ! Ils vont t'achever !
Il vit en secret, lanterne allumée
Dans cette société, parachuté
Ce clown maudit, ce soir, est tombé
Couché, traqué sur du papier glacé !
Vous n’avez pourtant pas bronché
Devant cette tragique destinée
Et ce fleuron de la dignité
Que vous avez condamné
Et vous qui vous délectiez
De vos apothéoses d'atrocités
Vous avez attisé le feu sacré !
Adieu m’a-t-il crié !
Depuis le vent a tout emporté
Et ce triste matin de juillet
Il a encore filé sous mon nez
Sacré Saddy désabusé !
Pourquoi tant d’épreuves d’animosité ?
Je l’ai souvent vu affublé
Seul, il pleurait affligé. Trop de joies avariées !
Le sort en a autrement décidé
Attention ! Saddy s’est relevé !
DS.2 (20030419-064Tip94bpm)
Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle - L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial (...).