[Général ] 27 janvier, 2008 21:46

PLANETE EN DANGER/Ds.2

Planète en danger, l’heure a sonné ©Ds.2-0071205

Tôt ce matin, ils sont arrivés
Aux aurores, ils ont été livrés
Déposés sur le pavé, étalés
Devant les boutiques des « Fleuriste », allongés
A même le sol gisant, décapités

Après la fin des folles festivités
Une fois la nouvelle année passée
L’étoile du sommet arrachée
Plus que quelques épines pour pleurer
C’est sûr, ils se f’ront une fois de plus jeter

Planter pour séduire quelques hivernales soirées
Cette année encore les arbres sont coupés
Déracinés, arrachés à la terre sacrée
Déplantés, sacrifiés au nom du blé
C’est sûr, ils finiront en papier mâché, en déchets

Ce matin encore, j'en ai vu accrochés
Tête vers le bas pointée, pendus par les pieds
Aux bouches d'entrée de métro décorées
Découpés, formatés, toilettés, leur vie s'est envolée
Chaque minute, chaque seconde les forêts sont endeuillées

Les poumons verts disparaissent, effarés
Le climat change, s’est déglingué
Des profondeurs abyssales des océans blessés
Ou vu du ciel monoxydé, éventré
La planète tourne à l’envers, s’est déréglée

Indigne créature, tu lui as fait perdre sa virginité
Planète en danger, l’heure a sonné
La belle bleue suffoque de notre indignité
Un jour, fatiguée, elle s'est réveillée révoltée
Rebellée, prête à nous le faire chèrement payer


Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle - L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial (...).  

[Zikalement vôtre ! ] 22 janvier, 2008 09:02

Zikalement vôtre !

Come and see us on stage, let's party !!!

[Général ] 21 janvier, 2008 07:07
AP - 080121/PARIS - La veuve d'un haut responsable d'Al-Qaïda, Fatiha Mejjati, affirme lundi que la menace terroriste contre la France "est désormais évidente" et que le pays ne sera "plus épargné" et est devenu "une cible prioritaire".

Dans une interview au "Parisien/Aujourd'hui en France", l'épouse de Karim Mejjati avertit ainsi que "le sanctuaire français n'existe plus" et prévient que "la France sera punie" pour "son allégeance à l'Amérique".

"La politique étrangère de la France s'aligne sur celle des Etats-Unis. La France ne sera donc plus épargnée", estime-t-elle.

Pour elle, le voyage de Nicolas Sarkozy à Kaboul, "sainte terre d'islam" "a provoqué un déclic". "Al-Qaïda tient toujours sa parole. Quand on fait la guerre, il faut s'attendre à recevoir la guerre", souligne-t-elle avant d'ajouter: "quand Sarkozy va en Arabie Saoudite, c'est pour vendre des armes contre les musulmans. Cette politique vous expose dangereusement".

Karim Mejjati a été abattu en avril 2005 en Arabie saoudite. Ce Franco-Marocain est considéré par les services antiterroristes de son pays comme un "responsable opérationnel international de haut-niveau d'Al-Qaïda" et soupçonné d'être le cerveau dans les attentats du 11 mars 2004 à Madrid provoquant la mort de 195 personnes. Il est également accusé d'avoir coordonné les attentats de Casablanca du 12 mai qui avaient fait 45 morts.

 

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Par Par Laurent LOZANO AFP - Jeudi 10 janvier, 01h18JERUSALEM (AFP) - Le président George W. Bush a débuté mercredi sa première visite au Proche-Orient en menaçant de Jérusalem son ennemi numéro un, l'Iran, d'une riposte militaire en cas d'agression.

Sur le volet israélo-palestinien, il s'est dit optimiste sur les chances de paix, mais a ouvertement lié un accord à la fin des attaques perpetrées contre Israël du territoire de Gaza, contrôlé par les islamistes du Hamas. "Toutes les options sont sur la table pour protéger nos biens", a dit M. Bush, utilisant la formule consacrée pour évoquer la possibilité d'un recours à la force contre l'Iran, trois jours après un dangereux face-à-face dans les eaux stratégiques du détroit d'Ormuz, où transite une part considérable du trafic pétrolier mondial.

"Nous avons déjà dit clairement et publiquement, et ils (les Iraniens) connaissent notre position, (...) qu'il y aura de graves conséquences s'ils attaquent nos bâtiments, purement et simplement", a dit M. Bush lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert. "Et le conseil que je leur donne est le suivant: ne faites pas ça." Il s'agit de la plus vigoureuse mise en garde publique de la part de l'administration américaine depuis l'incident de dimanche, qui vient s'ajouter au contentieux sur le nucléaire iranien. Washington accuse en outre Téhéran d'attiser les violences en Irak et a annoncé mercredi avoir gelé les avoirs d'un général de l'armée iranienne.

La mise en garde de M. Bush résonne d'autant plus qu'elle est lancée lors d'un voyage précisément destiné à affirmer l'engagement des Etats-Unis à contenir l'Iran, accusé de vouloir se doter de l'arme atomique, et à assurer la sécurité de l'allié israélien et des pays arabes de la région pétrolifère du Golfe.

Selon des documents du Pentagone, des vedettes iraniennes ont harcelé et menacé d'attaquer trois bâtiments américains dans le détroit d'Ormuz. Le conseiller de M. Bush à la sécurité nationale, Stephen Hadley, a affirmé qu'un échange de tirs avait été très proche. Un haut responsable militaire iranien a assuré que les images du Pentagone provenaient des archives et que la bande son était "truquée".

Ces nouvelles crispations ont confirmé combien la "menace" iranienne pèse sur la tournée du président américain. A peine avait-il posé le pied sur le sol israélien qu'il était rappelé aux inquiétudes du grand allié régional, qui se considère comme la cible désignée des activités nucléaires et balistiques de Téhéran. L'Iran a été au coeur des entretiens entre MM. Bush et Olmert, selon un responsable israélien.

Si l'objectif premier de la tournée de M. Bush, selon la Maison Blanche, est de favoriser un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens, le président américain a souligné qu'il comptait rassurer Israël et les pays arabes inquiets de la montée en puissance d'un Iran profitant de la situation en Irak. M. Bush, qui se rendra dans le Golfe à compter de vendredi, a répété que, malgré le retentissant rapport des services des renseignements américains paraissant minimiser le péril nucléaire iranien, les Etats-Unis continuaient de considérer la République islamique comme une "menace pour la paix mondiale".

M. Olmert s'est dit "conforté" après ses entretiens avec M. Bush. Sur le dossier palestinien, le président Bush a assuré être "très confiant" quant aux chances de parvenir à un règlement avant la fin de son mandat, début 2009, tandis que M. Olmert a promis de poursuivre "sérieusement" les négociations de paix relancées officiellement à Annapolis (Etats-Unis) fin novembre. Mais M. Bush a souligné qu'il demanderait au président palestinien Mahmoud Abbas, qu'il rencontre jeudi à Ramallah de faire cesser les tirs de roquettes et autres attaques contre Israël de Gaza. La tâche s'avère quasi impossible pour M. Abbas dont l'autorité ne s'exerce plus que sur la Cisjordanie depuis le coup de force du Hamas à Gaza en juin. M. Olmert, qui a par ailleurs réaffirmé son "engagement" à démanteler les colonies sauvages de Cisjordanie, est allé dans le même sens que M. Bush, estimant "très très difficile de parvenir à une entente pacifique" "tant que le terrorisme se poursuivra à Gaza".

Dans la journée, une vingtaine de roquettes et d'obus de mortiers ont été tirés du nord de Gaza contre le sud d'Israël, faisant un blessé léger à Sdérot et des dégâts matériels. Deux civils et un activiste palestiniens ont été tués et 10 personnes blessées dans des ripostes de l'armée israélienne.

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LES SUPPLEMENTS DE COMMENTAIRE
 Devenirs iraniens
Étude sociologique à distance de l’évolution de la société iranienne
 

Commentaire  publiera, dans son numéro de décembre 2007, un article sur les « devenirs iraniens ». Cet article sera signé par Jacques Andréani, Guillaume Demuth et Marc Ullmann car ils l'ont élaboré en commun. Jacques Andréani, ambassadeur de France, a, le 29 juin 2006, introduit un débat du Club des Vigilants sur le thème : quels risques si les États-Unis attaquent l'Iran ? Quels risques s'ils ne l'attaquent pas ? Marc Ullmann, fondateur du Club, a tenu à ce que le sujet soit approfondi. Un groupe de travail est arrivé début 2007 à la conclusion que, contrairement à ce que pensent la plupart des Européens, une attaque américaine est non seulement loin d'être exclue mais susceptible d'être déclenchée au cours du premier trimestre 2008. Il a en outre estimé que les dangers inhérents à une telle opération sont plus grands que les bénéfices qui pourraient en résulter. Il s'est cependant abstenu d'émettre un jugement définitif avant que puisse être étudiée l'évolution de la société iranienne. En effet, de deux choses l'une : ou bien la société iranienne évolue vers plus de modernité et le régime sera, tôt ou tard, conduit à s'adapter, ou bien la société iranienne, séduite par la rhétorique d'Amadinedjad, se durcit et l'espoir d'un changement du régime s'estompe. Dès lors, l'emploi de la force pour obtenir un changement de régime devra, sinon être approuvé, du moins apparaître comme une alternative possible.
Fort de ce raisonnement, le groupe de travail a pris, le 16 janvier 2007, la décision de lancer une étude sociologique. Il s'agissait d'apprécier l'existence, la nature, le degré et les développements probables des processus de modernisation et d'évolutions socioculturelles en Iran. Dans cet esprit, Guillaume Demuth a défini une méthodologie tenant compte de la nécessité d'agir à distance puisqu'il ne pouvait être question d'envoyer sur le terrain des sociologues déguisés en touristes. Le 18 avril 2007, la méthode d'analyse proposée (observation de la vie courante iranienne via des centaines de photos, de vidéos, de blogs, etc.) a paru adaptée et viable.
L'étude, maintenant terminée, permet de constater une montée de la mobilité mentale et physique de la plupart des Iraniens, une progression des comportements de déconstruction de l'autorité et une capacité croissante à intégrer les mouvements d'évolutions extérieures. Elle est trop longue et contient trop de photos pour être publiée in extenso dans l'article à venir qui devra, de surcroît, inclure des éléments géopolitiques et tirer des conclusions sur les chances à courir et les risques à éviter.
Nous tenons à mettre dès maintenant sur notre site une version intégrale de ce document. Chacun, ainsi, pourra se forger sa propre opinion et se reportera au numéro 120 de Commentaire quand il paraîtra pour lire la dernière version, à l'usage des lecteurs de la revue, de cette étude importante.

 


TEHERAN (Reuters) - Aux cris de "mort au dictateur", une centaine d'étudiants ont exprimé leur hostilité à Mahmoud Ahmadinejad à l'occasion d'une visite du président iranien à l'université de Téhéran. 071008


« Les Américains ont déjà l’Irak sur le dos, ils ne vont pas en plus attaquer l’Iran », voilà en gros ce que pensent la plupart des Européens. La suite ...



 

Inflexion sur l'Iran
LE MONDE | 13.09.07
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