"Le droit à l'hébergement, c'est une obligation humaine. Si on n'est plus choqué quand quelqu'un n'a plus un toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société, où vous voulez que vos enfants vivent en paix, qui s'en trouvera remis en cause."
"Je veux, si je suis élu président de la République, que d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid"
Nicolas Sarkozy.
... Il te reste un peu moins d'1 AN ...
Ds.2-0080517
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"Mieux vaut être blanc, riche et en bonne santé". Coluche
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Mal-logés: Boutin "déterminée", nouveau campement place de Stalingrad
Lors de l'évacuation, trois de ces femmes ont été légèrement blessées et conduites à l'hôpital de l'Hôtel Dieu, l'une souffrant au poignet, une autre à la cheville et une dernière a été victime d'une crise d'épilepsie, selon la police.
Les blessures ont été provoquées "dans la bousculade mais les victimes n'ont pas été poussées" par les policiers et gendarmes mobiles, a-t-on assuré de même source.
Ces femmes, certaines accompagnées d'enfants en bas âge, venaient de passer la nuit sur le trottoir, à l'endroit même où la police avait évacué la veille leur campement de tentes dressées depuis un mois sous les fenêtres du "ministère de la crise du logement", un immeuble squatté du IIe arrondissement.
La police a ensuite bloqué l'accès à cette partie de la rue, interdisant du même coup l'entrée de l'immeuble. Les mal-logées ont reçu la visite des actrices Josiane Balasko et Emmanuelle Béart, venues manifester leur soutien.
"C'est épouvantable, ils sont exploités... Ce sont des gens qui n'ont plus rien à perdre...Ils sont en hébergement, en foyer, dans des hôtels qui sont des marchands de sommeil déguisés et ils veulent pouvoir vivre décemment", a déclaré à la presse Josiane Balasko.
"Quelles sont les séquelles à long terme sur la scolarité de leurs enfants ? Sur la possibilité pour ces femmes de continuer à travailler car elles ont toutes des papiers et elles travaillent ?", s'est interrogée Emmanuelle Béart, favorable aux réquisitions d'immeubles vacants.
La veille, Gérard Depardieu, Guy Bedos et Richard Bohringer étaient venus exprimer leur solidarité. Leur geste a conduit Christine Boutin à assurer dans un communiqué qu'elle ne se laisserait "influencer par aucune gesticulation médiatique, surtout lorsqu'elles émanent de personnalités très estimables dans leur métier mais totalement incompétentes sur les questions du logement".
Elle s'est dite "déterminée à ne pas tolérer que des campements (de mal-logés) s'installent dans Paris". Elle a affirmé qu'elle attendait toujours de la part de l'association Droit au Logement (Dal), qui soutient activement ces femmes, une liste de noms des familles "jugées comme prioritaires pour le logement selon les critères de la (future) loi sur le Droit au logement opposable" (dalo).
Après un premier refus de la part de Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Dal, Mme Boutin est revenue à la charge. Dans un communiqué, elle a annoncé jeudi soir qu'elle avait une nouvelle fois proposé au Dal de lui remettre cette liste, lors d'une rencontre, vendredi à 15H00, entre son chef de cabinet et M. Eyraud.
Interrogé par l'AFP, M. Eyraud a déclaré qu'il s'y rendrait. Mais il a répété qu'il ne présenterait cette liste des quelque 320 familles africaines ayant participé au mouvement rue de la Banque depuis un mois que "si toutes étaient assurées d'un relogement" et pas seulement celles se trouvant dans "une situation épouvantable".
Choisissant le 1er novembre, premier jour de la trève hivernale pour les expulsions de locataires, une autre association, le Comité Actions Logement (Cal), a tenté d'ouvrir un nouveau front en installant une centaine de mal-logés place de Stalingrad, dans le nord-est de Paris.
Toujours cernés par la police jeudi soir vers 20H00, ils ont exprimé l'intention d'y passer la nuit.
Presque 1 Million d’expulsables !
(c) All rights reserved 070404
Notre pays, selon l’Insee, compte aujourd’hui 722.500 personnes en situation de loyers impayés depuis plus de deux mois. Comme chaque année, la « trêve hivernale" qui court du 1er novembre au 15 mars a expiré. Si les expulsions locatives, qui ont repris depuis, se poursuivent à leur rythme, cette douloureuse « facture sociale » à la française risque de se saler.
Dans la capitale, certains propriétaires fonciers du XX arrondissement n’hésitent pas à réclamer des augmentations de loyer deprès de 300 euros. Ils ne sont pas les seuls. Ces augmentations subites étranglent les locataires du secteur privé des quartiers populaires. Ils se retrouvent, d’un coup, à ne plus pouvoir payer leur loyer et peuvent facilement tomber dans la spirale infernale des « mal-logés », voire des « sans-logement».
En attendant la mise en oeuvre, le 1erdécembre 2008, de la loi adoptée en début d’année sur le droit au logement opposable, plusieurs associations récalment "un moratoire sur les expulsions" des personnes les plus démunies.
Pour tous les autres « mal-logés », il faudra patienter jusqu’au 1er janvier 2012 – si le cap est tenu par le gouvernement … - afin que la loi soit appliquée. Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation de l’éminent Abbé qui vient de nous quitter, demande un moratoire pour les personnes les plus démunies et le paiement des indemnités de loyers par la Solidarité Nationale. Les « sans-logement » devront, quant à eux, attendre encore davantage, jusqu’à quand ? 2020 ? 2030 ? Ds.2
« VIVE LE MONDE !!°~/°~!! :)) | Page d'accueil | Homme Qui Es-tu ? »
Q : la Toile conserve(ra)-t-elle (pour longtemps) toute trace de notre passage, comme nos empreintes sur Terre ? Ds.2
Avez-vous déjà essayé de taper votre nom sur un moteur de recherche? Peut-être serez-vous flatté des résultats qui s'affichent. Cette notoriété en ligne peut, pourtant, jouer de mauvais tours. Certains employeurs, lorsqu'ils reçoivent des candidatures, ont ce réflexe. Leur but: en connaître un peu plus sur vous.......
La suite sur (Source Lexpress.FR)
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EDR :
21 juillet 2006
Lynchage virtuel
Appelons le Charles. Son vrai nom a déjà été suffisamment diffusé pour ne pas en rajouter. Charles, donc, est un jeune étudiant en deuxième année d'une grande école de management et de commerce, dont on taira également le nom. Charles vise "un stage exceptionnel en finance", pour reprendre ses termes. Il sait qu'il peut compter sur la solidarité des Anciens diplomés de l'école : on le lui a répété tout au long de sa scolarité et, objectivement, le réseau reste le meilleur moyen de décrocher un job ou un stage en ces temps difficiles. Charles décide donc d'envoyer une candidature spontanée à ce type _ un Ancien repéré dans l'annuaire _ qui bosse dans une grande banque. Il en veut, il a une haute idée de lui-même et de l'école qui le forme alors il fonce, tête baissée, "dans cette quête éternelle du Saint-Graal : le stage parfait", écrit-il. Mais l'impétueux Charles est jeune et inexpérimenté : dans son courrier, les maladresses s'accumulent jusqu'au ridicule. Perles choisies : "Je ne vous ferai pas un plaidoyer récapitulant la motivation incroyable qui m'habite, mon inépuisable soif d'apprendre ou bien mes compétences bien au-delà de la moyenne" ou, un peu plus loin, apostrophant directement son interlocuteur "Si vous glissez un petit mot de recommandation, cela serait tout simplement exceptionnel... oui oui, je ne doute de rien pour le moment!" En effet. Et puis, que pourrait-il craindre ? Après tout, il peut avoir confiance en son interlocuteur : c'est un Ancien...
Faux. Plutôt que d'expliquer à ce jeune bleu naïf ses erreurs, l'interlocuteur sans scrupule préfère transmettre le mail à son carnet d'adresses, des contacts qui, le plus souvent, sont également dans le milieu bancaire et qui, à leur tour, en font profiter leur entourage. New-York, Londres, Paris, Hong-Kong : en moins d'une semaine, le mail est passé sous les yeux et les commentaires acerbes de dizaines de salariés des plus grandes institutions bancaires. C'est l'effet boule de neige du web : les chaînes se forment, certains destinataires reçoivent jusqu'à trois fois le fameux mail en provenance de trois expéditeurs différents. En un clic, le jeune loup vient de se "griller" aux quatre coins de la planète auprès de ses recruteurs potentiels. Cloué au piloris par ses pairs, virtuellement lynché, Charles vient d'expérimenter la face noire de l'Internet et le cynisme d'un diplômé de son école. Pour info, l'objet de son mail était : "Demande d'aide/d'information d'un camarade". Il a été servi. (Source REUSSIR/LEXPRESS.FR)
http://blogs.lexpress.fr/reussir/archives/2006/07/lynchag...





