[Général ] 30 juin, 2008 21:56
 Il a plu aujourd'hui ...

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JOURNEE MONDIALE DE L'EAU 070322

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Et les Shadoks pompèrent !

L’Histoire de l’humanité ne tient qu’à un fil et le fil de l’eau y est intimement lié. Le développement durable passe inévitablement par une meilleure gestion de nos ressources naturelles.

Quand certains - presque 1,5 milliards de personnes sont privées d’eau potable dans le monde – doivent se satisfaire de 3 verres d’eau à peine potable par jour, d’autres gaspillent, aux Etats-Unis, jusqu’à 600 litres (par habitant et par jour), en Europe environ 200 litres. L’eau est brune à Atlanta, San Antonio et dégage une « odeur indéfinissable », le débit du Rio Grande a chuté de 75% et la plus grande réserve d’eau au monde montre des signes d’assèchement critiques. L’aquifère d’Olgalala s’épuise quatorze fois plus vite qu’il ne peut se reconstituer. Pour certains experts, ce tarissement correspond à une sorte de fin d’un monde, le commencement d’une ère tragique de pénurie d’eau aux Etats-Unis. Face à sa boulimie maladive (et désormais inassouvissable sur son sol), de pharaoniques projets de transferts d’eau entre le Canada et la grande pomme gourmande ont été entrepris. C’est peut-être le leitmotiv des Etats-Unis : comment dépenser toujours plus, en polluant toujours plus au lieu de repenser les modes de vie ?

Le Canada ne pourra se permettre de troquer le liquide précieux très longtemps. Un jour ou l’autre, elle coupera les vannes, augmentera les prix jusqu’à des flambées boursières historiques. La Chine, qui est également une consommatrice exponentielle d’eau (avec des besoins qui ne feront qu’augmenter à la hauteur de la pollution exponentielle qu’elle génère), se retrouvera certainement aussi sur l'échiquier infernal du contrôle de "L'Or Bleu/Blue Gold". Serons-nous alors face à un recommencement de la guerre (pour l’eau) comme nous assistons, aujourd’hui déjà et impuissants, à la guerre globale (mondiale) pour le pétrole et le contrôle des richesses dans le monde ?

Ds.2

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Blue Gold/ L’Or Bleu (First Universal Time) / F.U.T/ DS.2
Impuissants !
Face au désastre nous restons là les bras croisés
L’or bleu disparaît et nos gorges s’assèchent déjà
86 ! Toi, tu es parti trop vite
Certains hommes avaient pourtant entrepris en terre sainte noire
Les efforts qui permettraient aux peuples assoiffés
De pouvoir enfin accéder au droit le plus fondamental
Boire de l’eau !

Plus que le pétrole aujourd’hui
L’or bleu devient un enjeu
Prisé par les Grands du monde
Qui détiennent le monopole du vivant
Depuis le départ l’être humain méconsidére son prochain
S’appropriant sans vergogne les destins de demain

Aujourd’hui !
L’or bleu disparaît pollué par des Erikas à tout va !
Nos civilisations pro urbaines se croient tellement à l’abri
Et gaspillent, outrageusement, le précieux liquide
Dans cette marche forcée vers une mondialisation
Ne pourrions-nous pas penser harmonisation ?
L’or bleu nous manque déjà et inexorablement nous manquera !
Alors partageons-le déjà !

Plus que le pétrole aujourd’hui
L’or bleu devient un enjeu
Prisé par les Grands du monde
Qui détiennent le monopole du vivant
Depuis le départ l’être humain méconsidére son prochain
S’appropriant sans vergogne les destins de demain

DS.2-003/2053
Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle - L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial (...).

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Quelques liens à suivre ...

The global water crisis and the commodification of the world's water supply

A Special Report issued by the International Forum on Globalization (IFG)

http://www.thirdworldtraveler.com/Water/Blue_Gold.html

Get Firefox!
[Blogoblog ] 30 juin, 2008 12:10
 “Nous n’héritons pas de la Terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants.” (Saint-Exupéry)
Un arrêt de mort pour la forêt amazonienne ?

 


AFP - Mardi 26 février, 19h46 RIO DE JANEIRO - Le Brésil a lancé mardi à Belem, capitale de l'Etat amazonien du Para, une vaste opération destinée à combattre le déboisement illégal en Amazonie.

"Lancée par le gouvernement fédéral avec la collaboration du gouvernement du Para, l'opération "Arco de Fogo" (Arc de feu) commence ce mardi à Tailandia, à 250 km de Belem avec la mobilisation de 300 hommes de la police fédérale, de la force nationale de sécurité et de techniciens de l'Institut de l'Environnement (Ibama)", a déclaré par téléphone Flavio Montiel à l'AFP, directeur national de Protection environnementale de l'Ibama.

M. Montiel qui participait à Belem au lancement de l'opération a expliqué que lors de cette "première phase, les 300 policiers et techniciens de l'Ibama inspecteront les exploitations forestières et scieries de la région où est stocké le bois extrait - la plupart du temps illégalement - de la forêt"."Inspecter les 70 scieries de la région va prendre de 15 à 20 jours", a estimé M. Montiel.

Dans la deuxième phase de l'opération qui commencera début avril, près de mille hommes seront mobilisés pour combattre le déboisement dans les trois Etats amazoniens où ces pratiques sont les plus importantes : le Para, le Mato Grosso et le Rondonia, selon lui."Au total 36 localités seront inspectées dans le cadre de l'opération Arco de Fogo prévue dans le Plan de préservation et protection de l'Amazonie lancé en 2004", a dit le responsable de l'Ibama.Selon lui, ce plan est déjà parvenu à réduire de 59% le déboisement en Amazonie.

L'opération Arco de Fogo a été précédée par l'opération "gardiens de l'Amazonie" entamée le 11 février dernier par le gouvernement de l'Etat du Para. En trois jours, les inspecteurs de l'Ibama ont saisi 15.000 m3 de bois issus de coupes illégales et stockés dans sept scieries de Tailandia.


14/02/2008
L'équivalent de plus de 500 camions de bois provenant de scieries illégales a été saisi par la police du Brésil lors d'une grande opération menée dans la forêt amazonnienne mercredi. Il s'agit de l'une des plus grandes actions menées contre la déforestation. ... 

 
 
 
Source Deforestation-amazonie.org / 15/05/2008 : Démission de MARINA SILVA

L'avenir de l'Amazonie brésilienne entre dans une zone d'ombre après la démission de la ministre de l'Environnement qui a quitté son poste affaiblie par une série de batailles perdues contre le lobby agro-industriel et des membres du propre gouvernement.. 
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Les gouvernements des pays concernés et les grandes compagnies minières et d'exploitation forestière continuent de programmer la destruction de ce milieu très fragile, en Amérique latine et en Afrique. Ainsi, le projet Avança Brasil (Avance Brésil), lancé en 2000 par le gouvernement brésilien, prévoit d'investir en Amazonie 40 milliards de dollars dans des infrastructures d'ici à 2007.

En quoi ces infrastructures (en particulier l'ouverture de routes) est-elle dangereuse pour la forêt ?

L'expérience passée l'a montré. La BR-364, ouverte en 1982, qui traverse l'Etat de Rondonia, en Amazonie occidentale, en est l'exemple le plus démonstratif : au bout de six ans, suite à l'intense migration qu'elle a favorisée, 15 % du couvert végétal (36 000 kilomètres carrés) avaient disparu sous de gigantesques brûlis.
Après avoir constaté ces dégâts, la direction de la Banque mondiale, qui avait financé sa construction, s'était livrée à un mea culpa mémorable.
Sourd à cette démonstration, sourd aux avertissements des scientifiques et à ceux des ONG écologistes, n'ayant d'oreilles que pour les investisseurs privés, le gouvernement de Brasilia a décidé le bitumage des pistes de brousse (actuellement praticables seulement pendant la saison sèche) comme celles qui relient Porto Velho (Rondonia) à Manaus (Amazonas) et Cuiaba (Mato Grosso) à Santarem (Para).
Au total, 6000 kilomètres de routes, praticables toute l'année, serviront de support à la relance de la colonisation dans la région.
La construction de barrages hydroélectriques, l'aménagement de voie fluviales et l'installation de gazoducs complètent le projet.

 

Déforestation sur le continent Sud-Est de l'Asie (incluant la Malaysie et l'Indonésie) de 1973 à 1985. Les zones noires representent la forêt, les zones les plus claires la déforestation.

Une incroyable biodiversité sur un sol très fragile

Alors qu'elles n'occupent que 7% des terres émergées, les forêts tropicales recèlent à elles seules la moitié des espèces vivantes de la planète.La forêt amazonienne compte ainsi, à l'hectare, en moyenne 200 espèces différentes d'arbres contre 6 dans les forêts européennes. " Avant 1982, les premières études faisaient état de 3 millions d'espèces d'êtres vivants. On est ensuite passé à 30 millions, et actuellement on penche plutôt pour 100 millions d'espèces, dont 10 % seulement sont recensées ", explique au Monde Francis Hallé, professeur de botanique à Montpellier-II (Hérault).

Mais le sol de ces forêts est très fragile, car très mince. Il est épais de moins de dix centimètres, alors qu'en zone tempérée sa profondeur varie entre 30 et 50 centimètres.
La plus grande partie de la matière organique y est très rapidement recyclée. Cette couche vivante est donc facilement détruite par les défrichements et les incendies, qui mettent à nu la couche infertile de latérite sous-jacente.

Plusieurs études, menées de façon indépendante, aboutissent à des conclusions similaires, très inquiétantes.Selon la plus récente, parue dans la revue Science (" The Future of the Brazilian Amazon ", 19 janvier 2001), 28% de la forêt amazonienne serait détruite, à terme, selon le scénario le plus optimiste, et 42% selon les prévisions les plus pessimistes.

A l'heure actuelle, il faut rappeler qu'en l'absence de tout projet de cette envergure, la surface déboisée chaque année est de l'ordre de 17 000 kilomètres carrés depuis une quinzaine d'années.
Cette évaluation a été permise par le décryptage des photos satellites, effectué par l'Institut national de recherche spatiale de São Paulo.
En moins d'un demi-siècle, c'est plus que la superficie de la France qui est partie en fumée.
La plus grande partie a fait place à de grandes exploitations d'élevage extensif, sous couvert de spéculation foncière acharnée.

Que pèsent, devant Avança Brasil, les programmes de conservation de la forêt tropicale brésilienne, comme celui qui a été mis en place par les pays du G7 et l'Union européenne (programme PPG7), financé à hauteur de 340 millions de dollars ?

 

 

Certaines actions menées dans ce cadre par des ONG (Organisations non gouvernementales) ont pourtant démontré que, selon le concept de développement durable, l'on peut bien vivre en Amazonie sans tout déboiser, mais au contraire en enrichissant la forêt en arbres qui sont utiles, comme les arbres fruitiers et les arbres à colorants.

 


Un autre objectif, dans le cadre du programme PPG7, concerne la délimitation des terres.

Selon la Constitution brésilienne de 1988, les propriétés indigènes ont droit à une protection juridique.
Mais faire valoir cette protection ne nécessite pas moins de 11 à 14 étapes administratives !
Grâce à leurs interventions incessantes auprès de l'administration brésilienne, des ONG ont permis d'accélérer le mouvement, et 8% des terres sont en cours de régularisation.
Mais la donne la plus précieuse qui redonne un peu d'espoir, c'est la prise de conscience qui se développe actuellement chez les Brésiliens eux-mêmes de la nécessité de protéger ce fabuleux patrimoine que constitue la forêt amazonienne.

 

D'autres infos

Greenpeace International http://www.greenpeace.org/

 

World Wildlife Fund (WWF) http://www.wwf.org/ 

Ds.2/Ds.2/Ds.2/DS/DS/DS/Ds/Ds/Ds

 
(Lire la suite de l’article)
[Général , Culture ] 30 juin, 2008 09:26

 
Seuil Critique /Tipping Point  :
Un cours du brut qui pourrait (incessamment sous pneu !) passer à 200 dollars ... Ds.2

 
Pétrole : nouveau record du brut, presque 128 dollars le baril
La Tribune
Les cours du pétrole ont dépassé vendredi, pour la première fois, le seuil de 127 dollars le baril à New York, s'envolant jusqu'à 127,82 dollars, dopés par les craintes sur l'offre et la vigueur de la demande chinoise. Au même moment, le Brent à Londres prenait plus de 3 dollars, à 126,34 dollars le baril ...
 
JE POMPE DONC JE SUIS 
"TEHERAN EST LE PARAIN DU TERRORISME INTERNATIONAL  " GW Bush
 AFP - Samedi 12 janvier, 15h24
MANAMA (AFP) - Le président américain George W. Bush est arrivé samedi à Bahreïn, deuxième étape d'une tournée dans quatre pays arabes du Golfe destinée à obtenir le soutien de ces alliés des Etats-Unis face à ce qu'il qualifie de "menace iranienne".

M. Bush, qui venait du Koweït, a été accueilli à l'aéroport par le roi Hamad Ben Issa al-Khalifa, qui a déroulé le tapis rouge pour cette première visite d'un président américain dans le petit royaume du Golfe, quartier général de la Ve Flotte américaine.

De strictes mesures de sécurité ont été prises à Manama, où ont été déployés de nombreux policiers et des forces spéciales.
 
 

"Cette visite va renforcer les relations entre les Etats-Unis et Bahreïn", a déclaré un commentateur de la télévision d'Etat qui couvrait l'arrivée de M. Bush, dont la visite est qualifiée d'"historique" par la presse locale.

Bahreïn, auquel Washington a accordé le statut d'"allié non-Otan majeur", est l'un des rares pays du Moyen-Orient à avoir conclu un accord de libre-échange avec les Etats-Unis.

Au Koweït, le président Bush avait déclaré samedi que l'espoir renaissait en Irak tout en appelant la Syrie à "réduire encore le flot de terroristes" qui s'y infiltrent et exhorté l'Iran à "cesser de soutenir les milices" qui attaquent les forces de la Coalition et les soldats irakiens.

"Il n'y a aucun doute dans mon esprit que nous allons réussir" en Irak, a lancé M. Bush dans une brève allocution prononcée devant quelque 1.500 soldats rassemblés au pied d'un immense drapeau américain au camp Arifjan, la principale base américaine au Koweït, par où passent les soldats allant en Irak ou en revenant.

Il a exhorté l'Iran à "cesser de soutenir les milices" qui attaquent les forces de la Coalition et les troupes irakiennes et a appelé la Syrie à "réduire encore plus le flot de terroristes" qui franchissent sa frontière avec l'Irak pour combattre les soldats américains et leur alliés irakiens.

Sa visite au camp Arifjan, au quatrième jour d'une tournée au Proche et Moyen-Orient qui l'a déjà conduit en Israël et en Cisjordanie, s'est produite presqu'un an jour pour jour après qu'il eut annoncé une nouvelle stratégie controversée pour empêcher l'Irak de sombrer dans la guerre civile.

M. Bush se prévaut aujourd'hui avec prudence de la réussite de ce plan, qui consistait essentiellement à envoyer environ 30.000 soldats supplémentaires en Irak.

Vendredi, M. Bush avait affirmé que la présence militaire américaine en Irak "pourrait facilement" se prolonger pendant 10 ans ou plus.

Au camp Arifjan, il s'est contenté de dire que l'engagement américain en Irak pour assurer la sécurité de ce pays irait "au-delà de (sa) présidence", qui s'achève en janvier 2009.

Ce discours de M. Bush a remis l'Irak sur le devant de la scène au cours d'une tournée destinée à promouvoir un accord de paix israélo-palestinien, mais aussi à contenir ce qu'il décrit comme la "menace" de l'Iran.

A ce propos, M. Bush a de nouveau accusé le régime de Téhéran d'attiser la violence en Irak et l'a sommé de mettre fin à ces ingérences, que l'Iran nie.
"Le rôle de l'Iran dans la violence a été dévoilé au grand jour. Nous détenons des agents iraniens et nous en apprenons plus sur la manière dont l'Iran soutient les groupes extrémistes", a-t-il dit.

L'Iran constitue le thème principal de la visite de M. Bush au Koweït et trois autres pays du Golfe: Bahrein, les Emirats arabes unis et l'Arabie saoudite. Sa tournée s'achèvera mercredi en Egypte.

A Manama, il doit s'entretenir avec le roi de Bahreïn et visiter les installations de la Ve Flotte américaine.

Après Bahreïn, il doit se rendre dimanche aux Emirats arabes unis et lundi en Arabie saoudite, avant de terminer mercredi en Egypte sa tournée au Moyen-Orient.

Entamée mercredi dernier en Israël, elle est axée sur les perspectives de paix entre l'Etat hébreu et les Palestiniens et sur la "menace iranienne".

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2008/ Le Détroit d'Ormuz pris en otage ...

  

... 1980/INA/TF1/ "Danger sur Ormuz où escalade des prix rappelle une vérité cruelle : sans le pétrole du Moyen Orient l'Europe s'arrêterait de tourner mais elle n'a plus aucun contrôle sur son réservoir vital".

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L’or bleu victime de l’or noir
Au Kazakhstan, le triste destin de la mer d’Aral vient s’ajouter à une contamination de l’environnement telle que les habitants n’ont plus accès à l’eau potable, alors que le pays ne cesse de s’enrichir grâce au pétrole.


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