[Général ] 16 septembre, 2008 13:21
Publié sur Yahoo. fr : Le Post - Lundi 15 septembre, 22h42

C'est quoi cette Histoire

Ca remonte à longtemps, la période 1993-95, où Nicolas Sarkozy est ministre du budget du gouvernement d'Edouard Balladur. D'après Bakchich.info, il aurait donné son accord pour la création d'une entreprise au Luxembourg, baptisée Heine, qui servait à faire transiter des commissions dans les affaires de ventes d'armes. Un peu comme l'affaire des frégates de Taïwan. La DCN (direction des constructions navales) aurait vendu pour 60 milliards de francs d'armes entre 1991 et 2002, dont 6 milliards de commissions.

 

Là où le bât blesse

"La création de la société Heine au second semestre 1994 s'est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet du premier ministre Edouard Balladur, et du ministre du budget Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre le financement de la campagne électorale de M. Balladur pour l'élection présidentielle de 1995" peut-on lire dans le rapport de police que s'est procuré Bakchich. Deux précisions. Les commissions étaient autorisées jusqu'à l'an 2000 (et la mise en place de la charte de lutte contre la corruption). En revanche, le financement de la campagne électorale, s'il était avéré, ne l'était pas.

A l'origine d'un attentat?

Mediapart.fr évoque le rôle trouble d'un agent français né au Liban Ziad Tiakkedine qui aurait facilité la vente de sous-marins au Pakistan en 1994. Mais une fois que Jacques Chirac a été élu, il a coupé court aux versements des commissions. Ce qui aurait entraîné en représailles l'attentat de Karachi, au Pakistan, en 2002, où 12 Français travaillant pour la... DCN avaient trouvé la mort.

No comment

20minutes.fr a joint l'Elysée, qui n'a pas souhaité faire de commentaires.

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Mardi 6 mai 2008,

Salle Gaveau,

 SARKO I, AN II

a difficilement soufflé la 1ère bougie de son gâteau présidentiel ...

Sale temps !

(revoir : "Un printemps sou haute tension"/Mots Croisés)

-

sale gars ?

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"C'est pas du gâteau !

Premier anniversaire de Présidence pas très joyeux pour Nicolas Sarkozy qui enregistre une chute record dans les sondages. » Lire" Yahoo

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PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy fêtera discrètement mardi le premier anniversaire de sa victoire éclatante à l'élection présidentielle, assombrie un an après par des sondages en berne, une situation économique morose et des tiraillements avec sa majorité.

Douze mois après son élection triomphale (53,06%), la situation économique semble durablement plombée selon la plupart des experts, même si le gouvernement affiche sa confiance.

Plus généralement, Nicolas Sarkozy entame l'an II de son mandat en pleine crise de confiance avec les Français. En dépit de sa récente intervention télévisée, sa cote de confiance s'est enfoncée à 36%, selon un sondage LH2 nouvelObsCSA-Le Parisien-I télé paru lundi.

A la veille de cette célébration, François Fillon s'est félicité qu'au terme de sa première année au pouvoir l'exécutif ait "emmené les Français sur le terrain idéologique" de la droite.

Le Premier ministre a affirmé lundi matin sur France Info avoir "une satisfaction, une très importante satisfaction, c'est d'avoir fait changer la nature des débats dans notre pays". Il a notamment cité la réforme des heures supplémentaires "qui a remplacé" le débat "sur le partage du travail", l'autonomie des universités "qu'on pensait bloquée à tout jamais" et les régimes spéciaux de retraite.

"Tous ces sujets là, c'étaient des sujets sur lesquels le débat était organisé autour de la thématique qui était la thématique de la gauche. On a emmené les Français sur le terrain idéologique que nous souhaitions", a-t-il ajouté. François Fillon a exclu tout "regret" un an après son arrivée à Matignon.

Par la voix de ses trois porte-parole, l'UMP a exprimé lundi, un soutien sans réserve à Nicolas Sarkozy, l'exhortant à "continuer dans la même direction". Chantal Brunel a résumé, lors du point de presse hebdomadaire, le bilan de cette première année de présidence: "un an de mobilisation, un an de travail, un an de réforme avec un président qui est un visionnaire".

"Il ne se cache derrière personne, a-t-elle ajouté, il a une volonté d'aboutir avec une formidable énergie et face à ce défi de faire rentrer la France dans le XXIe siècle, les sondages sont pour lui de peu d'importance".

Dominique Paillé s'est quant à lui félicité "de ce qui a été accompli sans qu'il y ait de décélération dans le rythme de mise en oeuvre" des réformes "même si aujourd'hui la popularité du chef de l'Etat n'est peut-être pas à la hauteur de ce que nous pourrions souhaiter".

S'adressant à "Nicolas" dont il est conseiller politique M. Paillé l'a exhorté à continuer "sans lever le pied", "dans la même direction", "celle pour laquelle les Français t'ont élu". "Quand le cap est fixé, l'important c'est d'arriver à bon port", a déclaré Frédéric Lefebvre, renvoyant les Français à "l'heure des comptes" en 2012.

Le Parti socialiste a pour sa part lancé lundi une campagne d'affiches et de tracts pour dénoncer un an de pouvoir de Nicolas Sarkozy, "un an d'illusion, un an de régression", et pour avancer ses propositions alternatives.

"Un an de Sarkozy, c'est un an d'illusion, un an de régression, un an que les Français sanctionnent durement" d'abord pour "le non respect des engagements du président de la République, au premier chef sur le pouvoir d'achat", a affirmé Bruno Le Roux, secrétaire national PS lors du point de presse hebdomadaire du parti.

"Cette année a été aussi des moments difficiles pour notre pays, vécus par les Français comme des moments d'humiliation", a-t-il dit, en évoquant "la réception de M. Kadhafi, le discours de Dakar, l'allégeance faite à Poutine, le blanc seing donné à la Tunisie, la remise en cause de la laïcité et le discours de Latran".

C'est pour "dénoncer cette politique" et "renouveler les propositions concrètes et nous battre sur le pouvoir d'achat que le PS lance une campagne" qui se décline en 3 millions de tracts, et trois affiches diffusées en 300.000 exemplaires.

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Paru le 2008-03-01 19:47:00 | 3492 lectures 

Il fallait y penser ! Et ce même petit malin a eu une autre bonne idée : mettre en vente son nom de domaine sur le célèbre site d'enchères www.ebay.fr !

Visiblement très populaire, les enchères pour CASSE-TOI-PAUVRE-CON.com dépassent déjà les 3500 euros!! A noter qu'il reste encore quelques jours avant que la vente ne se termine...

A votre avis, jusqu'à quel montant vont monter les enchères ? 

 

 MUNICIPALES / "Grosse Vague Rose "

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BLING BLING BLANG : " Ben alors ... casse-toi  pauv' con !" Nicolas Sarkosy  

 


MARIANNE 

Par Par Nadège PULJAK AFP - Dimanche 13 janvier, 11h48RYAD (AFP) -

Le président français Nicolas Sarkozy entame dimanche soir en Arabie saoudite une tournée dans trois monarchies du Golfe, son premier voyage dans une région désormais incontournable compte tenu de l'influence croissante que lui donne la manne pétrolière.

Dans une interview publiée dimanche par Al-Hayat, quotidien saoudien basé à Londres, M. Sarkozy qualifie l'Arabie saoudite d'"allié incontournable de la France dans la région", parce qu'elle est "un pôle de modération et de stabilité".

"L'objectif" de cette visite, affirme-t-il, est "de donner une nouvelle dimension à notre partenariat stratégique avec l'Arabie Saoudite".

M. Sarkozy devait être accueilli à Ryad par le roi Abdallah à 18H00 locales (15H00 GMT), avant d'avoir dans la soirée un tête-à-tête avec le souverain saoudien. Il se rend ensuite lundi au Qatar et mardi dans les Emirats arabes unis. A Ryad, le chef de l'Etat français devait devancer de quelques heures son homologue américain George W. Bush, actuellement en tournée dans quatre pays du Golfe et qui arrivera, lui, lundi après-midi, quelques heures seulement après le départ de M. Sarkozy pour Doha. Témoin de ce chassé-croisé diplomatique, la route conduisant de l'aéroport au centre-ville de Ryad était pavoisée dimanche de drapeaux américains, saoudiens et français.

"Bienvenue à la France", titrait le quotidien Al-Jazirah.Les Saoudiens voient dans cette double visite la preuve de l'importance croissante de l'Arabie sur la scène mondiale.

De part et d'autre, on insistait sur l'importance que revêt la venue du chef de l'Etat français, à la fois sur le plan diplomatique et dans le domaine économique.

"Les entreprises françaises sont en mesure de répondre aux attentes de l'Arabie Saoudite dans tous les secteurs, et plus particulièrement ceux de l'énergie, des transports --notamment ferroviaires et aériens--, ou de la distribution de l'eau", a encore déclaré M. Sarkozy à Al-Hayat. Du côté saoudien, le quotidien de langue anglaise Arab News parlait d'un "axe franco-saoudien", qui est "particulièrement important à un moment où le Moyen-Orient traverse des crises dangereuses qui risquent d'embraser toute la région"

"Tout amène à penser que la visite du président Sarkozy sera marquée par une coopération accrue entre les deux pays dans des domaines nouveaux et importants", concluait le journal. Pourtant, l'Elysée a prévenu qu'aucun contrat ne devrait être finalisé pendant cette visite. Quatre "accords" devraient néanmoins être signés dimanche soir. Selon l'Elysée, ils portent sur l'institutionnalisation de la concertation politique entre les deux pays, la coopération dans le domaine de l'énergie, le développement de la formation d'universitaires en France (augmentation sensible du nombre de boursiers saoudiens) et le développement de la formation professionnelle. Lundi, M. Sarkozy prononcera devant le "Majlis Al-Choura" (Conseil consultatif) un discours où il sera question, selon l'Elysée, du "dialogue des cultures, de religion et des valeurs communes". Il s'adressera ensuite à des hommes d'affaires français et saoudiens.

Commentant l'accord "de coopération pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire" que la France signera mardi à Abou Dhabi avec les Emirats, M. Sarkozy a réaffirmé à Al-Hayat sa conviction: "le monde musulman n'est pas moins raisonnable que le reste du monde pour recourir au nucléaire civil pour ses besoins en énergie, dans la pleine conformité avec les obligations découlant du droit international", a-t-il dit. Cet accord sera le 3e du genre signé par la France avec des pays arabes, après ceux conclus l'an dernier avec l'Algérie et la Libye.

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BLUE WAVE OPERATION
mardi 8 mai 2007

;;;)A PEINE ARRIVE ET DEJA IMPREVISIBLE;;;)
¸.·´¯`·.¸><((((º>
 "La croisière s'amuse" ... Acte I, scène I

 

 

 

LA VALETTE (Reuters) - Nicolas Sarkozy s'est offert un bain de mer dans les eaux turquoises de la Méditerranée près de l'île de Malte, qu'il a choisi comme lieu d'une brève "retraite" avant de prendre ses fonctions de chef de l'Etat le 16 mai.

Le Paloma, un (NDLR/petit) yacht de 60 mètres à bord duquel il séjourne depuis lundi avec sa famille proche, a appareillé mardi matin en direction de la Sicile, mais a mouillé finalement à environ trois milles au nord de Malte, devant l'îlot inhabité de Gozo.


Sous un soleil éclatant et dans une mer calme, le futur chef de l'Etat s'est offert un bain de mer, avant de remonter à bord. Dans l'après-midi, il a regagné l'île de Malte et, vêtu d'un short et d'un T-shirt bleu, a effectué un jogging avec ses gardes du corps.

Le futur chef de l'Etat devrait être de retour à Paris mercredi soir,
a précisé son ex-directeur de campagne, Claude Guéant.


 

Il assistera aux cérémonies, dans les jardins du Luxembourg, marquant la Journée de l'abolition de l'esclavage, a-t-on précisé dans son entourage.

Il sera ainsi aux côtés de Jacques Chirac, chef de l'Etat sortant, qui présidera la cérémonie.

 


Entre-temps, les principaux responsables de l'UMP devaient se retrouver mercredi au siège du parti pour parler des législatives. Accompagné de son épouse Cécilia, de leur fils Louis, 10 ans, et de quelques proches, le président-élu est arrivé lundi à bord d'un jet privé à l'aéroport international de La Valette, au lendemain de son élection à la présidence de la République. Le gouvernement maltais et l'ambassade de France ignoraient la venue de Nicolas Sarkozy sur l'île, rapporte mardi le Times of Malta citant des sources gouvernementales.

De l'aéroport, Nicolas Sarkozy a été conduit à bord d'une limousine Mercedes jusqu'au principal port de plaisance de Malte, près de la capitale, la marina Manoel Island.

Là, il est monté à bord d'un yacht de 60 mètres amarré à côté d'un bateau appartenant au milliardaire russe Roman Abramovitch, propriétaire du club de football de Chelsea.

Le navire a mouillé durant la nuit à Delimara Bay, là où s'était tenu en décembre 1989 un sommet entre le président George Bush (père) et Mikhaïl Gorbatchev.

Ce yacht appartient à l'homme d'affaires français Vincent Bolloré, croit savoir le magazine Capital.

Construit en 1985 par un chantier naval japonais, il a été acheté par le milliardaire breton en 2003 à une famille d'armateurs grecs pour la somme de 3,5 millions de dollars, écrit-il sur son site internet Capital.fr.

Le navire comprend sept cabines et peut accueillir 12 invités en plus des 17 hommes d'équipage. Son pont supérieur possède un jacuzzi, ajoute Capital.fr, dont l'information n'a pu être confirmée auprès d'autres sources.

VESTE ET JEAN (NDLR/Il ne manquait que le cheval)

Alors qu'une partie de la presse le cherchait vainement en Corse, Nicolas Sarkozy a choisi de se rendre dans une autre île de la Méditerranée pour cette pause après sa victoire.

Son entourage avait tenu le lieu de sa retraite secret. Quelques proches avaient laissé entendre qu'il pouvait avoir choisi l'île de Beauté. (NDLR/Diversion oblige!)

En veste et en jean, Nicolas Sarkozy a surpris les douaniers maltais à son arrivée lorsqu'il s'est présenté dans la zone normale de contrôle des passeports.

D'après des témoins, il a adressé des clins d'oeil aux autres passagers, qui semblaient étonnés de le voir là. (NDLR/Séduction oblige!)

Pour certains Maltais, cette visite surprise rappelle une autre arrivée française inattendue. En route pour sa campagne d'Egypte, Napoléon avait pris l'île (NDLR/aux enfants, aux nains de jardin) aux Chevaliers de Saint-Jean en 1798. (NDLR/Les comparaisons sont parfois tenaces)

Nicolas Sarkozy avait annoncé entre les deux tours de l'élection présidentielle que, s'il était élu, il prendrait quelques jours de repos pour "habiter la fonction, prendre la mesure de la gravité des charges"(NDLR/le costume est-il  bien endossé ? Les vestes se retournent parfois si vite ! Souhaitons que le petit navire soit poussé dans une direction vertueuse. Ad libitum !!) pesant sur ses épaules et "prendre la distance nécessaire" avec les tourments de la campagne.

Un repos que le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a jugé mardi normal.

"Chacun peut partir en vacances, ça ne me gêne pas", a-t-il dit au micro de RTL. "Je trouve normal qu'après une campagne difficile aussi pour lui il ait besoin de repos".

Interrogé lui aussi mardi sur le repos que s'accorde le futur chef de l'Etat, Claude Guéant, son ex-directeur de campagne, a déclaré qu'il s'agissait d'un "repos laborieux".

"Ce sont des jours de repos parce que tout le monde comprend qu'une campagne électorale c'est physiquement éprouvant, mais en même temps ce sont des jours qui sont consacrés à la réflexion", a-t-il dit sur LCI.

"Il faut réfléchir à la constitution du gouvernement (...) donc c'est un repos laborieux qu'il s'accorde pendant quelques jours", a-t-il ajouté.

La passation de pouvoir avec le président Jacques Chirac est prévue mercredi 16 mai. Nicolas Sarkozy a aussi prévu de tenir un conseil national de l'UMP lundi 14 ou mardi 15, notamment pour organiser sa succession à la présidence du parti.

Fin de l'acte I


 

TOUS LES COUPS SONT PERMIS

 

PARIS (Reuters) - Patrick Menucci, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, a fait l'objet d'une procédure judiciaire pour avoir distribué des tracts samedi à
Marseille alors que la campagne électorale est officiellement close, a-t-on appris de sources policières.

 

"Un constat d'infraction (à la loi électorale) a été fait par la police sur place et transmis au parquet", a-t-on précisé.

Le responsable socialiste se trouvait dans le quartier Castellane, dans le centre de Marseille, en compagnie d'une quinzaine de militants.

La loi stipule que la campagne présidentielle "prend fin le vendredi précédant le scrutin, à minuit". Dans l'intervalle allant jusqu'à la publication des résultats, un candidat ou un militant ne peuvent pas faire campagne en distribuant des tracts ou en prenant la parole en public.

... Martine Vassal, secrétaire générale adjointe de l'UMP-13, juge déplorable qu'un candidat aux élections législatives ne soit "même pas capable de respecter les lois de la République".

Les responsables locaux de l'UMP ont organisé à Marseille samedi matin une "vague bleue" dans le cadre de l'opération "72h pour gagner"(NDLR/ou La course contre la montre, Le sprint final !). Une balade à vélo a eu lieu. Les participants portaient des t-shirts bleus, couleur du parti de Nicolas Sarkozy.

[Général ] 15 septembre, 2008 20:56

Le temps des consignes

La deuxième vague de campagne de sensibilisation au geste du tri, lancée parl’Association des maires de France et Eco-Emballage, est à saluer. « Trier, c’est préserver » enfonce le clou sur l’utilité du tri et la nécessaire sauvegarde de notre environnement. «  5000 bouteilles en plastique = 1 baril de pétrole et 40 bouteilles en verre recyclées = 12 kg de sable = 1 m3 de gaz naturel économisés ».

 Cela rappelle le bon vieux temps des« bouteilles consignées ». Pourquoi ne pas mettre en place une structure dédiée, récupératrice des « déchets verts », qui calculerait le poids des déchets recyclables collectés et pourrait reverser aux écocitoyens le fruit de leur labeur écologique quotidien. Les impôts locaux pourraient ainsi, en partie, baisser.

L’élan pourrait se poursuivre en sensibilisant les électeurs sur l’utilité du fleurissement des murs, terrasses, balconnets ou « jardinains » dans les villes de plus de 20.000 habitants où le vert manque cruellement. Récompenser les « mains vertes » par une « prime à l’embellissement floral » (comme on alloue, par exemple, des « primes à l’emploi »), encouragerait d’une jolie façon la Révolution Verte qui est en marche. Ds.2 080905

 

 

La tragique "crise du riz" illustre exactement la nécessité d'agir sur le court terme, le moyen terme mais également - et surtout ! - sur le long terme : patron de l'Adrao(*), Papa Abdoulaye Seck a déclaré que "Dépendre autant du riz importé constitue la recette du désastre pour ce continent"..."Si les gouvernements ne prennent pas immédiatement des mesures fortes, alors le démarrage économique que l'on connait actuellement dans de nombreuses parties de l'Afrique va s'évaporer. Nous avons besoin de solutions à court et long terme pour dynamiser la production locale de riz".

La crise du riz pourrait paradoxalement devenir, à terme, une chance pour l'Afrique : "Nous avons en Afrique, au Sud du Sahara, 130 millions d'hectares de bas fonds dont 3,9 millions seulement sont en culture"...."Pour éviter d'être otage des cours mondiaux, il n'y a pas de secret, on construit une agriculture compétitive et durable grâce à une combinaison intelligente de trois facteurs: technologies performantes, infrastructure de base et environnement assaini. Oui c'est possible d'inverser les tendances mais à moyen terme" a conclu M. Seck. Ds.2

(*) l'Adrao a créé une variété de riz très résistante. Baptisée Nerica. Non OGM, issu d’un croisement (classique) entre un riz asiatique et une variété locale

MOSANTO, MOSANTERA PAS  ... 

 


Pour donner suite à l' " Itinéraire d'un Géant Vert ", je tiens à rendre un hommage particulier à l’écologiste indienne Vandana Shiva ! " Héritière" de Gandhi .......... Mosantera... Mosantera pas ...

[Album , Zikalement vôtre ! , Culture ] 15 septembre, 2008 09:12

Dans la peau, dans les tripes, ça déménage !!

Quelques liens sur Miss Lavelle

[Général ] 14 septembre, 2008 22:32

How Ordinary People are

 Transforming the World

With a Preface by Arie de Geus

To coincide with the 40th anniversary of the événements of May 1968 ( the threshold between the First and Second Modernity), Triarchy Press is publishing a substantially revised and updated translation of Alain de Vulpian's groundbreaking work:

Alain de Vulpian
A l'écoute des  gens ordinaires.

 

This compelling insight into the lives of ordinary people is the culmination of 60 years’ research into what we believe; what we fear; how we love; what we like; who we are; how we are changing the world – and what we are going to do next.

We are all changing, and our society changes with us

The arrival of the Facebook generation…

The declining power of conventional advertising…

The mounting apathy of the electorate and the loss of trust in politicians…

The relentless spread of alternative medicine and ‘New Age’ spirituality…

Teenage drinking, knife crime and all kinds of anti-social behaviour…

Growing environmental awareness…

 

Social, political and cultural changes like these go on around us at relentless speed and most of us struggle to make sense of them. But Alain de Vulpian has spent his life making sense of them. Now, in Towards The Third Modernity, he sets out the results of in-depth field research spanning the last 60 years and looks forward to changes that are still on the horizon.

Drawing on a mass of interviews, field research, life histories, opinion polls, surveys and social observation conducted across Western Europe and North America since the early 1950s, the author plots the passage of what he calls the First and Second Modernities. On page after page, his observations help us to make sense of changes that we have all seen in our lifetimes:

  Why haveour attitudes to work changed so radically?

  Why did people so suddenly stop respecting the police, the church and other authority figures?

  When andwhy did parents start dressing, talking and behaving like their children, rather than the other way round?

  Why was the political radicalism of 1968 abandoned so quickly, especially by students?

  Why do advertisements from even 10 years ago seem so ridiculous now? 

  

Towards the Third Modernity is the most riveting kind of contemporary history. As you read it, bits of the social jigsaw drop into place and trends and changes that you had noticed are suddenly named and explained in the most convincing and satisfactory way. And, in the final chapters, the author examines the trends and changes that are just now being detected by social observers,not only in the West but around the world. What do they herald for the next decade? Chaos or world government? 

Increasing social harmony or increasing fragmentation, isolation and despair? It is a mark of the extraordinary breadth and scope of this book that the original French edition was seized upon by academics, social commentators, business leaders, historians, politicians, planners, teachers, social anthropologists and the ‘ordinary people’ of the title alike.

  About the author

Alain de Vulpian is an internationally renowned social anthropologist, sociologist and political scientist with a lifetime’s experience in the research and analysis of social change. He is the founder of Groupe Cofremca and co-founder of Sociovision, and with his team of anthropologists developed a system for the detecting and predicting socio-cultural change, known as 3SC. His companies’ consultancy clients include companies like L’Oréal, Fiat, Renault, EDF, Volvo, Nestlé, Royal Dutch Shell and Crédit Lyonnais, as well as prime ministers and presidents.

The author is a long-time member of the Society for Organizational Learning and the Global Business Network.