Vladimir Poutine réserve à la France (NDLR/ et à Nicolas Sarkosy) son premier grand déplacement à l'étranger, jeudi et vendredi, en tant que chef du gouvernement, une fonction dans laquelle il reste omniprésent sur tous les fronts de la politique russe, y compris étrangère.

"Le droit à l'hébergement, c'est une obligation humaine. Si on n'est plus choqué quand quelqu'un n'a plus un toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société, où vous voulez que vos enfants vivent en paix, qui s'en trouvera remis en cause."
"Je veux, si je suis élu président de la République, que d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid"
Nicolas Sarkozy.
... Il te reste un peu moins d'1 AN ...
Ds.2-0080517
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"Mieux vaut être blanc, riche et en bonne santé". Coluche
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Mal-logés: Boutin "déterminée", nouveau campement place de Stalingrad
Lors de l'évacuation, trois de ces femmes ont été légèrement blessées et conduites à l'hôpital de l'Hôtel Dieu, l'une souffrant au poignet, une autre à la cheville et une dernière a été victime d'une crise d'épilepsie, selon la police.
Les blessures ont été provoquées "dans la bousculade mais les victimes n'ont pas été poussées" par les policiers et gendarmes mobiles, a-t-on assuré de même source.
Ces femmes, certaines accompagnées d'enfants en bas âge, venaient de passer la nuit sur le trottoir, à l'endroit même où la police avait évacué la veille leur campement de tentes dressées depuis un mois sous les fenêtres du "ministère de la crise du logement", un immeuble squatté du IIe arrondissement.
La police a ensuite bloqué l'accès à cette partie de la rue, interdisant du même coup l'entrée de l'immeuble. Les mal-logées ont reçu la visite des actrices Josiane Balasko et Emmanuelle Béart, venues manifester leur soutien.
"C'est épouvantable, ils sont exploités... Ce sont des gens qui n'ont plus rien à perdre...Ils sont en hébergement, en foyer, dans des hôtels qui sont des marchands de sommeil déguisés et ils veulent pouvoir vivre décemment", a déclaré à la presse Josiane Balasko.
"Quelles sont les séquelles à long terme sur la scolarité de leurs enfants ? Sur la possibilité pour ces femmes de continuer à travailler car elles ont toutes des papiers et elles travaillent ?", s'est interrogée Emmanuelle Béart, favorable aux réquisitions d'immeubles vacants.
La veille, Gérard Depardieu, Guy Bedos et Richard Bohringer étaient venus exprimer leur solidarité. Leur geste a conduit Christine Boutin à assurer dans un communiqué qu'elle ne se laisserait "influencer par aucune gesticulation médiatique, surtout lorsqu'elles émanent de personnalités très estimables dans leur métier mais totalement incompétentes sur les questions du logement".
Elle s'est dite "déterminée à ne pas tolérer que des campements (de mal-logés) s'installent dans Paris". Elle a affirmé qu'elle attendait toujours de la part de l'association Droit au Logement (Dal), qui soutient activement ces femmes, une liste de noms des familles "jugées comme prioritaires pour le logement selon les critères de la (future) loi sur le Droit au logement opposable" (dalo).
Après un premier refus de la part de Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Dal, Mme Boutin est revenue à la charge. Dans un communiqué, elle a annoncé jeudi soir qu'elle avait une nouvelle fois proposé au Dal de lui remettre cette liste, lors d'une rencontre, vendredi à 15H00, entre son chef de cabinet et M. Eyraud.
Interrogé par l'AFP, M. Eyraud a déclaré qu'il s'y rendrait. Mais il a répété qu'il ne présenterait cette liste des quelque 320 familles africaines ayant participé au mouvement rue de la Banque depuis un mois que "si toutes étaient assurées d'un relogement" et pas seulement celles se trouvant dans "une situation épouvantable".
Choisissant le 1er novembre, premier jour de la trève hivernale pour les expulsions de locataires, une autre association, le Comité Actions Logement (Cal), a tenté d'ouvrir un nouveau front en installant une centaine de mal-logés place de Stalingrad, dans le nord-est de Paris.
Toujours cernés par la police jeudi soir vers 20H00, ils ont exprimé l'intention d'y passer la nuit.
Presque 1 Million d’expulsables !
(c) All rights reserved 070404
Notre pays, selon l’Insee, compte aujourd’hui 722.500 personnes en situation de loyers impayés depuis plus de deux mois. Comme chaque année, la « trêve hivernale" qui court du 1er novembre au 15 mars a expiré. Si les expulsions locatives, qui ont repris depuis, se poursuivent à leur rythme, cette douloureuse « facture sociale » à la française risque de se saler.
Dans la capitale, certains propriétaires fonciers du XX arrondissement n’hésitent pas à réclamer des augmentations de loyer deprès de 300 euros. Ils ne sont pas les seuls. Ces augmentations subites étranglent les locataires du secteur privé des quartiers populaires. Ils se retrouvent, d’un coup, à ne plus pouvoir payer leur loyer et peuvent facilement tomber dans la spirale infernale des « mal-logés », voire des « sans-logement».
En attendant la mise en oeuvre, le 1erdécembre 2008, de la loi adoptée en début d’année sur le droit au logement opposable, plusieurs associations récalment "un moratoire sur les expulsions" des personnes les plus démunies.
Pour tous les autres « mal-logés », il faudra patienter jusqu’au 1er janvier 2012 – si le cap est tenu par le gouvernement … - afin que la loi soit appliquée. Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation de l’éminent Abbé qui vient de nous quitter, demande un moratoire pour les personnes les plus démunies et le paiement des indemnités de loyers par la Solidarité Nationale. Les « sans-logement » devront, quant à eux, attendre encore davantage, jusqu’à quand ? 2020 ? 2030 ? Ds.2
Turquie : entre Orient et Occident
"Si elle ne se tourne pas rapidement vers BRUXELLES, ANKARA risque de se tourner vers BAGDAD"...........
1ère publication 13/10/2006
Pourquoi se tirer dans le pied en accumulant les obstacles à l’entrée de la Turquie dans l’U.E. Le rappel à l’ordre du Président français (pour des raisons électorales ?) à l’encontre de l’empire Ottoman face à son Histoire avec l’Arménie constitue un butoir supplémentaire et, me semble-t-il, malencontreux. Le besoin de stabilité au Moyen et Extrême Orient requiert que la Turquie ne devienne pas (à trop vouloir la repousser) une ligne Maginot entre l’Orient et l’Occident. Ds.2
L’intervention turque en Irak suspendue :
"L’armée d’Ankara a entamé son retrait du Nord irakien.
Après une offensive de grande envergure qui aura duré plus de huit jours, elle menace d’y retourner."
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YOUTUBE INTERDIT EN TURQUIE ... liberté, liberté chérie! Ds.2
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En se rendant dans différentes villes, ce documentaire pointe du doigt les contradictions de la Turquie, Etat laïc depuis plus de 80 ans mais où des minorités se disent encore maltraitées. De nombreuses interviews, à la fois des membres de ces communautés et des autorités, témoignent de la vigueur du problème religieux en Turquie. Source VOD
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La Terre ne s'arrête pas de tourner ....
Lundi 23 juillet 2007/ Après l'écrasante victoire de l'AKP obtenue aux législatives, Erdogan a promis d'oeuvrer pour l'unité nationale...
Cinq ans déjà ! Pourtant, "la machine (à écrire l'Histoire) est en marche" ...
Il a plu hier soir sur le Bosphore
Le ciel Turc pleure, lui aussi, à l’annonce du couperet tombé vers 22 h ce dimanche soir. Déjà ébranlés par une forte récession et une inflation chronique, l’obtention, de près de 35 % de suffrage - réalisée par le parti de la Justice et du Développement (AK) aux dernières élections législatives turques - est plus inquiétante qu’il n’y paraît pour la population éprise de démocratie et fervente protectrice d’une laïcité déjà bafouée par dix ans de cohabitation pénible. Plus de 41 millions d'électeurs ont été appelés à voter dimanche à ces législatives anticipées.
Seul, le Parti républicain du peuple (CHP) est parvenu à atteindre le cap minimum des 10 % nécessaires pour siéger au Parlement, avec 19,2% des votes en sa faveur, il ne peut prétendre qu’à 179 sièges contre 362 pour l’AK. Autant dire que le CHP et son leader social-démocrate pro-laïque, Deniz Baykal, ne font pas le poids. Ce vote, décrit par beaucoup comme un vote sanction mais qui a terrassé dans le même temps tous les autres partis en course, prive dès lors près de la moitié des citoyens d’une représentation à l'Assemblée. C’est grave et sans précédent. En Turquie, comme ailleurs, quand on sait pertinemment que certains partis politiques utilisent la démocratie pour instaurer et servir un régime anti-démocratique une fois qu’ils ont accédé au pouvoir.
L’exposition photographique sur Mustafa Kemal qui se déroule, justement, en ce moment dans le somptueux et très récent centre commercial Akmerkez, est-elle symbolique d’une lutte culturelle menée pacifiquement pour crier les peurs et les espoirs redoublés par cette échéance électorale ? Dans ce pays où Atatürk, « le père des turcs », a notamment réussi la prouesse d’obtenir le droit de vote des femmes bien avant de nombreux pays, dont la France. Resté président de la Turquie de 1923 jusqu’à sa mort en 1938, Mustafa Kemal Atatürk a consacré sa vie à mettre en place les piliers d’une société moderne, introduisant le principe de laïcité comme l'un des fondements de la nouvelle constitution turque.
Partout, flottaient encore au vent lundi matin, dans les rues d’Istanbul, les fanions multicolores des 18 partis qui représentaient les presque 10.000 candidats convoitant l’un des 550 sièges de l'Assemblée monocamérale, élue à la proportionnelle. Recep Tayyip Erdogan, le grand vainqueur de ces élections, issu d'un parti islamiste interdit, jadis emprisonné pour incitation à la haine raciale et, aujourd’hui inéligible pour la même raison, devra s’effacer visiblement au profit du vice-président de l’AK, Abdullah Gül, islamiste et dont le parti a été dissout par la justice pour « activités anti-laïques ». Recep Tayyip Erdogan, président de l’AK, prône aujourd’hui les valeurs de l'Etat laïc mais la société civile laïque et les militaires ne sont pas dupes de son islamisme nouvellement modéré. Trépignant d’impatience à l’idée d’entrer dans l’Union Européenne, M. Erdogan souhaite que celle-ci s’engage, dès l’année prochaine à Copenhague, sur un calendrier de négociation. Heureux bénéficiaire d’une image de stabilité rassurante, véhiculée par son écrasante victoire aux législatives dimanche, M. Erdogan s’apprêtait dès mardi à la visite de plusieurs capitales européennes. Et, sans ironie ni provocation aucune, il commencera son tour de piste par Athènes.
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Par Burak AKINCI
ANKARA (AFP) - Le Premier tour de vote au Parlement turc pour désigner le Président de la république, se déroule vendredi sur fond de controverse juridique à Ankara sur les modalités de ce scrutin, tandis que les défenseurs de la laïcité s'apprêtent à manifester dimanche à Istanbul.
La direction du parti de la Justice et du Développement (AKP, issu de la mouvance islamiste), au pouvoir, a évoqué lors d'une réunion jeudi le débat entourant le scrutin présidentiel où leur candidat est le ministre des Affaires étrangères Abdullah Gül.
Pour être élu au premier tour vendredi à ce poste largement honorifique pour sept ans non-renouvelables, M. Gül devrait recueillir plus des deux tiers des suffrages, soit au moins 367 voix. L'AKP dispose d'une majorité de 352 sièges (un député a démissionné jeudi mais devrait assister au vote) sur 550.
Le vote est acquis, car au 3e tour, le 9 mai, la majorité absolue (276) suffit, mais une bataille légale est en cours et risque de plonger le pays dans une crise politique.
Mercredi, M. Gül a rencontré l'opposition parlementaire pour tenter de rallier son soutien.
Le principal parti d'opposition laïque, le Parti républicain du Peuple (CHP), a jeté un pavé dans la mare en déclarant qu'il boycotterait l'élection et qu'il saisira la Cour constitutionnelle pour invalider le vote s'il a lieu sans que soit atteint le quorum de 367 députés, indispensable selon le CHP pour élire le président.
L'AKP déclare que 184 membres suffisent pour ouvrir la séance de vote. "Je ne vais pas chercher 367 députés dans la salle pour ouvrir la séance", prévue à 12H00 GMT, a insisté le président AKP du parlement, Bülent Arinç. "Ce ne n'est pas un débat juridique mais politique", a martelé de son côté le ministre de la Justice Cemil Ciçek.
Les juristes sont également divisés sur le sujet.
La présidente de la Cour constitutionnelle Tülay Tugcu a promis de statuer rapidement sur une éventuelle démarche du CHP, avant le deuxième tour de vote, mardi prochain. Si la Cour décidait d'invalider le vote, des élections législatives anticipées pourraient être convoquées d'ici à trois mois. Les législatives doivent normalement avoir lieu en novembre.
Certains parlementaires indépendants ont exprimé leur appui à M. Gül, tandis que deux partis conservateurs (totalisant 24 sièges), dont le ralliement hypothétique lui permettrait d'être élu dès vendredi, étaient très réservés. Ils ont exhorté le gouvernement à anticiper les élections pour qu'un nouveau parlement puisse élire le chef de l'Etat.
Les observateurs en ont déduit qu'ils ne participeraient pas au vote vendredi, ce qui empêcherait de réunir le quorum de 367 députés.
Parallèlement à cette controverse légale, la Turquie se demandait jeudi si M. Gül, nommé candidat 48 heures auparavant, pouvait apaiser les craintes des milieux laïques. Cet homme de 56 ans, militant anti-européen dans son temps mais qui s'est fermement engagé à la tête de la diplomatie en faveur du lancement en 2005 des négociations d'adhésion à l'UE, est considéré comme une personnalité modérée.
Il est un islamiste reconverti comme le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et son épouse porte le foulard, perçu comme une manifestation de militantisme politique islamique. "Je suis attaché au principes d'un Etat séculier et démocratique, dans la pratique", a assuré jeudi le candidat au quotidien Milliyet.
De nombreuses organisations ont appelé à une manifestation dimanche à Istanbul pour "dire +non+ à l'intégrisme et au fascisme raciste et islamiste", selon les organisateurs. Une manifestation similaire avait réuni de 500.000 jusqu'à 1,5 million de personnes à Ankara à la mi-avril, selon diverses estimations, et aurait contribué à dissuader M. Erdogan, pressenti pour remplacer le président sortant Ahmet Necdet Sezer, de se présenter.





