L'écrivain
Lundi, page blanche.
Mardi, enfin les mots commencent à venir lentement se coucher sur le papier; dans ces moments je me mets à penser à Colette et à la difficulté qu'elle avait à écrire.
Pourtant, il arrive fréquemment que les mots, les phrases se pressent trop, et que ma main ait bien du mal à tout noter.
Ce n'est pas la première fois que je bloque de cette façon mais lorsque cela survient, une impression désagréable m'envahit: celle d'avoir la tête vide, creuse et surtout d'avoir un coeur sec, qui ne vibre pas; une sensation presque de mort intérieure.






