SALUT L'ARTISTE" (Canal +/Les Guignols de l'info)

LES DOSSIERS DE PLACIDE
Au revoir, au revoir, Président

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L'on oublie très vite, dans le feu de l'action,

de voir plus loin, à travers un prisme plus large ...Ds.2

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Dans le bureau d'apparat d'Omar Bongo, à Libreville, ils figurent en photo, à côté de la famille du chef d'Etat. Tous les présidents de la Ve République. Le général de Gaulle, Georges PompidouValéry Giscard d'Estaing, FrançoisMitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.

 

Valéry Giscard d'Estaing a révélé, le 9 juin sur Europe 1, un des aspects de l'intérêt que portait le président gabonais à la politique française. C'était en 1981. Le président sortant devait affronter à la présidentielle le chef de l'opposition François Mitterrand, mais aussi son ancien premier ministre Jacques Chirac, chef du RPR. Et il avait compris que ce dernier était financièrement aidé par son ami gabonais. "J'ai appelé Bongo, a raconté Giscard, et je lui ai dit : "vous soutenez actuellement la campagne de mon concurrent". Alors,  il y a eu un temps mort, et il m'a dit "Ah, vous le savez ?", ce qui était merveilleux. A partir de ce moment-là,  j'ai rompu mes relations personnelles avec lui."

Ces relations entre Paris et Libreville ont débuté bien avant que ce petit pays ne devienne indépendant, en 1960, et donc bien avant qu'Omar Bongo n'en prenne la présidence en 1967. Un homme en organise d'abord les rouages : Jacques Foccart. Résistant, gaulliste, il est le "M. Afrique" du général. Avant même qu'Omar Bongo n'ait succédé, par son entremise, au président Léon M'Ba, les connaisseurs appellent déjà le Gabon "Foccartland". Le Gabon estriche de son pétrole. L'Union générale des pétroles, qui deviendra Elf, pourvoit aux besoins du régime, dont les hommes clés sont des rouages du système Foccart. Il y défend autant les intérêts de la France, ceux du général, que les siens propres, au sein de sa société d'import-export. Si Georges Pompidou se méfie du SAC, cette organisation gaulliste qui fait figure de police parallèle, que dirige Foccart, il ne touche pas à ses réseaux africains.

En 1974, Jacques Chaban Delmas n'ayant aucune chance de l'emporter à la présidentielle, Foccart mobilise ses réseaux en faveur de Valéry Giscard d'Estaing. Devenu président de la République, ce dernier rencontre Foccart une fois par mois. "Voilà Foccart d'Estaing", ironise le Canard enchaîné. Les réseaux Foccart reconstituent, au sein même d'Elf au Gabon, un service de renseignement capable de concurrencer les services spéciaux de la République. En 1981, Foccart met la manne du Gabon au service du candidat Jacques Chirac. Même si Charles Pasqua assure au Monde : "en tant que responsable de la campagne de Chirac, je n'ai jamais eu aucune indication sur de telles sources de financement".

Mais Omar Bongo a pris soin de tisser aussides réseaux au sein de la gauche française. Il exhibe volontiers une carte de la SFIO datant des années 1950 en riant : "Je suis un très vieux socialiste." Après l'élection de François Mitterrand, en 1981,il s'exaspère cependant de voir le ministre de la coopération Jean-Pierre Cot plaider la fin de ce que l'on n'appelle pas encore la "Françafrique". Une procédure judiciaire menace par ailleurs le président soupçonné d'avoirfait assassiner en 1979 à Villeneuve-sur-Lot, Robert Luong,l'amant de sa femme Marie-Joséphine. Omar Bongo usera manifestement d'arguments convaincants. En quelques semaines, le parquet conclut au non-lieu dans l'affaire Luong, et Jean-Pierre Cot est poussé à la démission, en 1982.

Roland Dumas, chargé de retisser les liens avec Bongo, résume tranquillement les choses aujourd'hui : "Jean-Pierre Cot n'avait compris ni les gens, ni les enjeux, ni les liens de la France avec l'Afrique." Guy Penne et le fils du président, Jean-Christophe Mitterrand, sont désormais les envoyés africains du chef de l'Etat. A ceux qui s'inquiètent de le voir soutenir des dictateurs qu'il dénonçait dans l'opposition, Mitterrand explique : "A quoi cela sert-il de changer les hommes ? Celui que l'on mettrait à la place ferait la même chose..."

Dès la fin de 1993, Omar Bongo a perçu la rivalité qui se dessine entre Jacques Chirac et Edouard Balladur pour l'élection présidentielle de 1995. Il adore la complicité de son"copain" Chirac. Il n'aime pas la componction de Balladur. Il l'apprécie d'autant moins que celui-ci dévalue le franc CFA en septembre 1993. Edouard Balladur a pourtant choisi comme ministre de la coopération un connaisseur de l'Afrique, Michel Roussin, ancien du Sdece et ex-directeur de cabinet de Jacques Chirac. Celui-ci doit cependant essuyer la colèrede Bongo : "Qui es-tu, toi, pour parler au nom de la France!" A chaque accrochage, le président gabonais réitère lamenace : "Vous voulez que je donne le pétrole gabonais aux Américains ?" De fait, il continue de préserver les intérêts français. Edouard Balladur tente de son côté d'apprendre les règles africaines.

A l'enterrement du président ivoirien FélixHouphouët-Boigny, en décembre 1993, François Mitterrand lui rapporte cette anecdote : "Margaret Thatcher avait demandé à Houphouët : "mais qu'est-ce qui vous attache tant aux Français, qui vous ont pourtant colonisés ?" Et Houphouët avait répondu :"ils ont fait de nous des ministres". Après la démission de Michel Roussin, mis en examen dans des affaires de financement duRPR, Edouard Balladur nomme en 1994 à la coopération Bernard Debré qui, comme médecin, soigne Bongo et une grande partie de son gouvernement. Rien n'y fait. Le premier ministre qui, avant la présidentielle, rend visite à Foccart pour lui demander son aide, l'entend énoncer : "
Par fidélité, nous soutiendrons Jacques Chirac. Si vous l'emportez à l'issue dupremier tour, bien sûr, tous mes réseaux basculeront avec loyauté vers vous".

Chirac élu en 1995, les relations avec le Gabon sont au beau fixe. Omar Bongo ne fait jamais défaut lors des votes à l'ONU. Robert Bourgi, fils spirituel de JacquesFoccart, a repris les réseaux de son maître, à la mort de celui-ci en 1997. La cohabitation avec Lionel Jospin, et surtout l'ouverture du procès Elf, en 2002, poussent Jacques Chirac, réélu, à tenter une rupture avec Robert Bourgi: "Celui-là, je ne veux pas le voir ici", a-t-il dit à l'un de ses conseillers. Mais Robert Bourgi, cependant, reste puissant et oeuvre dans l'ombre de Nicolas Sarkozy.

Raphaëlle Bacqué etPascale Robert-Diard

Le Monde (c) Article paru dans l'édition du 11.06.09.

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Clap de fin élyséen pour Chirac. Le vieux calife laisse sa place à Iznogood mais on attend avec impatience les prochains épisodes...


Des affiches présidentielles rétros dans les rues de Paris

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PARIS (AFP) - Des centaines d'affiches ont envahi ces derniers jours les rues de Paris pour rappeler des élections passées, et non le scrutin présidentiel de dimanche.
Ces affiches sont connues: "Maintenant, il nous faut un homme de parole", avec un portrait de Jacques Chirac, "Marchais, l'anti-Giscard", deux affiches datant de 1981, ou "Au secours, la droite revient!", slogan socialiste de 1986.

"Il n'y a aucune arrière-pensée politique. C'est une idée de graphistes, de décorateurs, d'accessoiristes de cinéma pour provoquer une franche rigolade, de la bonne humeur, en nous confrontant au passé", explique l'ancien journaliste de l'Humanité Philippe Meunier, un des initiateurs de l'opération qui a coûté plus de 15.000 euros, selon lui. "Les gens comprennent, l'accueil est chaleureux", dit-il.

Vendredi, près du métro Passy, dans le XVIe arrondissement, une habitante devait se pincer pour se croire en 2007. Des images, datant de 1981 et appelant à voter pour l'ancien dirigeant communiste Georges Marchais, étaient devant ses yeux, apposées "pour s'amuser" près du domicile de l'ancien Premier ministre Edouard Balladur. "Mais Marchais est mort! Comme Mitterrand", s'est-elle exclamé.

medium_PomPomPom.jpgPrès de la Nation (XIIe arrondissement), un couple a eu quelques instants de stupeur en voyant l'affiche présentant M. Chirac comme "l'homme de parole" en 1981 --où il n'a pas accédé au second tour--, et qui doit, dans la réalité, quitter l'Elysée dans quelques jours.

Le visage de Mitterrand, incarnant "La Force tranquille" (1981) ou "La France unie" (1988), fait aussi sensation, tout comme celui de l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing qui "se bat pour la paix" (1981).


 "C'est ça la France !" (Marc Lavoine)


Presque 1 Million d’expulsables* !

Notre nation, selon l’Insee, compte aujourd’hui 722.500 personnes en situation de loyers impayés depuis plus de deux mois. Comme chaque année, la « trêve hivernale" qui court du 1er novembre au 15 mars a expiré. Si les expulsions locatives, qui reprennent aujourd’hui, se poursuivent à leur rythme, cette douloureuse « facture sociale » à la française risque de se saler. Dans la capitale, certains propriétaires fonciers du XX arrondissement n’hésitent pas à réclamer des augmentations de loyer de presque 300 euros. Ces augmentations subites étranglent les locataires du secteur privé des quartiers populaires. Ils  se retrouvent, d’un coup, à ne plus pouvoir payer leur loyer et peuvent facilement tomber dans la spirale infernale des « mal-logés », voire des « sans-logement ».

En attendant la mise en oeuvre, le 1er décembre 2008,  de la loi adoptée en début d’année sur le droit au logement opposable, plusieurs associations requièrent "un moratoire sur les expulsions" des personnes les plus démunies. Pour tous les autres « mal-logés », il faudra patienter jusqu’au 1er janvier 2012 – si la barre tient bon au gouvernement … -  afin que la loi soit appliquée. Les « sans-logement » devront, quant à eux, attendre encore davantage, jusqu’à quand ? 2020 ? 2030 ?

Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation de l’éminent Abbé qui vient de nous quitter, demande un moratoire pour les personnes les plus démunies et le paiement des indemnités de loyers par la Solidarité Nationale.
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(All right reserved_(C)) 
Autres liens sur la notion d'expulsable

http://www.pratique.fr/vieprat/log/loc/daf2011.htm 
http://www.liberation.fr/actualite/societe/224287.FR.php
http://www.liberation.fr/dossiers/sanspapiers
http://www.precoces.org/site/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=7321
http://fr.habitants.org/article/articleview/1452/1/156/

 

Autres sources de réflexion sur l'expulsion :

Campagne Zéro Expulsion :
la solidarité internationale, une arme pour construire la dignité et la sûreté du logement

Un milliard de gens souffre actuellement dans le monde entier de l'insécurité du logement causée par les grands investissements du capital financier et immobilier, de discrimination sociale, économique et raciale, des guerres et des désastres naturels. Ce nombre important de sans-abri et de mal logés, plutôt que de diminuer de 100 millions d'ici 2015 comme établi par l'Objectif n. 7 du Millénaire pour le développement, devrait augmenter encore de 700 millions d'ici le 2020.

 Source IAI

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14.11.2005 Jacques a dit...

"Je veux dire aux enfants des quartiers difficiles, quelles que soient leurs origines, qu'ils sont tous les filles et les fils de la République." (Propos de J. Chirac, extrait de l'allocution radio-télévisée de ce lundi 14 novembre, d'après Le Figaro)

"Voilà des réflexions bien belles, dit Francinet. Ce livre explique si bien les choses que je ne me trouverai plus humilié désormais lorsque quelqu'un, à cause de ma pauvreté, me traitera avec mépris"
14.11.2005 Jacques a dit...

FORUM Ds.2http://ds2.blogspirit.com/

2006 / V'ont me piker mon boulot de dans 1 An !! (posted by A NO NY ME)

Jean-Philippe Derenne : L'invité du mois de novembre 2005 | Accueil | Iran : OPA sur la Palestine »

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Le 1 novembre 2005

"Les Français ont peur. Peur de tout. Il suffit de mesurer la surréaction concernant la menace de grippe aviaire pour en apprécier l'étendue... Dans le contexte de la mondialisation, cette peur s'apparente à celle d'enfants dans une plaine par nuit noire : on n'en maîtrise ni les contours ni les limites, donc on n'en perçoit que l'hostilité. Comme la peur de l'enfant, celle du citoyen doit être dominée. Avec un premier principe : notre avenir dépend d'abord de nous. Etre antimondialisation, c'est comme être contre le fait que l'océan soit salé. Vouloir retourner derrière la protection des Etats-nations, c'est pur archaïsme. En revanche, on doit pouvoir mieux contrôler cette mondialisation.".
Dixit Claude Allègre. (sa chronique de L'Express, 27/10/05)
Via
Pépites.

Posté par Charles Nouÿrit, le 01/11/05 dans France - Mondialisation - Société


novembre 1, 2005 12:00 PM Quand les jeunes se vengeront Laurent Bervas
Je citais dans le premier chapitre une phrase de Pascal, agé de 28 ans et diplômé d’une école d’ingénieur : « Vous savez avoir un pavillon en banlieue, un 4x4 ou une bonne retraite, ça ne me fait pas rêver, [Lire la suite]


décembre 20, 2005 04:22 PM Effet papillon... F.U.T
"Une infime variation d'un élément peut s'amplifier progressivement, jusqu'à provoquer des changements énormes au bout d'un certain temps. Cette notion ne concerne pas seulement la météo, elle a été étudiée dans différents domaines. Si on l'... [Lire la suite]

Commentaires postés : La france de deGaule, c'est celle des enfants obéissant au père. Depuis, avec les grand-pères de la nation (Chirac ou Miterrand) les choses n'ont pas beaucoup changé. C'est le système (médiatique, économique et politique) qui entretient cette infantilisation. C'est pour cela que les jeunes décrochent tant en France.
Voir a ce sujet :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=4132
Les français, en tout cas les plus jeunes n'ont pas peur.
Toi charles tu pas peur ?


Posté par : ~laurent le novembre 1, 2005 08:41 AM
"Etre antimondialisation, c'est comme être contre le fait que l'océan soit salé"
1/ Il y a certainement davantage d'altermondialisation que d'anti.
2/ Etre altermondialiste ce n'est pas être contre le fait que l'océan soit salé, mais refuser de boire l'eau de l'océan sous prétexte qu'il faut bien boire. Les altermondialisation veulent mettre au point le moyen de retraiter l'eau de l'océan.
Quant à la peur, il se pourrait qu'elle s'accompagne d'une certaine clairvoyance qui consiste à faire la part des choses entre ce qui est à retenir et ce qui doit être corrigé.
Mais le "peuple" ne trouve pas encore dans l'offre politique de courant de pensée dont les analyses prennent en compte leurs impressions. Alors, en attendant une mobilisation citoyenne derrière un projet politique, les citoyens expriment au coup par coup leur vision de l'évolution du monde.
Qu'y a-t-il de répréhensible dans une démocratie à voir les citoyens qui y vivent formuler refus et préférences quant à la façon dont se transforme le monde dans lequel ils vivent. Alors quand on n'est pas d'accord avec les promotteurs et artisans d'un changement, il est curieux d'entendre ces derniers stigmatiser les désaccords en les faisant passer pour des peurs, ce qui n'est guère flatteur.

Posté par : Pascal le novembre 1, 2005 02:25 PM

J’en vois quelques-uns qui s’évertuent à garder la tête baissée, bien enfoncée entre les dédales de dalles mal posées. Ils se cognent au passage – et c’est bien malheureux ! - , butant sur toutes sortes de fondements vacillants qui nous emmènent vers un(des) but(s) incertain(s)/scabreux/chimérique(s)/utopique(s)/heureux/catastrophique(s) : qui sais ?! J’en entends qui s’insurgent, en ce moment, ici ou ailleurs, du moindre changement, de quelque incompréhension ça et là. Quelques-uns ailleurs, ou au même endroit, redressent le regard. Pointant le nez vers l’horizon, l’œil aguerri. Les sens en éveil, l’Homme s’arrête, un instant, peut-être plus, tentant d’apporter une compréhension à un phénomène. En observant, mesurant, croisant, une situation, un évènement, naturel ou pas. La tradition humaine veut que la personne cherche des réponses aux questions qu’elle se pose (et qu’on lui pose). De grande envergure ou pas les « jeux d’apprentis sorciers » que pratique notre espèce (qui se raréfiera aussi : il n’y a pas de raison) ne sont jamais anodins. La vigilance se doit oui, lorsque l’on sait qu’un simple battement d’aile de papillon peut avoir la puissance d’une secousse sismique, un Hiroshima2. « Ce qui est à l’extérieur est=haït/ce qui est à l’intérieur ». Que faire donc de nos « Pas de géants pour l’humanité » ?! Avancer à pas feutrés, en grande pompe, avec des bottes de 7 lieux … que sais-je Aller sur Mars, Saturne, voir s’il n’y aurait pas un Jupiton derrière Jupiter ... Ds.2

Posté par : Ds.2 le novembre 3, 2005 01:55 AM

"Cette génération me fait peur", confie un jeune du quartier devant une caméra de télévision. Il n'a pas 25 ans, mais il sait déjà qu'un fossé s'est creusé avec les adolescents". Lire la
suite sur l'Express...
 

Posté par : Ds.2 le novembre 3, 2005 02:15 AM

Le syndicat professionnel de la Police nationale Action Police CFTC a demandé au Premier ministre le renfort de l'armée dans les banlieues ainsi que l'instauration d'un couvre-feu nocturne après les tirs survenus contre des agents.
"Rien ne semble plus pouvoir enrayer la guerre civile qui s'étend chaque jour un peu plus à l'ensemble du territoire national. Les événements que nous vivons actuellement sont sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale", lit-on dans le communiqué de ce syndicat, diffusé dans la nuit.
Lire la suite ...


Que penser de cette peur qui gagne, de cette violence qui grimpe chaque jour un échelon ? Le Monde change de format aujourd'hui est "c'est une révolution". Le monde change mais l'on ne tire pas les leçons du passé. Le passé n'existe plus mais il fut ce que nous en avons fait. Le futur n'existe pas encore mais il sera à l'image de ce que nous en ferons. Seul le présent compte : qu'en faisons-nous ? A nous de le rendre à l'image du monde que nous voulons. Ds.2

Posté par : Ds.2 le novembre 7, 2005 12:27 PM


Les français n'ont pas peur mais ils reclament justice
voir cette
page.

Posté par : laura garcia le novembre 7, 2005 06:57 PM

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Qui a dit ?

Attendu que l’article L. 211-3 du code de la propriété intellectuelle dispose que les bénéficiaires des droits ouverts ne peuvent interdire (...) les reproductions strictement réservées à l’usage privé de la personne qui les réalise et non destinées à une utilisation collective ; que l’article L. 335-4 du même code incrimine toute fixation, reproduction, communication ou mise à disposition du public à titre onéreux ou gratuit (...) réalisée sans autorisation lorsqu’elle est exigée, de l‘artiste interprète, du producteur de phonogrammes (...) ou de l’entreprise de communication audiovisuelle ;

Attendu que la loi pénale est d'interprétation stricte ; qu'il n'existe aucune présomption de mauvaise foi du fait du recours à un logiciel de partage ni aucune présomption de refus d'autorisation de mise en partage des ayants droit d'oeuvres musicales ; que ce type de logiciel permet également d'accéder à des fichiers d'oeuvres tombées dans le domaine public, autorisées par leurs ayants droit ou libres de droits ; qu'en l'espèce, sur 1875 fichiers musicaux, objets de la poursuite, seuls 1212 correspondent à des oeuvres dont la situation juridique est définie de façon certaine ;

Attendu qu'en procédant au téléchargement de fichiers musicaux, le prévenu a seulement placé une copie des oeuvres dans des répertoires partagés accessibles à d'autres utilisateurs ; qu'il ne disposait d'aucune information pour éviter l'usage d'oeuvres dont la diffusion n'était pas licite ; qu'en particulier, le logiciel Kazaa ne permet pas de distinguer les fichiers d'oeuvres selon leur catégorie juridique ; que l'absence de vérification préalable, sur les bases de données des auteurs ou éditeurs, de la possibilité de disposer librement d'une oeuvre ne saurait caractériser une intention coupable ;

Attendu par ailleurs que les articles L. 311-4 et suivants du code de la propriété intellectuelle, qui organisent la rémunération de la copie privée, visent l'ensemble des supports d'enregistrement utilisables pour la reproduction à usage privé d'oeuvres, sans exclure les supports numériques ; que ce cadre juridique permet de préserver les intérêts légitimes des ayants droit des oeuvres ; (source)

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