« Article précédent | Article suivant»
BUTTERFLY EFFECT
DS2 DS.2 dS2 ds.2dans les jardins français
RENNES (AFP) - Laisser pousser des herbes folles dans les jardins pour sauver les papillons en déclin: une initiative originale lancée par une association écologiste bretonne fait des émules dans toute la France.
2è re-publication / 17/02/2006 10:07
"Une infime variation d'un élément peut s'amplifier progressivement, jusqu'à provoquer des changements énormes au bout d'un certain temps. Cette notion ne concerne pas seulement la météo, elle a été étudiée dans différents domaines. Si on l'applique aux sociétés humaines, cela voudrait dire que des changements de comportement qui semblent insignifiants au départ peuvent déclencher des bouleversements à grande échelle"... "Le couteau «papillon» appartenait à un gamin de 13 ans".
Lyon (Reuters) / samedi 14 janvier 2006, 22h24 / Un lycéen mis en examen pour avoir menacé son proviseur
"Ensuite je suis arrivé et c'est là qu'il s'en est pris à moi. Il a sorti un couteau papillon à trois lames et m'a menacé. Nous avons réussi à le convaincre de laisser sortir son camarade. Il est ensuite sorti à son tour. Mais dans le couloir se sont les policiers que nous avions prévenus qui l'ont ceinturé. Heureusement il y a eu plus de peur que de mal", a conclu le proviseur. Lire la suite ...
Lien vers d'autres sources ... pour creuser le sujet ... à la recherche du temps ... perdu ?! Ds.2
"Quand les jeunes se vengeront"
| DS2 DS.2 dS2 ds.2 | |
| Marc Ullmann, dans son post « pour un brassage d’adolescents », appelait récemment de ses vœux « une sorte de récréation instructive et dynamique » dans un but de socialisation des jeunes. Je propose ici quelques pistes en matière d’objectifs, de forme et de contenu. | |
Posté par Thomas Laborey, le 15/12/05 dans Citoyenneté - Education - Société - Société Rêvée | Commentaires (5) | Lien permanent | TrackBack (0)
http://www.clubdesvigilants.com/archives/2005/11/_les_fra...
http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/criminalite/d...
Effet miroir ... Effet papillon

http://www.leffetpapillonlefilm.com/
Autre film sur le phénomène de la violence chez les jeunes

http://www.devildead.com/critique.php3?FilmID=652
Pylgrim - le 21/12/2005 |
Un film qui accuse le poids des années, mais qui au final se laisse bien regarder, et que j'ai vraiment vu par hasard (jamais entendu parlé de ce film avant...?). Le prof en justicier fait penser au côté facho-Bronson c'est vrai, bien que dans le film c'estla bande de jeunes qui l'est vraiment. Mais là n'est pas l'importance : vu les énergumènes, on est vraiment tenté de réclamer vengeance et de cautionner le prof, tant ils le poussent à bout. C'est plus élaboré que du Bronson, moins violent visuellement mais bien plus impliquant moralement. Un film qui a du choquer à l'époque (Tee shirt Nazis, un peu de touffe, violence morale...) ce qui expliquerait qu'il soit passé sous silence, maintenant beaucoup moins choquant c'est clair, mais le côté 80's redonne néanmoins de la force au film. Pas mal! PS: Mickel J Fox c'est bien lui, très jeune, qui ne joue pas les balances (courageux?) pour sauver sa peau (lâche?). il est malmené malgrès tout et on le prend facilement en pitié. |
|
|
robert_ginty - le 13/10/2005 |
Le prototype du film d'auto-défense en milieu scolaire. Une fois de plus, le côté bisseux fait passer la pilule du discours facho. Un brave professeur de musique se heurte à une bande de délinquants juvéniles (sur le papier, parce qu'à l'écran, les acteurs en question font moyen ados) dans un lycée-poubelle. Pourtant plein de bonne volonté, il sera poussé à bout par la racaille impunie pour pouvoir passer la dernière bobine à leur apprendre la politesse à grands coups de scie circulaire, à ces petits cons. Plein de bons moments dans ce drame scolaire : un tout jeune et rondouillard Michael J. Fox, tellement insupportable en fayot de la classe qu'on se réjouit franchement quand il morfle, le jeu ridicule d'un adolescent sensé être sous l'emprise de la drogue, source de scènes hautement comiques, un méchant pas piqué des hannetons (collégien dealer/violeur/meurtrier/pianiste virtuose qui se met à couiner quand il apprend qu'il est écarté de l'orchestre de la classe !). Un sympathique film d'exploitation au look délicieusement vulgo-80's qui n'a pas trop mal vieilli. A savourer entre amis avec de la bière et des Curlys.Point de vue de Copeau "Bonjour, je suis un énarque post-mitterrandien. Je suis haut fonctionnaire et pourtant libertarien. Je ne tire aucune fierté de ma situation. Je sais bien que l'intelligence n'a rien à voir avec les études, fussent-elles réalisées dans une prestigieuse école. Savez-vous ce qu'est un libertarien ? C'est un partisan de la liberte. Nulle meilleure definition que celle-la. Afin de préserver mon anonymat, j'ai choisi de me faire appeler Copeau, par référence au héros d'Ira Levin. Attendez-vous à bien des surprises sur ce blog, qui ne respecte rien ni personne, sauf la vérité et l'honnêteté. Film de Mark Lester, avec Perry King, Roddy McDowall, Timothy Van Patten, Michael J. Fox. CLASS 1984 de Mark Lester se présente comme un film de très légère anticipation : en effet, il est supposé se dérouler deux ans après 1982, l'année de sa sortie. Certains détails aperçus dans cette oeuvre relevaient alors de la science-fiction, notamment le portail détecteur de métal, qui est depuis apparu réellement dans certains lycées américains ! Lester reprend l'argument classique de GRAINE DE VIOLENCE réalisé en 1955 par Richard Brooks, réalisateur hollywoodien proposant des oeuvres "engagées" : un professeur se retrouve confronté à des élèves indisciplinés et violents... CLASS 1984 dresse d'abord le portrait alarmiste d'un enseignement en crise. Les lycées se retrouvent confrontés à de dramatiques problèmes de violence et de trafic de drogue. L'école, censée être un sanctuaire protégé et réservé à l'éducation, devient le territoire d'un gang de délinquants qui y font prospérer toutes sortes d'affaires illicites. Si la situation a pu paraître excessive à certains spectateurs de 1982, elle nous semble aujourd'hui tristement réaliste. Je laisse d'emblée la parole à DVDRama : Critiques cinématographiques françaises d’époque dont la collection donne une idée typique de la réception du cinéma populaire américain par la critique cinématographique parisienne dans la France qui venait de porter Mitterrand au pouvoir. Une liberté de jugement – mis à part une ou deux exceptions d’ailleurs très relatives - étouffée d’avance par le préjugé qu’un film violent américain est a priori mauvais, attaques contre le public qui apprécie le film, prise de défense des voyous contre le metteur en scène du film, etc. • Le Monde du 11/09/1982 : anonyme et médiocre… • Le Monde du 05/10/1982 : Louis Marcorelles par une subtile dialectique pense que le film, en montrant des actes violents, passe à côté de son sujet : la réhabilitation du dialogue entre les jeunes et les adultes : écroulé de rire tant la mauvaise foi est patente !!! • France Soir du 11/09/1982 : Robert Chazal attaque le public du film ! Il faut tout de même oser et j’ai rarement lu un texte aussi hallucinant. • France Soir du 25/09/1982 : Monique Patel écrit un texte enfin honnête mais sans plus. • Le Canard Enchaîné du 06/10/1982 : Patrice Vautier cite une intéressante remarque de Frankenheimer qui détestait et aimait à la fois Orange mécanique de Kubrick. La conclusion de la critique n’est pas triste : Vautier propose qu’on fusille Lester ! Parfait exemple d’une critique qui aurait pu être intelligente puisque son auteur avait les connaissances historiques pour l’écrire mais qui s’avère moralement ignoble. • Télérama du 02/10/1982 : Pierre Murat qualifie le film « d’ignoble » : drôle. • La Croix du 10/09/1982 : Jean Rochereau trouve que Lester exagère : ce n’est pas parce que la violence des faits est authentique qu’il faut l’étaler. Savoureux effroi : voyons Jean, n’ayez pas peur, revenez devant votre écran, il n’y a plus de violence, c’est terminé ! Bon allez, on va voir Les demoiselles de Rochefort pour changer un peu ? • Révolution du 01/10/1982 : Joel Jouanneau déteste ce film « idéologique » (sic) à « l’écriture vulgaire et raccoleuse » (re-sic). D’une certaine conception du cinéma populaire chez les tenants de la conscience de classe (laborieuse). • L’Humanité du 08/10/1982 : un anonyme écrit une critique négative mais pas inintéressante. • Le Matin du 10/09/1982 : Marie-Elisabeth Rouchy écrit une critique qui n’est pas antipathique mais qui est assez drôle avec le recul sociologique et historique : décalage que je vous recommande de savourer. • La Vie Ouvrière du 04/10/1982 : J.-C. Catala parle d’une « féroce ambiguïté » et, bien entendu, conclut négativement. • Déclaration de Mark Lester à Brigitte Baudun pour le Figaro le 24/09/1982 qui revendique la sincérité de son film haut et fort ! Quelque part, encore une fois, c’est dans le Figaro de l’époque qu’on trouve la meilleure critique ! Heureusement, peut-on se dire après la lecture de cet impressionnant et dément florilège, que les temps ont un peu changé. Mais tout de même, tout cela conserve un goût amer : celui de la nullité morale et intellectuelle ambiante de 1982. Quand on pense que les critiques méprisaient le public à ce point-là, on en a rétrospectivement des frissons… Ce film, basé sur des faits réels, rassemble deux genres relativement classiques : celui du gang de jeunes (depuis l'Equipée sauvage jusqu'à Orange mécanique), et d'autre part, pour paraphraser là encore dvdrama, ce film se veut une version actualisée – on pourrait presque dire « revue et corrigée » - d’une section particulière de l’espèce du genre précédent : les films consacrés aux gangs d’élèves opérant dans un environnement scolaire illustrés par Blackboard Jungle Graine de violence (USA 1955) de Richard Brooks, Up the Down Staircase Escalier interdit (USA 1967) de Robert Mulligan, Unman, Wittering and Zigo Les assassins au collège (GB 1970) de John MacKenzie, Why shoot the teacher Pitié pour le prof (Canada 1977) de Silvio Narrizano. Class of 1984 est, de fait, une synthèse parfaite et définitive de ces deux lignes génériques et cela d’abord en raison de sa situation historique. Il renie définitivement l’optimisme et l’humanisme qui étaient les raisons d’être du film pataud et laborieux de Richard Brooks (cinéaste « liberal » c’est-à-dire « préoccupé par la question sociale et au cœur à gauche » dans le vocabulaire politique américain) qui était – faut-il le rappeler ? - encensé par un Georges Sadoul et de celui plus fin et intelligent de Robert Mulligan dont le même Sadoul, grand historien du cinéma mais communiste – faut-il aussi le rappeler ? - ignore tout bonnement l’existence, sans doute parce que Mulligan se définissait comme catholique ! – ainsi que de celui de Narizzano. En revanche, Lester approfondit le portrait déjà quasi-impitoyable du jeune criminel psychopathe incarné par John Cassavetes dans le film de Siegel de 1956 : le Stegman de Class of 1984 est un bien un psychopathe mais surtout un criminel inexcusable. Sa mère est « aisée », il vit dans le bien-être matériel le plus évident mais il est maladivement animé par la volonté de puissance, tout comme les barbares qui constituent son gang. Le scénario du film de Lester reprend l’idée initiée par Brooks et MacKenzie (tentative - avortée – de viol d’une enseignante par un élève) mais, comme Kubrick en 1971, la mène à son terme. Alors que Kubrick ménageait sur le fond la chèvre et le choux en réalisant un film volontairement confus – Alex est-il bon ou mauvais ? La société est-elle responsable ou non de son comportement ? – et finalement déplaisant puisqu’il oscillait entre dénonciation et bonne conscience avec une constante mauvaise foi dont la violence visuelle fut seule garante d’un excellent résultat au box-office, Lester adopte la position réaliste d’un Siegel, d’un Corman ou d’un MacKenzie : le mal existe et la société, loin d’en être responsable, ne doit pas d’abord le « pardonner » ou le « soigner » mais se défendre contre lui, quitte à exterminer ses agents. De ce fait, on peut dire que Class of 1984 est à l’origine thématique et spirituelle de la récente série très violente des quatre The Substitute dont l’habileté scénaristique est de redoubler la donne : un mercenaire rompu aux techniques de combat se fait passer pour un professeur afin de venger les professeurs véritables qui ont été auparavant brutalisés voire tués par leurs élèves… Comme ajoute par ailleurs Devildead : CLASS 1984 est construit avant tout comme un affrontement entre Andrew Morris et Peter Stegman. Aucun des deux ne va céder, et la tension entre l'enseignant et l'élève va s'élever progressivement. Ni le système scolaire, ni la police ne vont rien faire pour régler la situation une fois pour toute. Cette lutte atteindra son paroxysme lorsque Stegman violera et kidnappera la femme de Morris. Il paraît injuste de considérer CLASS 1984 comme une simple apologie de l'autodéfense ou de la vengeance privée. Lorsque Morris se déchaîne, c'est qu'il doit agir à ce moment précis pour sauver son épouse. De même certains lui ont reproché de décrire une jeunesse complètement irrécupérable et détestable : là-aussi, le reproche est injuste et revient à faire l'impasse sur toute l'intrigue, assez humaniste, liée à l'organisation du concert. De même, les dialogues soulignent régulièrement que Stegman et ses compagnons sont des exceptions, très nuisibles, mais tout à fait minoritaires. Perry King, cet acteur révélé en France par Mandingo Mandigo (USA 1974) de Richard Fleischer et Choirboys Bande de flics (USA 1977) de Robert Aldrich est ici hallucinant et trouve un de ses plus beaux rôles. Les autres rôles principaux sont très bien servis et parfaitement « épaulés » par la mise en scène : on n’est pas près d’oublier la construction de la scène où Roddy McDowall fait cours à une classe soudain sage et attentive parce qu’un contrechamp nous révèle qu’il braque sur elle un Colt 45ACP, celle de l’élève drogué montant le long de la hampe et s’écrasant mortellement avec le drapeau américain et toutes les séquences nocturnes de la dernière partie. Thimothy Van Patten (Stegman) est très étonnant et on s’étonne en effet qu’il n’ait pas fait une carrière plus riche. Stefan Arngrim (Drugstore) était la vedette du curieux film fantastique Fear No Evil Effroi (USA 1980) de Frank Lallogia mais joue ici les utilités. Roddy McDowall fournit une prestation certes attendue mais très réussie, conférant au film un surcroît de folie et d’humanité. Ce second terme a valeur pour une bonne partie du film : « - Ils ne sont pas tous comme ça » disent régulièrement les personnages positifs du film et, de fait, Lester filme des élèves en majorité « normaux » - confrontés à un engrenage infernal imposé par une minorité malfaisante. La déclaration de Lester reproduite dans les bonus du DVD a valeur de témoignage : la sincérité de sa position n’est au fond pas si éloignée de celle d’un Brooks et on la ressent dans celle de sa mise en scène, notamment dans la première partie et même dans l’un des derniers plans du film : celui où King veut une dernière fois sauver Stegman dont l’attitude est une dernière fois conforme à celle du Satan dépeint par Milton dans Lost Paradise. Raison pour laquelle il chute… La peinture du mal est évidemment davantage l’objet esthétique de Lester et on ne s’étonne pas que le film, commencé sous les auspices d’un néo-réalisme « authentique » s’achève – quasiment – comme un film fantastique. Andy Norris est soigneusement confronté à une situation dont tous les éléments sont pesés et soupesés pour paraître réels et découvre finalement qu’il n’a aucun moyen d’action autre que le meurtre pour combattre le mal. Faillite des institutions, rédemption par la lutte individuelle, volonté du dévoilement de la vérité derrière les apparences : le cinéma de Class of 1984 est porté par ce que le cinéma policier américain a toujours manifesté de plus puissant et de plus virulent. Il constitue le bouclage d’une boucle et un point de non-retour du genre spécifique auquel il appartient. Évidemment, il s'agit d'une oeuvre d'exploitation, dont le discours est avant tout un alibi pour la représentation de séquences dures et à une certaine surenchère dans la brutalité. Nudité, viol, torture, scènes sanglantes sont bien au rendez-vous, avec notamment quelques clous restés fameux : Stegman se blessant lui-même en se cognant violemment contre des murs, un viol collectif, l'usage célébrissime d'une scie circulaire, un enseignant faisant la classe en pointant une arme automatique vers ses élèves... Voici toutefois un excellent film d'exploitation, peut-être pas au niveau de ses frères italiens, mais qui mérite d'être découvert ou redécouvert. |
187 : code meurtre
Jugé en "inadéquation avec l'actualité récente" par la chaîne TF1 qui déprogramme le film au dernier moment.
Ds.2 060120
"Passionné par son métier, Trevor Garfield, professeur de biologie dans un lycée de Brooklyn, a vu peu à peu se dégrader ses conditions de travail. Le jour où il s'oppose à l'un de ses élèves particulièrement violent, celui-ci l'agresse et le laisse dans un état critique..."
psyke38 - le 03/01/2006 |
Excellente interpétation de Samuel L Jackson dans ce film coup de poing! L'histoire parrait simple au premier abord avec un prof qui a perdu toutes ces croyances et qui craque jusqu'à... vous verrez bien mais en tous cas ce film est violent, mais cela est nécesaire à ce film. Excellent |
Johnny_Vacances - le 22/10/2005 |
Film coup de poing ou Samuel L.Jackson est énorme, "187" est une oeuvre dure mais réaliste. Terriblement réaliste. L'histoire (inspirée de fait réél) de ce prof d'histoire noir poignardé par un élève et qui change par la suite totalement sa vision de l'enseignement dans des lycées chauds. Sa confrontation face à des élèves criminels et délinquants, ne respectant rien ni personne, est poignante et enfin un prof qui se rebelle. Car, même si là cela se passe aux Etats-Unis, des profs sont persécutés et violentés a longueur de journée par des élèves dans les milieux défavorisés, et pas seulement en Amérique. Enfin sinon l'atmosphère et l'ambiance de ce film sont étouffantes et pesantes, le suspense et la tension y sont très palpables, le jeu des acteurs est juste, la réalisation impeccable, le scénario, l'histoire et la narration sont parfaits. J'ai vraiment adoré ce film, sans oublier la scène finale, à la "voyage au bout de l'enfer", forte et inoubliable. |
Wezz - le 13/04/2005 |
Ce film s'inspire de faits réels.le clash de samuel l jackson avec les latinos nous remémore la scène maintenant culte de Voyage au bout de l'enfer ce film m'a vraiment plu |
BuilderX - le 09/03/2005 |
Il faudrait un peu plus de ce genre de films professionnellement incorrects, avec plus d'enseignants comme ceux là...car au delà d'une fiction, ce film est bel et bien une représentation de la réalité dans les quartiers défavorisés, et pas uniquement aux states. Et pour une fois qu'un enseignant se rebiffe ! ça vaut 4 étoiles tellement c'est rare ! |
siro - le 01/02/2005 |
187 : Code Meurtre est un de ces films ricains qui sont de vrais films. Samuel L. Jackson joue le personnage principal. Clifton Gonzales Gonzales joue l'autre personnage principal, le méchant. Il n'a plus joué dans aucun autre film après celui-là et c'est bien dommage. On dit souvent qu'un film est bon quand le méchant joue bien. C'est le cas de celui-là. Ce gars vous glace le sang à chaque fois qu'il apparait à l'écran. Le film, rythmé par une très bonne B.O. est très très bien filmé, Kevin Reynolds fait là un excellent boulot : jeu de lumières, d'ombrages, de flous, etc... tout y est et rien n'est de trop. De mon côté c'est à ça qu'un réalisateur est bon : c'est que quand il nous montre quelque chose à l'écran, ça nous parle... Tout le film on voit des indices qui nous permettent de trouver, comprendre, anticiper ce qu'il va se passer, mais évidemment, on ne voit rien, tellement subjugué par le jeu d'acteurs... de tous les acteurs. Rien n'est superflu, par exemple, on ne sait pas si G sort avec Hellen, mais heureusement, car ça n'aurait pas servi l'intérêt du film, nous ne sommes pas dans un film à l'eau de rose. Bref, je m'emballe, mon conseil, voyez-le, mais réservé aux connaisseurs :p |
SamSara. - le 19/01/2005 |
La violence dans les lycées . Le parallèle avec "Esprits Rebelles" est vite fait. Mais si ce dernier était naïf et conventionnel virant même allègrement au mélodrame, "187 Code Meurtre" ,présenté à la base comme un thriller s'avère au final un puissant drame. "Tiré de faits réels" ,l'accroche ne ment pas,le film possède ce coté authentique et les évènements aussi terribles soient-ils sont plausibles. Pour avoir évolué dans un établissement dit "sensible" je sais à quel point cette violence latente peut découler en une véritable tragédie. Dominé par un "Samuel Lee Jackson" bouleversant,en prof à la dérive,soutenu par une réalisation et une bande-originale complices du récit pour instaurer le malaise le plus total ,187 code meurtre évite la facilité en ne prenant pas parti,il ne se permet pas de juger,qui est "bon", qui est "mauvais". Jamais moraliste,cette oeuvre ne vous donnera pas de réponses quant aux questions qu'elle soulève. Un film qui ne vous fera pas plus rire que pleurer,mais réflèchir . |
rapeur - le 26/07/2004 |
Je trouve que ce film est vraiment trop fort parce que c'est la vie que beaucoup de jeunes voudraient avoir dans un lyceé ! Le film montre vraiment la délinquance des jeunes sur les profs ainsi qu'au-dehors des cours ! Mais ce que montre le film est bien car il n'y a pas de vainqueur à la fin. Des films comme ça, j'aimerais en revoir ! |
Kai-Man - le 10/07/200 |
Ce film est une leçon. et la réponse est aussi dedans. très bon film, un Samuel.L.Jackson comme d'habitude extraordinaire. à voir . ( dans la meme lignée que american history X, et c'est aussi bien). |
JBoule - le 23/12/2003 |
Très bon film. |
un visiteur - le 31/03/2002 |
Absolument fantastique ! Un chef-d'oeuvre irrésistible ! |





