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On n'risk plus de voir Donald et les 3 Petits Cochons à Disney Land

H5N Ain La présence du virus H5 dans un élevage de l'Ain confirmée. Alerte en Lozère.
vendredi 17 février 2006, 17h14
Mauvais Cygne !!
Un cas probable de grippe aviaire dans l'Ain
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PARIS (Reuters) - Le virus détecté sur un canard sauvage retrouvé mort lundi dans l'Ain présente "de fortes similitudes avec la souche H5N1 asiatique", responsable de la grippe aviaire, selon le ministère de l'Agriculture.
"Des analyses complémentaires de typage du virus sont en cours au laboratoire national de référence" sous l'égide de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), précise un communiqué.
S'il est confirmé, il s'agirait du premier cas de grippe aviaire recensé en France.
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| Pas de volailles au Salon de l'Agriculture cette année! Ds.2 "Le poulet de l'an 2006" |
| | Chef du service de pneumologie et réanimation à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, le professeur Jean-Philippe Derenne est intervenu, mardi 22 novembre 05, sur le thème : "Ils ont tué Hippocrate".
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Jean-Philippe Derenne : l'oiseau de mauvais augure
Par ARIANE CHEMIN
Source : LE MONDE
Extrait : Dans « Pandémie, la grande menace », le très médiatique chef du service de pneumologie et réanimation de la Pitié- Salpêtrière n'exclut pas que la grippe aviaire ne cause « 500 000 morts » en France. Surtout, ne pas demander à Jean-Philippe Derenne s'il est le Patrick Pelloux de la grippe aviaire - l'urgentiste qui avait attiré le premier l'attention des pouvoirs publics sur la canicule, à l'été 2003. Le sourcil du professeur se fronce, le sourire de l'auteur de Pandémie, la grande menace, paru en octobre chez Fayard, se grippe. « Est-ce que je ressemble à Pelloux ? Moi, je respecte les boulangers qui font bien leur métier.
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GRIPPE AVIAIRE - Les dossiers agricoles
http://www.petites-annonces-agricoles.com/06-actu/article...
| Grippe avaire - Confinement des volailles étendu à 32 nouveaux départements | ||
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| [ 13/01/2006 12:05 ] S'exprimant à l'issue d'une réunion interministérielle à Matignon sur le sujet, le Premier ministre a par ailleurs indiqué que les mesures de confinement des volailles, concernant depuis le mois d'octobre 26 départements, étaient désormais étendues à 32 nouveaux départements, soit 58 au total. | ||
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http://www.petites-annonces-agricoles.com/06-actu/article...
| Grippe aviaire : les consommateurs européens entre sérénité et panique | ||
| [ 26/10/2005 20:01 ] Les réactions des consommateurs européens face à l'apparition de quelques cas confirmés de grippe aviaire diffèrent fortement d'un pays à l'autre : si les ventes de volailles chutent en France, Italie et Grèce, les Britanniques et les Allemands gardent leurs habitudes alimentaires. | ||
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http://permanent.nouvelobs.com/flashafp/BirdFluFR1801/ind...
Elle court, elle court la maladie aviaire, en prenant les avions pour arriver à destination ... Ds.2
http://www.who.int/csr/don/2005_08_18/fr/
http://permanent.nouvelobs.com/.
La Turquie veut entrer dans le "BIG Europeen Consortium", c'est un souhait. Mais là, l'Europe ne peut pas mettre de barrière éthique, politique, commerciale, que sais-je ? Ds.2
http://permanent.nouvelobs.com/flashafp/BirdFluFR1801/ind...
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060122.OBS3153.h...
Petites infos supplémentaires :
| GRIPPE AVIAIRE/FORUM, 17H |
| A. Flahault (épidémiologiste) Antoine Flahault, épidémiologiste et co-responsable du réseau Sentinelles de l'Inserm, sera l'invité des forums du Quotidien Perm@nent nouvelobs.com le mercredi 25 janvier de 17h00 à 18h30. |
Étude de faisabilité 2002
Réseau Labville
- En France, 80 % de la consommation humaine d’antibiotiques est relative à des infections diagnostiquées et traitées en ville entraînant une pression de sélection et un impact sur la dissémination de la résistance bactérienne aux antibiotiques. Or, il n’existe pas de système de surveillance nationale, micro biologique et épidémiologique, des infections les plus courantes en médecine ambulatoire. Depuis quelques années, des laboratoires d’analyses de biologie médicale (LABM) de ville et des laboratoires hospitaliers s’organisent en réseau, pour partager leurs expériences et pour mettre en commun leurs résultats d’analyse ; ils contribuent à la surveillance de la sensibilité bactérienne aux antibiotiques en ville. Cependant, la représentativité des données issues de ces réseaux est mal connue, rendant délicate une estimation à un niveau national
- Dans le cadre de ses missions de surveillance de l’état de santé de la population, l’Institut de veille sanitaire (InVS), est amené à mettre en place des systèmes de surveillance nécessitant le recueil et le traitement de données dans des conditions de fiabilité, d'intégrité et d'exhaustivité. L'évolution permanente des technologies amène aujourd'hui l'InVS à rechercher, à simplifier le recueil et le traitement des informations en utilisant notamment la télétransmission et l'extraction automatique des données. Le projet de réseau de surveillance de la résistance aux antibiotiques des infections traitées en médecine ambulatoire à partir des LABM a été conçu dans cet esprit.
- En 2003, 4 200 laboratoires participent au diagnostic des infections en ville en France. Le réseau Labville a été constitué en 2000 à partir d’un échantillon de LABM pour être représentatif des LABM au niveau national en terme de recrutement de patients atteints d’infection. Soixante-dix LABM ont accepté de mettre à la disposition de l’InVS, leurs données démographiques et bactériologiques, utiles pour la surveillance des maladies infectieuses. Le système repose sur une extraction des informations du dossier micro biologique enregistré dans les systèmes informatiques et des résultats bactériologiques générés par les automates de microbiologie. La constitution du réseau Labville est novatrice au plan organisationnel et technologique, par sa volonté de participer à l'évolution des plateaux techniques et informatiques vers un environnement plus homogène et par la mise en place d'une solution pérenne d'extraction automatisée de données vers un serveur commun. A ce jour, il n'existe aucun système équivalent en France et en Europe.
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http://www.sentiweb.org/quotidien/methodes/rapport2.doc
Etude de la représentativité et de la participation des Médecins Sentinelles.
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eT C Pô NIFI !! ! / Par ici ... Moustiks, vaches, veaux, cochons, par ici m'sieurs-dam(e)s
Chikungunya, 60% des arrêts de travail à La Réunion !
Plus de 130 000 Réunionnais seraient touchés par le virus du Chikungunya, selon les chiffres du ministère de la santé ! Sur l'île, les arrêts de travail aussi connaissent une croissance exponentielle. Ils sont multipliés par 4 depuis le 1er janvier !
C'est ce que nous confirme le Dr Patrick Visticot, médecin-chef du service médical de l'île de la Réunion. "Actuellement, plus de six arrêts de travail sur dix sont dus au Chikungunya. La proportion est donc très importante même si depuis 10 jours nous observons un 'effet plateau'".
La durée moyenne de ces arrêts est de 4 à 5 jours, "un peu plus pour certains malades, pour des raisons que l'on ignore" poursuit-il. "Bien sûr, tous les secteurs d'activité sont touchés. L'épidémie pèse vraiment sur l'économie donc, mais aussi sur le système de soins avec tous les coûts engendrés par les consultations médicales et les soins. Même si ces derniers se résument aux seuls antalgiques".
A titre de comparaison, en janvier 2005 près de 5 500 arrêts de travail ont été recensés par la Caisse générale de Sécurité sociale (CGSS) de l'île. "En janvier 2006, nous avons dépassé les 10 000, soit une augmentation de 83%" enchaîne Patrick Visticot, qui attend désormais l'hiver austral, au mois de juin. "A ce moment-là, l'épidémie devrait se calmer..."
Sources: Interview du Dr Patrick Visticot, 23 février 2006
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- jeudi 2 février 2006, 20h04
Forte suspicion de la maladie de chikungunya sur une femme à Blois
BLOIS (AFP) - Une femme de 51 ans, de retour de vacances de La Réunion, a été hospitalisée mardi à Blois avec une forte suspicion du virus du chikungunya, maladie virale qui frappe l'île, a-t-on appris jeudi de source hospitalière."Des examens sont en cours.
Une prise de sang sera effectuée vendredi et les résultats seront connus au cours de la semaine prochaine. Mais il y a une forte suspicion du virus du chikungunya", a déclaré à la presse Stéphane Péan, directeur-adjoint du CH.Un cas avéré a été signalé le 11 janvier en Loir-et-Cher, selon la préfecture. Un homme qui revenait d'un séjour à La Réunion s'est présenté au centre hospitalier de Blois. Les analyses ont confirmé qu'il avait été contaminé par le virus mais il n'a pas été hospitalisé, selon la même source."Mon épouse a été prise de frissons, de tremblements. Nous avons d'abord pensé à la grippe. Mais tous ses membres se sont contractés, elle était comme paralysée. Nous sommes allés directement aux urgences de l'hôpital", a expliqué son mari à la presse. Le couple était rentré dimanche d'un séjour de 15 jours à La Réunion.L'épidémie de chikungunya auraient contaminé 50.000 personnes, soit 7% de la population de l'île, dont 45.000 depuis la mi-décembre, contraignant les autorités à intensifier la lutte contre le moustique vecteur du virus.
Le chikungunya, ou virus de "l'homme courbé", n'est pas mortel, mais il n'existe ni vaccin, ni traitement préventif médicamenteux. La maladie se traduit par une forte fièvre (plus de 39°C), des éruptions cutanées, des courbatures dans les articulations.












