Nicolas Sarkozy flirte avec le Maurrassisme

qu’en pense sa dulcinée ?

Ds.2

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Maurice Barrès, nouvelle arme électorale de Nicolas Sarkozy? S'il se veut à rebours du nationalisme barrésien, le chef de l'Etat n'en utilise pas moins les ressorts pour capter un électorat d'extrême droite tenté de rejoindre son giron originel.  

NICOLAS SARKOZY PUISE DANS LE NATIONALISME UN RESSORT ÉLECTORAL 

En exaltant de nouveau et contre toute attente, lors d'un discours jeudi à La-Chapelle-en-Vercors (Drôme), les symboles d'un des maîtres à penser du régime de Vichy (1940-1945), Nicolas Sarkozy a fini de creuser un sillon idéologique dont les ramifications tactiques ne laissent pas de doute.

"Il semble évident qu'il puise en grande partie dans le registre de l'extrême droite et que c'est calculé", souligne Régis Meyran, docteur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et spécialiste de l'identité nationale.

François Miquet-Marty, président de l'institut Viavoice, confirme que l'extrême droite a repris du poil de la bête avec la polémique sur la vie intime du ministre de la Culture. "Le Front national a réussi un coup médiatique avec l'affaire Frédéric Mitterrand, il est en train de reprendre de la vigueur et une partie de son électorat qui a voté pour Nicolas Sarkozy en 2007 est tenté de revenir aux sources". Les enquêtes d'opinion dénotent une progression du parti de Jean-Marie Le Pen dans les intentions de vote pour les élections régionales de mars 2010, à environ 9% au plan national.

A l'Elysée comme à Matignon, on se défend de convoquer les thèmes porteurs de l'extrême droite - immigration, sécurité, identité nationale - pour conjurer des pronostics électoraux peu favorables à la majorité. Un ministre concède toutefois que l'une des préoccupations est d'"éloigner la question d'une résurgence du Front national".

INDIGNE

Accusée par le président de la République d'avoir "peur" du débat sur l'identité nationale lancé le 2 novembre par Eric Besson, la gauche dénonce une "manoeuvre" et un "piège". "C'est indigne du chef de l'Etat de laisser penser qu'il y aurait d'un côté des bons Français de droite et, de l'autre, une opposition qui ne reconnaîtrait pas l'identité nationale (sous-entendu, qui ne l'aimerait pas)" a estimé vendredi sur i>Télé le député socialiste Pierre Moscovici.

Le sénateur socialiste Robert Badinter a dénoncé sur France Inter une manipulation électorale. "Je comprends très bien que les socialistes refusent de s'y associer", a-t-il dit. "L'identité nationale, pour moi c'est d'une extrême simplicité: communauté de cultures, communauté de valeurs, communauté de destins", a souligné l'ancien ministre de la Justice. "On n'a pas besoin pour ça d'aller dans les préfectures débattre sous la férule d'un féal du président".

En mars 2007, lors de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait déclaré qu'il ne laisserait pas "le monopole de la nation à l'extrême droite".

Le vocable d''"identité nationale", que récusent notamment ethnologues et démographes, a été introduit dans les années 1980 par Jean-Marie Le Pen, lorsque le FN a pris corps en France. Jeudi, Nicolas Sarkozy, avec l'appui de son conseiller Henri Guaino, a emprunté au nationalisme de Maurice Barrès en multipliant les variations sur "la leçon de la terre", la "conscience nationale", "la terre et les morts" chantés par l'écrivain du XIXe siècle.

"L'ANTI-FRANCE"

"On comprend l'Histoire de France quand on accepte de vibrer avec le souvenir du Sacre de Reims et d'être ému par le récit de la fête de la Fédération", a déclaré Nicolas Sarkozy.

L'identité catholique - le président français juge que le retrait de la mention des "racines chrétiennes de l'Europe" du traité européen est une erreur -, le culte des ancêtres, de la terre, de la famille parcouraient son discours comme le "Roman de l'énergie nationale" de Maurice Barrès. "Les caractères propres, ethniques et nationaux, nés de variations séculaires, qui différencient le Français de France de l'étranger, ne sont point des métaphores", écrivait l'écrivain dans "Le système nerveux central", publié en 1899.

Des chercheurs se sont alarmés de l'émergence de "normes identitaires" comme autant d'injonctions propres à exclure - des "reconduites à la frontière" de l'identité. Une réminiscence de "l'Anti-France" de Charles Maurras, dont on a pu retrouver les accents jeudi dans l'évocation d'une "désintégration civique et sociale", avancent certains. Et d'un jour de 2006 quand Nicolas Sarkozy a dit devant des militants UMP: "Si certains n'aiment pas la France, qu'ils la quittent". Mais pour le chef de l'Etat, "c'est dans la crise de l'identité nationale que renaît le nationalisme qui remplace l'amour de la patrie par la haine des autres".

En empruntant tout autant au "nationalisme fermé", le "nationalisme des nationalistes" théorisé par Michel Winock, et au nationalisme républicain "ouvert" à la Jean Jaurès et à la Charles Péguy, Nicolas Sarkozy cultive une ambiguïté idéologique à même d'inspirer des ralliements divers. Par Sophie Louet

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C'est quoi cette Histoire

 

Ca remonte à longtemps, la période 1993-95, où Nicolas Sarkozy est ministre du budget du gouvernement d'Edouard Balladur. D'après Bakchich.info, il aurait donné son accord pour la création d'une entreprise au Luxembourg, baptisée Heine, qui servait à faire transiter des commissions dans les affaires de ventes d'armes. Un peu comme l'affaire des frégates de Taïwan. La DCN (direction des constructions navales) aurait vendu pour 60 milliards de francs d'armes entre 1991 et 2002, dont 6 milliards de commissions.

 

Là où le bât blesse

"La création de la société Heine au second semestre 1994 s'est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet du premier ministre Edouard Balladur, et du ministre du budget Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre le financement de la campagne électorale de M. Balladur pour l'élection présidentielle de 1995" peut-on lire dans le rapport de police que s'est procuré Bakchich. Deux précisions. Les commissions étaient autorisées jusqu'à l'an 2000 (et la mise en place de la charte de lutte contre la corruption). En revanche, le financement de la campagne électorale, s'il était avéré, ne l'était pas.

A l'origine d'un attentat?

Mediapart.fr évoque le rôle trouble d'un agent français né au Liban Ziad Tiakkedine qui aurait facilité la vente de sous-marins au Pakistan en 1994. Mais une fois que Jacques Chirac a été élu, il a coupé court aux versements des commissions. Ce qui aurait entraîné en représailles l'attentat de Karachi, au Pakistan, en 2002, où 12 Français travaillant pour la... DCN avaient trouvé la mort.

No comment

20minutes.fr a joint l'Elysée, qui n'a pas souhaité faire de commentaires.

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Mardi 6 mai 2008,

Salle Gaveau,

 SARKO I, AN II

a difficilement soufflé la 1ère bougie de son gâteau présidentiel ...

Sale temps !

(revoir : "Un printemps sou haute tension"/Mots Croisés)

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sale gars ?

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"C'est pas du gâteau !

Premier anniversaire de Présidence pas très joyeux pour Nicolas Sarkozy qui enregistre une chute record dans les sondages. » Lire" Yahoo

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PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy fêtera discrètement mardi le premier anniversaire de sa victoire éclatante à l'élection présidentielle, assombrie un an après par des sondages en berne, une situation économique morose et des tiraillements avec sa majorité.

Douze mois après son élection triomphale (53,06%), la situation économique semble durablement plombée selon la plupart des experts, même si le gouvernement affiche sa confiance.

Plus généralement, Nicolas Sarkozy entame l'an II de son mandat en pleine crise de confiance avec les Français. En dépit de sa récente intervention télévisée, sa cote de confiance s'est enfoncée à 36%, selon un sondage LH2 nouvelObsCSA-Le Parisien-I télé paru lundi.

A la veille de cette célébration, François Fillon s'est félicité qu'au terme de sa première année au pouvoir l'exécutif ait "emmené les Français sur le terrain idéologique" de la droite.

Le Premier ministre a affirmé lundi matin sur France Info avoir "une satisfaction, une très importante satisfaction, c'est d'avoir fait changer la nature des débats dans notre pays". Il a notamment cité la réforme des heures supplémentaires "qui a remplacé" le débat "sur le partage du travail", l'autonomie des universités "qu'on pensait bloquée à tout jamais" et les régimes spéciaux de retraite.

"Tous ces sujets là, c'étaient des sujets sur lesquels le débat était organisé autour de la thématique qui était la thématique de la gauche. On a emmené les Français sur le terrain idéologique que nous souhaitions", a-t-il ajouté. François Fillon a exclu tout "regret" un an après son arrivée à Matignon.

Par la voix de ses trois porte-parole, l'UMP a exprimé lundi, un soutien sans réserve à Nicolas Sarkozy, l'exhortant à "continuer dans la même direction". Chantal Brunel a résumé, lors du point de presse hebdomadaire, le bilan de cette première année de présidence: "un an de mobilisation, un an de travail, un an de réforme avec un président qui est un visionnaire".

"Il ne se cache derrière personne, a-t-elle ajouté, il a une volonté d'aboutir avec une formidable énergie et face à ce défi de faire rentrer la France dans le XXIe siècle, les sondages sont pour lui de peu d'importance".

Dominique Paillé s'est quant à lui félicité "de ce qui a été accompli sans qu'il y ait de décélération dans le rythme de mise en oeuvre" des réformes "même si aujourd'hui la popularité du chef de l'Etat n'est peut-être pas à la hauteur de ce que nous pourrions souhaiter".

S'adressant à "Nicolas" dont il est conseiller politique M. Paillé l'a exhorté à continuer "sans lever le pied", "dans la même direction", "celle pour laquelle les Français t'ont élu". "Quand le cap est fixé, l'important c'est d'arriver à bon port", a déclaré Frédéric Lefebvre, renvoyant les Français à "l'heure des comptes" en 2012.

Le Parti socialiste a pour sa part lancé lundi une campagne d'affiches et de tracts pour dénoncer un an de pouvoir de Nicolas Sarkozy, "un an d'illusion, un an de régression", et pour avancer ses propositions alternatives.

"Un an de Sarkozy, c'est un an d'illusion, un an de régression, un an que les Français sanctionnent durement" d'abord pour "le non respect des engagements du président de la République, au premier chef sur le pouvoir d'achat", a affirmé Bruno Le Roux, secrétaire national PS lors du point de presse hebdomadaire du parti.

"Cette année a été aussi des moments difficiles pour notre pays, vécus par les Français comme des moments d'humiliation", a-t-il dit, en évoquant "la réception de M. Kadhafi, le discours de Dakar, l'allégeance faite à Poutine, le blanc seing donné à la Tunisie, la remise en cause de la laïcité et le discours de Latran".

C'est pour "dénoncer cette politique" et "renouveler les propositions concrètes et nous battre sur le pouvoir d'achat que le PS lance une campagne" qui se décline en 3 millions de tracts, et trois affiches diffusées en 300.000 exemplaires.

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Paru le 2008-03-01 19:47:00 | 3492 lectures 

Il fallait y penser ! Et ce même petit malin a eu une autre bonne idée : mettre en vente son nom de domaine sur le célèbre site d'enchères www.ebay.fr !

Visiblement très populaire, les enchères pour CASSE-TOI-PAUVRE-CON.com dépassent déjà les 3500 euros!! A noter qu'il reste encore quelques jours avant que la vente ne se termine...

A votre avis, jusqu'à quel montant vont monter les enchères ? 

 

 MUNICIPALES / "Grosse Vague Rose "

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BLING BLING BLANG : " Ben alors ... casse-toi  pauv' con !" Nicolas Sarkosy  

 


MARIANNE 

Par Par Nadège PULJAK AFP - Dimanche 13 janvier, 11h48RYAD (AFP) -

Le président français Nicolas Sarkozy entame dimanche soir en Arabie saoudite une tournée dans trois monarchies du Golfe, son premier voyage dans une région désormais incontournable compte tenu de l'influence croissante que lui donne la manne pétrolière.

Dans une interview publiée dimanche par Al-Hayat, quotidien saoudien basé à Londres, M. Sarkozy qualifie l'Arabie saoudite d'"allié incontournable de la France dans la région", parce qu'elle est "un pôle de modération et de stabilité".

"L'objectif" de cette visite, affirme-t-il, est "de donner une nouvelle dimension à notre partenariat stratégique avec l'Arabie Saoudite".

M. Sarkozy devait être accueilli à Ryad par le roi Abdallah à 18H00 locales (15H00 GMT), avant d'avoir dans la soirée un tête-à-tête avec le souverain saoudien. Il se rend ensuite lundi au Qatar et mardi dans les Emirats arabes unis. A Ryad, le chef de l'Etat français devait devancer de quelques heures son homologue américain George W. Bush, actuellement en tournée dans quatre pays du Golfe et qui arrivera, lui, lundi après-midi, quelques heures seulement après le départ de M. Sarkozy pour Doha. Témoin de ce chassé-croisé diplomatique, la route conduisant de l'aéroport au centre-ville de Ryad était pavoisée dimanche de drapeaux américains, saoudiens et français.

"Bienvenue à la France", titrait le quotidien Al-Jazirah.Les Saoudiens voient dans cette double visite la preuve de l'importance croissante de l'Arabie sur la scène mondiale.

De part et d'autre, on insistait sur l'importance que revêt la venue du chef de l'Etat français, à la fois sur le plan diplomatique et dans le domaine économique.

"Les entreprises françaises sont en mesure de répondre aux attentes de l'Arabie Saoudite dans tous les secteurs, et plus particulièrement ceux de l'énergie, des transports --notamment ferroviaires et aériens--, ou de la distribution de l'eau", a encore déclaré M. Sarkozy à Al-Hayat. Du côté saoudien, le quotidien de langue anglaise Arab News parlait d'un "axe franco-saoudien", qui est "particulièrement important à un moment où le Moyen-Orient traverse des crises dangereuses qui risquent d'embraser toute la région"

"Tout amène à penser que la visite du président Sarkozy sera marquée par une coopération accrue entre les deux pays dans des domaines nouveaux et importants", concluait le journal. Pourtant, l'Elysée a prévenu qu'aucun contrat ne devrait être finalisé pendant cette visite. Quatre "accords" devraient néanmoins être signés dimanche soir. Selon l'Elysée, ils portent sur l'institutionnalisation de la concertation politique entre les deux pays, la coopération dans le domaine de l'énergie, le développement de la formation d'universitaires en France (augmentation sensible du nombre de boursiers saoudiens) et le développement de la formation professionnelle. Lundi, M. Sarkozy prononcera devant le "Majlis Al-Choura" (Conseil consultatif) un discours où il sera question, selon l'Elysée, du "dialogue des cultures, de religion et des valeurs communes". Il s'adressera ensuite à des hommes d'affaires français et saoudiens.

Commentant l'accord "de coopération pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire" que la France signera mardi à Abou Dhabi avec les Emirats, M. Sarkozy a réaffirmé à Al-Hayat sa conviction: "le monde musulman n'est pas moins raisonnable que le reste du monde pour recourir au nucléaire civil pour ses besoins en énergie, dans la pleine conformité avec les obligations découlant du droit international", a-t-il dit. Cet accord sera le 3e du genre signé par la France avec des pays arabes, après ceux conclus l'an dernier avec l'Algérie et la Libye. 

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Extrait de l'Allocution de M. Nicolas SARKOZY,

Président de la République,

à l'occasion de la conférence des Ambassadeurs.

Palais de l'Élysée, Paris, le 27 août 2007

"Quatrième crise, au confluent des trois autres : l'Iran. La France maintient avec ses dirigeants un dialogue sans complaisance, qui s'est avéré utile en plusieurs occasions. La France a pris l'initiative, avec l'Allemagne et le Royaume-Uni, d'une négociation où l'Europe joue un rôle central, rejointe par les Etats-Unis, la Russie et la Chine. Les paramètres en sont connus ; je n'y reviens pas, sinon pour réaffirmer qu'un Iran doté de l'arme nucléaire est pour moi inacceptable, et souligner l'entière détermination de la France dans la démarche actuelle alliant sanctions croissantes mais aussi ouverture si l'Iran fait le choix de respecter ses obligations. Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d'échapper à une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran. Cette quatrième crise est sans doute la plus grave qui pèse aujourd'hui sur l'ordre international".

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BLUE WAVE OPERATION

 
mardi 8 mai 2007 ;;;)A PEINE ARRIVE ET DEJA IMPREVISIBLE;;;)
¸.·´¯`·.¸><((((º>
 "La croisière s'amuse" ... Acte I, scène I

 

 

LA VALETTE (Reuters) - Nicolas Sarkozy s'est offert un bain de mer dans les eaux turquoises de la Méditerranée près de l'île de Malte, qu'il a choisi comme lieu d'une brève "retraite" avant de prendre ses fonctions de chef de l'Etat le 16 mai.

Le Paloma, un (NDLR/petit) yacht de 60 mètres à bord duquel il séjourne depuis lundi avec sa famille proche, a appareillé mardi matin en direction de la Sicile, mais a mouillé finalement à environ trois milles au nord de Malte, devant l'îlot inhabité de Gozo.


Sous un soleil éclatant et dans une mer calme, le futur chef de l'Etat s'est offert un bain de mer, avant de remonter à bord. Dans l'après-midi, il a regagné l'île de Malte et, vêtu d'un short et d'un T-shirt bleu, a effectué un jogging avec ses gardes du corps.

Le futur chef de l'Etat devrait être de retour à Paris mercredi soir, a précisé son ex-directeur de campagne, Claude Guéant.
Il assistera aux cérémonies, dans les jardins du Luxembourg, marquant la Journée de l'abolition de l'esclavage, a-t-on précisé dans son entourage.

Il sera ainsi aux côtés de Jacques Chirac, chef de l'Etat sortant, qui présidera la cérémonie.


Entre-temps, les principaux responsables de l'UMP devaient se retrouver mercredi au siège du parti pour parler des législatives. Accompagné de son épouse Cécilia, de leur fils Louis, 10 ans, et de quelques proches, le président-élu est arrivé lundi à bord d'un jet privé à l'aéroport international de La Valette, au lendemain de son élection à la présidence de la République. Le gouvernement maltais et l'ambassade de France ignoraient la venue de Nicolas Sarkozy sur l'île, rapporte mardi le Times of Malta citant des sources gouvernementales.

De l'aéroport, Nicolas Sarkozy a été conduit à bord d'une limousine Mercedes jusqu'au principal port de plaisance de Malte, près de la capitale, la marina Manoel Island.

Là, il est monté à bord d'un yacht de 60 mètres amarré à côté d'un bateau appartenant au milliardaire russe Roman Abramovitch, propriétaire du club de football de Chelsea.

Le navire a mouillé durant la nuit à Delimara Bay, là où s'était tenu en décembre 1989 un sommet entre le président George Bush (père) et Mikhaïl Gorbatchev.

Ce yacht appartient à l'homme d'affaires français Vincent Bolloré, croit savoir le magazine Capital.

Construit en 1985 par un chantier naval japonais, il a été acheté par le milliardaire breton en 2003 à une famille d'armateurs grecs pour la somme de 3,5 millions de dollars, écrit-il sur son site internet Capital.fr.

Le navire comprend sept cabines et peut accueillir 12 invités en plus des 17 hommes d'équipage. Son pont supérieur possède un jacuzzi, ajoute Capital.fr, dont l'information n'a pu être confirmée auprès d'autres sources.

VESTE ET JEAN (NDLR/Il ne manquait que le cheval)

Alors qu'une partie de la presse le cherchait vainement en Corse, Nicolas Sarkozy a choisi de se rendre dans une autre île de la Méditerranée pour cette pause après sa victoire.

Son entourage avait tenu le lieu de sa retraite secret. Quelques proches avaient laissé entendre qu'il pouvait avoir choisi l'île de Beauté. (NDLR/Diversion oblige!)

En veste et en jean, Nicolas Sarkozy a surpris les douaniers maltais à son arrivée lorsqu'il s'est présenté dans la zone normale de contrôle des passeports.

D'après des témoins, il a adressé des clins d'oeil aux autres passagers, qui semblaient étonnés de le voir là. (NDLR/Séduction oblige!)

Pour certains Maltais, cette visite surprise rappelle une autre arrivée française inattendue. En route pour sa campagne d'Egypte, Napoléon avait pris l'île (NDLR/aux enfants, aux nains de jardin) aux Chevaliers de Saint-Jean en 1798. (NDLR/Les comparaisons sont parfois tenaces)

Nicolas Sarkozy avait annoncé entre les deux tours de l'élection présidentielle que, s'il était élu, il prendrait quelques jours de repos pour "habiter la fonction, prendre la mesure de la gravité des charges"(NDLR/le costume est-il  bien endossé ? Les vestes se retournent parfois si vite ! Souhaitons que le petit navire soit poussé dans une direction vertueuse. Ad libitum !!) pesant sur ses épaules et "prendre la distance nécessaire" avec les tourments de la campagne.

Un repos que le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a jugé mardi normal.

"Chacun peut partir en vacances, ça ne me gêne pas", a-t-il dit au micro de RTL. "Je trouve normal qu'après une campagne difficile aussi pour lui il ait besoin de repos".

Interrogé lui aussi mardi sur le repos que s'accorde le futur chef de l'Etat, Claude Guéant, son ex-directeur de campagne, a déclaré qu'il s'agissait d'un "repos laborieux".

"Ce sont des jours de repos parce que tout le monde comprend qu'une campagne électorale c'est physiquement éprouvant, mais en même temps ce sont des jours qui sont consacrés à la réflexion", a-t-il dit sur LCI.

"Il faut réfléchir à la constitution du gouvernement (...) donc c'est un repos laborieux qu'il s'accorde pendant quelques jours", a-t-il ajouté.

La passation de pouvoir avec le président Jacques Chirac est prévue mercredi 16 mai. Nicolas Sarkozy a aussi prévu de tenir un conseil national de l'UMP lundi 14 ou mardi 15, notamment pour organiser sa succession à la présidence du parti.

Fin de l'acte I


 

TOUS LES COUPS SONT PERMIS

 

PARIS (Reuters) - Patrick Menucci, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, a fait l'objet d'une procédure judiciaire pour avoir distribué des tracts samedi à
Marseille alors que la campagne électorale est officiellement close, a-t-on appris de sources policières.

 

"Un constat d'infraction (à la loi électorale) a été fait par la police sur place et transmis au parquet", a-t-on précisé.

Le responsable socialiste se trouvait dans le quartier Castellane, dans le centre de Marseille, en compagnie d'une quinzaine de militants.

La loi stipule que la campagne présidentielle "prend fin le vendredi précédant le scrutin, à minuit". Dans l'intervalle allant jusqu'à la publication des résultats, un candidat ou un militant ne peuvent pas faire campagne en distribuant des tracts ou en prenant la parole en public.

... Martine Vassal, secrétaire générale adjointe de l'UMP-13, juge déplorable qu'un candidat aux élections législatives ne soit "même pas capable de respecter les lois de la République".

Les responsables locaux de l'UMP ont organisé à Marseille samedi matin une "vague bleue" dans le cadre de l'opération "72h pour gagner"(NDLR/ou La course contre la montre, Le sprint final !). Une balade à vélo a eu lieu. Les participants portaient des t-shirts bleus, couleur du parti de Nicolas Sarkozy.