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04 novembre, 2009 21:05
Le suppositoire et l'intraveineuse
Liberté chérie
Qu'il s'agisse de l'omniprésence de la publicité, du contrôle des jeux d'argent ou de la réduction accrue de l'impôt sur le revenu, l'Etat a sur nous un contrôle qui flirte avec l'immoralité.
Ceci est plus qu'un cri de révolte, c'est une déclaration de guerre. A force de nous rogner chaque jour un peu plus nos libertés, il est urgent de dire haut et clair que cela suffit, qu'il existe une majorité « silencieuse » prête à descendre dans la rue pour faire reculer les « maîtres » qui nous gouvernent.
Je porte mon point d'attaque sur l'immoralité de la gouvernance actuelle au travers de trois axes :
- La publicité
- Les jeux d'argent
- L'impôt sur le revenu
La publicité a complètement envahi tous nos espaces : les rues, la presse écrite, la télévision. Les techniques d'imprégnation des consciences pratiquées par les publicitaires, sont une atteinte permanente, et l'on peut parler à leur égard de « sujétion psychologique résultant de l'exercice de pressions graves et réitérées », et « d'usage de techniques propres à altérer les jugements pour conduire les personnes à des actes qui leurs sont gravement préjudiciables ». Ceci tombe normalement sous le coup de la loi de 2001 visant les activités sectaires. Il s'agit ici, bien sûr, des millions de personnes qui se mettent en situation de surendettement, et de ceux qui commettent des délits en vue de s'approprier des biens que la société à travers sa publicité considère comme indispensables à la vie quotidienne. Non seulement la publicité est immorale, mais lorsqu'elle porte sur les sociétés de crédit à la consommation, nous sommes dans une immoralité « puissance deux ».
Les jeux d'argent ont de tout temps été considérés comme immoraux, mais que l'Etat organise lui-même les sociétés de jeux d'argent et participe largement aux bénéfices de ces sociétés, nous sommes là encore, dans une immoralité « puissance deux ».
L'impôt sur le Revenu est le seul impôt dont la base peut satisfaire au mieux les conditions d'égalité s'il est bien ajusté. Or depuis plus de vingt ans, l'Etat n'a de cesse de réduire la contribution de cet impôt dans le financement des besoins publics, au profit d'une augmentation de la TVA et des taxes de toutes natures. L'immoralité de cette dérive est évidente, puisqu'elle revient à faire contribuer tout le monde de la même façon aux dépenses de l'Etat, que les personnes aient ou n'aient pas de revenus conséquents. A ceci l'on peut ajouter le transfert vers les organismes sociaux des charges de l'Etat, avec la mise en place de la CSG, du RDS, et maintenant des franchises généralisées (donc payées par les seuls malades) sur les médicaments et les actes médicaux.
J'aurais aussi pu parler de l'immoralité d'un Président qui s'exhibe en compagnie des plus riches, des journalistes de la télévision qui sans complexe « informent » le bon peuple que l'on peut réveillonner pour 800 ou 1000 euros par tête ! Mais cela suffit à montrer que la conduite de l'Etat est en tous points immorale, et que vouloir en plus nous supprimer nos libertés, c'est la dérive de trop qui « fait déborder le vase ».
Nous sommes donc devant une alternative : ou l'Etat cesse la répression immodérée contre la vitesse au volant et contre l'usage de la cigarette dans les lieux publics, ou nous nous considérerons en droit d'exiger la même attitude intransigeante envers les publicitaires, les sociétés de jeux, la politique fiscale. Vous nous faites la guerre ! Gare au retour de bâton !
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Envoyé par: Alain Coulon (Adresse IP journalisée)
Date: Sat 25 June 2005 11:44:03
Les peuples français et néerlandais ont refusé le suppositoire, enrobé de vaseline sociale, que les médecins européistes leur avaient prescrit.
Qu'ils ne se réjouissent pas trop vite !
Dans les officines bruxelloises, on affine les seringues destinées à leur administrer, de force, la sacro-sainte panacée.
La "démocratie européenne *" est en marche !
* Gouvernement des couches populaires, par des élites politiciennes, pour des élites économiques.
Qu'ils ne se réjouissent pas trop vite !
Dans les officines bruxelloises, on affine les seringues destinées à leur administrer, de force, la sacro-sainte panacée.
La "démocratie européenne *" est en marche !
* Gouvernement des couches populaires, par des élites politiciennes, pour des élites économiques.





